Un an après le vote pro-Brexit, la Bretagne, dont les Britanniques sont la première clientèle touristique étrangère, s’inquiète des répercussions possibles sur cette activité importante pour son économie, même si les effets concrets ne sont pas encore chiffrés.

Forte de sa proximité historique avec le Royaume-Uni, la Bretagne a très tôt réagi à l’annonce du Brexit en étant la première région à dresser, en décembre 2016, par l’intermédiaire du Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser), une cartographie des secteurs économiques « les plus exposés » au Brexit.

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Article de Hélène Duvigneau, journaliste AFP publié sur msn.com