Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Le Conseil culturel de Bretagne a bouclé une nouvelle étude sur les activités culturelles et patrimoniales. Bernez Rouz, son président, en dévoile les grandes lignes.

Pouvez-vous nous rappeler la mission du conseil culturel de Bretagne dont vous êtes le président depuis janvier ?

Le conseil culturel existe depuis 2009, il a été voulu par Jean-Yves Le Drian. Il est composé de 70 personnes, issues du monde la culture, de la langue, du patrimoine… Son but est de conseiller la Région dans le domaine culturel. Nous avons trois types d’actions. Avant chaque session du Conseil régional, nous étudions les points à l’ordre du jour et donnons notre avis sur les points qui nous concernent.

Selon l’actualité, on peut aussi émettre des vœux. Cela a été le cas lors de la fermeture du Malamok, au Guilvinec, ou avec l’affaire du « ñ » avec le prénom Fañch. Enfin, suivant la demande du Conseil régional ou en autosaisine, nous réalisons des études sur des domaines précis.

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Article sur Lenaick Jobert paru dans le Courrier-LeProgrès

En Bretagne, le vent est une richesse naturelle et durable

En Bretagne, le vent est une richesse naturelle et durable

L’Écosse produit plus d’énergie éolienne qu’elle n’en consomme : le vent est une richesse naturelle.

Richesse naturelle du vent à Whitelee Windfarm, près de Glasgow en Écosse. Là où est la plus importante unité de production d’énergie éolienne des îles britanniques. Puis la seconde en Europe, avec 215 turbines Siemens et Alstom pour quelques 539 mégawatts. Sous contrôle de la Scottish Power Renewables, filiale de l’espagnol Iberdrola, qui opère cette unité de production éolienne écossaise. Déjà en 2015, 50% de l’électricité écossaise venait du renouvelable éolien. Quand d’ici 2020 (c’est demain !), le Gouvernement écossais SNP Scottish National Party ambitionne plus grand. Pas moins que la totalité de l’électricité écossaise sera générée par des sources renouvelables. Dont surtout l’éolien. Surtout ce seront 130 000 emplois créés par ces nouvelles technologies de production d’énergie renouvelable.

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Article publié sur le site nhu.bzh

Paris, caillou dans la chaussure d’En Marche !

Paris, caillou dans la chaussure d’En Marche !

Pendant toute la campagne, le candidat de La République en marche n’a eu de cesse de vanter les territoires en mouvement, de vouloir résoudre les « fractures territoriales » de la République. S’il a réalisé de tels scores en Bretagne, c’est précisément car sa campagne était teintée d’espoir girondin, faisait clairement confiance à l’Europe et rappelait que la France est riche de sa variété territoriale.

En opposition à un FN obsédé par une échelle nationale unique et finalement de repli, Emmanuel Macron a tenu un discours de la modernité. Il est apparu comme le candidat de tous : un homme ouvert à la concrétisation d’une France des territoires et des projets, faisant du pragmatisme son créneau.

Le 16 janvier à Quimper, en chantre de la modernité territoriale, il salue joyeusement la Loire-Atlantique comme étant bretonne, sans faire pour autant de promesses à ce sujet. Le 4 mars à Caen, il salue la Normandie, sans faire état de la Haute ou de la Basse. (suite…)

La réunification de la Bretagne : à quoi ça va servir ? Table ronde à Nantes

La réunification de la Bretagne : à quoi ça va servir ? Table ronde à Nantes

Le rattachement de la Loire-Atlantique, depuis le temps qu’on en parle… Mais ça va arriver ! Et alors, pratiquement, quels changements dans nos vies ? Politiquement, économiquement, culturellement ? Et pour bâtir quelle Bretagne ? Pour lui donner quelle place en France, en Europe ?

Pour en discuter, la confédération Kendalc’h a réuni 5 personnes particulièrement concernées et impliquées qui exposeront leur vision de ce futur proche et expliqueront ce que les Bretons peuvent construire suite à cette réunification. (suite…)

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Non, ce cri du coeur n’est pas destiné à une femme bien aimée que nous aurions perdue de vue depuis trop longtemps.
Mais au Comité d’Étude et de Liaison des Intérêts Bretons. Que les plus jeunes d’entre nous n’ont pas connu.
Le CÉLIB est né le 22 Juillet 1950 d’une idée de trois personnalités bretonnes fortes de cette époque : René PLEVEN, Joseph MARTRAY et Joseph HALLEGUEN. Le premier est un centriste, Résistant durant la seconde guerre mondiale, puis ministre de la république. Puis le second fut un autonomiste breton convaincu. Enfin le troisième fut également Résistant, Maire de Kemper et député.

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Article de Rémy Penneg sur le site nhu.bzh

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

Pour Ronan Le Coadic, sociologue, l’identité finistérienne se nourrit du « droit du cœur », du sentiment minoritaire et d’un certain art de vivre. Entretien.

Que pouvez-vous dire à propos de Bénodet, Quimper, Douarnenez et Concarneau ?

– La région que vous évoquez appartient à la Cornouaille, pays historique de Bretagne dont les habitants étaient jadis célèbres pour leur « brusquerie », si l’on en croit une ancienne expression en langue bretonne : Rust evel ur C’hernevad, « Brusque comme un Cornouaillais ».

Par la suite ils acquirent la réputation d’aimer la fête, d’être bons musiciens et danseurs. La partie littorale porte l’empreinte de l’économie de la pêche et des conserveries. Un milieu rude, marqué par de vastes conflits sociaux. Rappelons la grève des penn sardin, ouvrières des conserveries de Douarnenez en 1924, qui fit céder un patronat déterminé et brutal, ou le conflit de la pêche de 1994, qui aboutit à l’incendie du Parlement de Bretagne, à Rennes.

Interview réalisée par Anne Crignon dans le Nouvel Observateur

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