Nantes, première ville bretonne parmi les plus accueillantes du monde

Nantes, première ville bretonne parmi les plus accueillantes du monde

Le 31 Octobre dernier, l’ONU Organisation des Nations Unies célébrait la Journée Mondiale des Villes. Cette année sur le thème « Gouvernance innovante, Villes ouvertes ».
A cette occasion Travel Bird l’organisme international d’organisation de voyages a mené une étude à propos de l’impact du tourisme de masse sur les plus grandes villes du monde et leurs habitants. Sur les cinq cent plus grandes agglomérations touristiques du monde, les cent premières participent à ce classement.

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Article publié sur www.nhu.bzh

Nantes est la plus grande ville de Bretagne

Nantes est la plus grande ville de Bretagne

Sur le 1,3 million d’habitants de Loire-Atlantique, soit le quart de la population bretonne, la ville de Nantes abrite aujourd’hui assez précisément 300 000 habitants. Comme Malmö en Suède, Bonn ou Karlsrühe en Allemagne. Ou encore Vigo ou Valladolid en Espagne, Nottingham en Angleterre, Kaunas en Lituanie ou Talinn la capitale de l’Estonie… Parmi quelques autres villes européennes.

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Article publié sur nhu.bzh

Et si Nantes choisissait la Bretagne ?

Une partie des élites nantaises a souvent joué et joue encore contre l’unité bretonne. Dès 1941, à une époque où la Bretagne était en situation de misère, les pouvoirs économiques (CCI notamment) regardaient avec condescendance une identité associée à la misère et au déclin économique.

Aujourd’hui, dans un pays si centralisé, de nombreux pouvoirs institués tirent leurs subsides du pouvoir central et ne veulent surtout pas couper la branche sur laquelle ils sont assis (le Conseil régional des Pays de la Loire etc.). Parallèlement, on donne actuellement à Nantes comme à Rennes des statuts de « métropoles » qui gonflent soudainement leurs budgets. Si l’on prend un peu de recul, on constate que le bilan de la « réforme territoriale » socialiste aura été par dessus tout la négation des identités régionales. A l’inverse, on privilégie avec une vision administrative des « capitales de province » (Nantes, Rennes, Brest) comme pour mieux opposer les villes à leurs territoires. Les fractures territoriales pourtant jugées « insupportables » vont encore se renforcer. Les métropoles risquent de plus en plus d’abattre leurs cartes personnelles au-delà des projets régionaux.

Cela dit, sur une temporalité plus longue, l’identité bretonne n’a plus du tout à Nantes la même image que dans les années 1950. Le mot Bretagne est très couru pour le dépôt des marques : plus de 1 600 en tout sur la base de l’INPI si on prend Bretagne (905), Breizh (624), Armorique (50), Triskell ou Triskalia (30) etc. A l’inverse, les deux mots « Pays de Loire » ou « Pays de la Loire » sont choisis par … 85 structures ou entreprises ! (suite…)