Polémique autour des noms de lieux à Telgruc-sur-mer dans le Finistère

Polémique autour des noms de lieux à Telgruc-sur-mer dans le Finistère

« Rue des pélicans », « rue des gravelots »…  Des nouveaux panneaux de signalisation vont bientôt sortir de terre à Telgruc-sur-mer. Ces nouveaux noms font bondir les défenseurs du patrimoine qui regrettent que la mairie ne s’appuie pas sur les noms bretons déjà existants.

Yann-Bêr Kemener ne décolère pas. Président de l’association EOST « Etudes ouvertes sur Telgruc », il travaille depuis de nombreuses années sur les noms de lieux dans la commune. En février, il apprend que le conseil municipal de Telgruc-sur-mer, dans le Finistère, va baptiser trente nouvelles rues. « Allée des goélands », « Rue des gravelots »,… Des appellations qui n’ont rien à voir avec les noms historiques, en langue bretonne, portés par les lieux concernés.

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Article de Bleuenn Le Borgne publié sur le site de france3 Bretagne

Fidal distingué

Fidal distingué

Un de nos partenaires, Fidal Bretagne, a toujours été convaincu de la nécessité d’un maillage et d’une réelle aventure territoriale. Il mène depuis longtemps de multiples réflexions et surtout actions notamment pour renforcer les transmissions d’entreprises et renforcer les pouvoirs des décisions en Bretagne. A noter aussi, au-delà de l’expertise quotidienne de 82 avocats d’affaires au service du territoire breton, sa capacité à se projeter dans différentes réflexions prospectives souvent très ouvertes et tenant à l’avenir des territoires, traitant aussi bien d’enjeux éthiques (« De quoi sommes-nous riches ? »), scientifiques (les neurosciences par exemple) ou philosophiques.

Dans tous les cas, Bretagne Prospective est très heureux de voir qu’il vient d’être distingué par l’organisme Best Lawyers, qui publie chaque année la liste des « avocats de l’année », avec notamment les noms de Laurent Drillet, Benoît de Cadenet et Nicolas Gransard  présents au sein de cette liste des meilleurs avocats français reconnus par leurs pairs et publiée par la revue juridique américaine.

Près de Fougères, le Grufalot parle gallo

Près de Fougères, le Grufalot parle gallo

Le cinéma le Mauclerc de Saint-Aubin-du-Cormier, près de Fougères, a accueilli mardi 25 juin la première projection de deux courts-métrages d’animation doublés en gallo.

L’institut de la langue gallèse, qui vise le développement du gallo en Bretagne, a ciblé le court-métrage d’animation (26′) et le jeune public.

Une trentaine de personnes de tous horizons ont répondu à un appel au public afin de réaliser ce premier doublage en gallo.

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Article de Benoît Fouque publié sur le site de La Chronique Républicaine

Lancement d’Ar Fabrik, le forum des jeunes Bretons engagés

Lancement d’Ar Fabrik, le forum des jeunes Bretons engagés

Ar Fabrik rassemble des jeunes Bretons engagés pour le territoire et vise à encourager l’action, la création et l’innovation en Bretagne.

La première édition du forum Ar Fabrik a eu lieu les vendredi 21 et samedi 22 juin derniers à Brest Business School. Réunissant des jeunes Bretons engagés pour leur région, elle a pu compter sur la participation d’une trentaine de participants d’horizons géographiques et professionnels divers.

Elle fut l’occasion d’une visite d’une unité de méthanisation dans la commune de Plourin (29). L’étude de ce processus naturel et biologique permettant la dégradation de la matière organique en l’absence d’oxygène constitue une étape de la réflexion qui sera menée par Ar Fabrik sur un sujet qui concerne fortement la Bretagne et son rôle de terre d’influence en matière d’agro-écologie.

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Article publié sur abp.bzh

Réunification de la Bretagne. Saint-Herblain en appelle à Macron

Réunification de la Bretagne. Saint-Herblain en appelle à Macron

Le conseil municipal de la commune de Loire-Atlantique, en périphérie de Nantes, a adopté un vœu appelant le président de la République à organiser un référendum sur la question de la réunification.
Comme le nombre de départements en Bretagne historique, le message de l’association Bretagne Réunie a été reçu cinq sur cinq à Saint-Herblain (44), en périphérie de Nantes. Forts des plus de 100 000 signatures obtenues dans le cadre de leur pétition appelant à un référendum sur la question de la réunification, les militants de Bretagne Réunie avaient adressé un courrier à l’ensemble des communes du département afin qu’elles émettent un vœu allant dans le même sens.

Réuni ce lundi soir, le conseil municipal de Saint-Herblain avait mis la question à l’ordre du jour. Et c’est à l’unanimité que les élus, dont le maire Bertrand Affilé, ont voté pour appeler le président de la République Emmanuel Macron à organiser un référendum décisionnel sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

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Article publié sur letelegramme.fr

Un premier méthaniseur complète la stratégie d’économie circulaire de Cooperl

Un premier méthaniseur complète la stratégie d’économie circulaire de Cooperl

Le numéro un en France de la transformation porcine complète son dispositif de valorisation de ses co-produits d’abattage par un méthaniseur qui ne nécessite aucun épandage du digestat. Le groupe travaille à la création d’un biocarburant issu des produits graisseux des abattoirs.

Cooperl fait la chasse aux déchets. Le groupe coopératif classé au premier rang de la transformation porcine – 5,7 millions de porcs abattus par an – s’est engagé depuis vingt ans dans la valorisation de ses co-produits. Il vient d’inaugurer son premier méthaniseur pour lequel ont été investis 17 millions d’euros. Protégé par de nombreux brevets et cinq ans de recherche, il pourra traiter 156.000 tonnes par an de déchets, principalement issus de 120 élevages et de résidus d’abattoirs. Le biogaz produit, de l’ordre de 79 millions de KWh, sera injecté par GRDF dans le réseau afin d’approvisionner en énergie 3.100 foyers de la commune de Lamballe (Côtes d’Armor) où a été construit le nouvel équipement.

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Article de Stanislas du Guerny publié sur lesechos.fr

Florilège poétique des langues de France

Contrairement à une idée répandue, il est possible de produire de grands textes en corse, en breton ou en basque. La preuve par l’exemple.
Il est un paradoxe français qui m’étonne autant qu’il m’exaspère. Pourquoi, chez nos intellectuels et nos artistes, cet émerveillement devant les cultures et musiques du monde et ce mépris abyssal pour la diversité culturelle hexagonale ? Pourquoi cette admiration (méritée) devant Cesaria Evora et Ravi Shankar et ce désintérêt pour l’étrangeté sur notre propre sol ? La réponse tient en un mot : l’ignorance, et voici un livre qui permettra de la faire reculer.

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Chronique de Michel Feltin-Palas publié sur lexpress.fr

Guenrouët : un pas de plus en Bretagne

Guenrouët : un pas de plus en Bretagne

Pour ce nouvel épisode de « Construire une réalité utile » nous partons sur les rives du Canal de Nantes à Brest, à Guenrouët, en Loire-Atlantique. Dans cette commune, 4 chefs d’entreprises ont fait le choix d’assumer leur bretonnité en s’affichant Breizh 5/5. (Propos recueillis auprès d’Anne-Thérèse Thomas-Seignard, Christine Métaut, Laurent Guillet et Rémi Valais)

C’est sur l’air du Bro Gozh Ma Zadoù que s’est conclue, le 17 juin dernier, l’inauguration simultanée des plaques de quatre nouveaux ambassadeurs de Breizh 5/5 : Les pensions de la baraque, Studio Christine Métaut, Kerisac et Rémi Valais production. Une première pour l’association qui n’en finit plus de faire parler d’elle.

Un choix qui fait sens

A la genèse de ce partenariat nous trouvons Laurent Guillet, dont l’entreprise, Kerisac, produit un cidre bien connu. C’est à la suite d’échanges avec le président de la société TradYsel, Gwenael Rio, que le cidrier découvre l’association qui propose de s’afficher pour la Bretagne à cinq départements. Lors d’une réunion de l’Union Guérinoise des Artisans et Commerçants (UGAC), il propose ainsi aux acteurs économiques de Guenrouët de s’engager avec lui dans la démarche.

Ils sont alors trois à répondre favorablement à son appel. « Mes racines bretonnes ont parlé » dit Christine Métaut. Pour Laurent Guillet, la démarche dépasse l’entreprise et s’impose comme « une espèce d’évidence ». Un choix du cœur qui fait largement consensus : c’est « une confirmation de mes convictions » pour Anne-Thérèse Thomas-Seignard.

Cette adhésion est aussi l’occasion de rendre hommage à ses racines. Comme le souligne Rémi Valais (Ndlr : président de l’UGAC) « Quand je suis né on ne parlait que de Bretagne » et Christine Métaut, originaire de Plouay (56), d’ajouter « j’ai entendu parler breton à la maison jusqu’à la disparition de mes grands-parents ».

Un engagement pour le territoire

Anne-Thérèse Thomas-Seignard, gérante du camping Les pensions de la baraque, étape des randonnées du canal de Nantes à Brest, nous explique que « dans l’esprit des gens, je suis en Bretagne ». L’adhésion à Breizh 5/5 n’est qu’une suite logique.

Un constat que l’on retrouve chez Rémi Valais : le producteur audiovisuel a, en effet, réalisé un film (en français et en breton) sur les manifestations en mémoire d’Anne de Bretagne. La Loire-Atlantique faisant partie de la Bretagne, « cela fait sens » explique-t-il.

Membre de Produit en Bretagne depuis une vingtaine d’années, Laurent Guillet, parle aussi d’approfondir son engagement pour le territoire. A l’aube du centenaire de Kerisac, cette adhésion démontre avec force qu’à Guenrouët on produit du cidre breton !

L’intérêt pour l’association ne fait que s’accroître puisque c’est en présence du maire de la commune, de ses homologues de Blain, Plessé et Drefféac mais aussi de représentants de la Communauté de communes et du Conseil départemental que s’est tenue cette belle fête. « L’avenir nous réservera peut-être une bonne surprise, qui sait ! En attendant, nous allons vivre et penser 5/5 ! » Peut-être un vœu en forme de présage ?

Loïck Roulaud

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Daniel Cueff, le maire breton qui invente le village de l’après-pétrole

Daniel Cueff, le maire breton qui invente le village de l’après-pétrole

Comment vit-on lorsqu’on ne veut pas hypothéquer l’avenir des générations futures ? Dans le village breton de Langouët, un élu fait tout pour en faire un territoire 100 % écologique.

La pièce est foisonnante. Sur les murs de bois, des affiches exposent en grand format divers projets dont on trouve les détails dans les piles de livres, schémas, plans d’urbanisme et autres documents administratifs qui jonchent la table de réunion.

Ferme en permaculture, serres photovoltaïques, habitats légers, préservation des terres agricoles, voies piétonnes… A en croire les murs de son bureau, Daniel Cueff ne manque pas d’inspiration pour faire de son village une commune écologique.

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Article de Eléa Pommiers publié sur lemonde.fr