La revitalisation commerciale des centres-villes

Avec près d’un rideau sur dix baissé, la vacance commerciale s’aggrave et touche fortement les centres des villes moyennes en France. Ce phénomène de dévitalisation des centralités urbaines, bien que contrasté d’un territoire à l’autre, devient préoccupant tant le commerce participe à la vie de la cité et la façonne en grande partie. St-Brieuc fait partie des villes les plus touchées.

Mais il y a aussi des réussites comme à St-Nazaire où le centre commercial Le Ruban bleu a été pensé comme un prolongement de la reconquête du centre-ville.

Une mission commandée par l’Inspection générale des Finances et le Conseil général de l’environnement et du développement durable a procédé à l’analyse de la situation et fait des propositions.

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L’acte d’achat : choix ou contrainte ?

L’acte d’achat : choix ou contrainte ?

un-caddie-de-provisions-dans-un-supermarche_4078180La carte dans notre précédent article « Bretagne, où aller faire ses courses », évoquant la seule distribution des supermarchés et hypermarchés en Bretagne montre une grande complexité de détail et deux types extrêmes d’organisations.

La première réside dans les pays et territoires disposant d’une très (trop ?) grande présence de ces grandes surfaces. On trouve bien sûr dans cette catégorie les métropoles de Rennes, de Nantes, de Brest mais aussi les agglomérations de Lorient et de Vannes, de Saint-Nazaire, de Saint-Brieuc et de Saint-Malo / Dinan voire de Quimper. Plus largement, de Douarnenez à Muzillac, presque toutes les communes bretonnes de la côte sud disposent au moins d’un supermarché et la densité est exceptionnelle. Peut-être pour des raisons historiques, on retrouve le même phénomène dans la zone de Landerneau et surtout de Morlaix, avec aussi une sur-représentation autour de Lannion qui s’explique peut-être aussi par le pouvoir d’achat supérieur des ménages. De manière plus générale, on voit aisément que les axes routiers et notamment les voies expresses bretonnes sont propices à l’établissement des grands magasins, surtout en proches périphéries des métropoles. Ces routes permettent de bénéficier d’un passage supérieur, d’un « effet vitrine » et sont davantage choisies par les différentes enseignes commerciales. On retrouverait la même stratégie pour diverses enseignes de restauration de type McDonald’s dont la localisation n’est jamais hasardeuse.

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