Importations de soja : la Bretagne a déjà entamé la transition

Importations de soja : la Bretagne a déjà entamé la transition

Depuis plusieurs années, la Bretagne réduit ses importations de soja, accusées de provoquer la déforestation de l’Amazonie.

Emmanuel Macron dénonce l’importation de soja, il veut recréer « la souveraineté de l’Europe » en protéines, alors que les cultures de soja sont montrées du doigt en termes de déforestation de l’Amazonie. La Bretagne est particulièrement concernée, car le soja sert à nourrir le bétail. Il y a quelques dizaines d’années, le soja était très utilisé dans l’alimentation des porcs et des poulets.

L’intégralité de l’article

Article publié sur francebleu.fr

En Bretagne, l’innovation fait recette

En Bretagne, l’innovation fait recette

En Bretagne, l’agroalimentaire monte en gamme grâce à de jeunes entreprises à la recherche de créneaux à forte valeur ajoutée. C’est vrai aussi dans la broderie et le travail du cuir.

Combien de salariés travaillent dans le luxe en Bretagne ? Les statistiques sont imprécises sachant que l’emploi y est très diffus. Le nombre de plus de 3 000 collaborateurs est évoqué. Certaines entreprises commencent à faire référence.

L’intégralité de l’article

Article de Stanislas du Guerny publié sur usinenouvelle.com

Langue bretonne. Le cri d’alarme des associations

Langue bretonne. Le cri d’alarme des associations

Pour les associations de défense de la langue bretonne, si l’on veut encore entendre parler breton dans la région, il faudrait former 5 000 nouveaux locuteurs par an, contre 500 actuellement. Dénonçant l’inaction du Conseil régional de Bretagne, elles ont établi un plan d’actions. Elles espèrent être entendues par les élus.

« Que la langue bretonne soit toujours en vie est un miracle. » C’est un véritable cri d’alarme que relaie Fulup Kere, directeur de DAO, centre de coordination des formations en langue bretonne.

L’intégralité de l’article

Article de Philippe Créhange publié sur letelegramme.fr

Les écoles en langue régionale « craquent » sous la demande

Les écoles en langue régionale « craquent » sous la demande

Au Pays basque notamment, les établissements qui pratiquent un enseignement dit « immersif » anticipent une rentrée des classes « sous tension ».

La préparation de la rentrée donne des sueurs froides aux « ikastola », ces écoles en langue basque qui se battent pour que les emplois alloués par l’Etat soient à la hauteur des demandes d’inscriptions. « Aurons-nous assez d’enseignants ? », s’inquiète-t-on au sein de l’association Seaska qui les fédère. « Il nous faut trente postes pour la rentrée, quand l’éducation nationale ne nous en accorde que dix », chiffrait en juin Paxkal Indo, son président. Près de dix autres postes ont, depuis, été débloqués pour ce réseau.

L’intégralité de l’article

Article de Mattea Battaglia et Michel Garicoïx publié sur lemonde.fr

Pourquoi choisir l’extension .bzh pour son nom de domaine ?

Pourquoi choisir l’extension .bzh pour son nom de domaine ?

Lorsque l’on parle de noms de domaines de sites internet et d’adresses e-mail, l’extension ce sont les quelques lettres qui se trouvent après le point, en fin d’adresse.

Il existe environ trois mille extensions de noms de domaines actuellement. Ces extensions de noms de domaines se classent globalement en deux catégories. D’abord les extensions dites « génériques ». La plus connue et commune est le .com comme commercial. Vous connaissez aussi les .org dédiées aux organisations à but non commercial. Puis les .net, .edu, .gouv pour les sites gouvernementaux, etc …
Par ailleurs, l’autre catégorie rassemble les extensions dites « géographiques » des noms de domaines. Dont le .dk pour le Danemark, le .ie pour l’Irlande et le .cat pour la Catalogne. Également le .sco pour l’Écosse, le .cymru pour le Pays de Galles. Enfin, notre .bzh pour la Bretagne.

L’intégralité de l’article

Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

Quand les brasseurs artisanaux aspirent à la survie des campagnes

Quand les brasseurs artisanaux aspirent à la survie des campagnes

La Bretagne compte plus de 100 micro-brasseries, soit cinq fois plus que dans les années 2000. Derrière ce boom, des brasseurs engagés espèrent insuffler vitalité et humanité dans les bourgs. Reportage en terre péninsulaire, pour la quatrième étape des Carnets de village.

Perdues au milieu de nulle part, retirées au bout d’un chemin dans un vieux corps de ferme, ou aménagées au cœur d’un petit bourg fantôme… Les micro-brasseries poussent comme des champignons dans la Bretagne rurale.

L’intégralité de l’article

Article de Baptiste Mezerette publié sur France3 bretagne

Locarn – Université d’été 2019

Locarn – Université d’été 2019

Vendredi 30 août de 9h à 16h15 : journée organisée à Locarn : Explorer les futurs possibles au service de la prospérité des Bretons.

L’INSTITUT de LOCARN présente son Université d’été dédiée aux jeunes créateurs : « Les jeunes créateurs et l’écosystème breton ».

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Le Brexit pèse sur le trafic de Brittany Ferries

Le Brexit pèse sur le trafic de Brittany Ferries

La compagnie maritime bretonne ressent les effets du Brexit. Son activité passagers entre le sud de l’Angleterre, les côtes normandes et bretonnes, est en repli de 4 %. L’ensemble des acteurs du transmanche font face à une baisse de 9 %.

Les Anglais bouderaient-ils la France ? C’est la question que se pose la compagnie maritime bretonne Brittany Ferries.

L’intégralité de l’article

Article de Stanislas du Guerny publié sur lesechos.fr

Les Gallois ont reçu le prix Bro Gozh à Lorient

Les Gallois ont reçu le prix Bro Gozh à Lorient

Des prix Bro Gozh, qui récompensent les initiatives mettant en valeur l’hymne national breton, le Bro gozh ma zadoù, ont été décernés lundi après-midi, dans le salon d’honneur de l’Hôtel de Ville de Lorient.

L’hymne breton, le Bro gozh ma zadoù (en français le Vieux pays de nos pères), qui reprend la mélodie de l’hymne gallois, Hen Wlad Fy Nhadau, est le symbole des liens forts entre les deux pays. On sait qu’une grande partie des Bretons actuels descendent d’immigrants venus du Pays de Galles et du sud-ouest de l’Angleterre aux Ve et VIe siècles. Le projet de la Vallée des Saints, à Carnoët, intègre d’ailleurs plus d’une douzaine de saints venus à cette époque du Pays de Galles.

L’intégralité de l’article

Article de Philippe Argouarch publié sur abp.bzh