L’indispensable relance du projet maritime breton.

L’indispensable relance du projet maritime breton.

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe : faisons le point.

Confrontée au Brexit et à la nécessité de développer des liaisons maritimes directes entre l’Irlande et l’Europe, la Commission Européenne avait souhaité renforcer les grands ports de Rotterdam et Anvers en oubliant les ports du Nord-Ouest de la France et, plus encore, les ports bretons. Le 10 janvier, suite à l’action de plusieurs députés européens, le Parlement Européen a voté l’intégration de ces ports oubliés dans le « réseau central », ce qui leur donnerait un accès à une enveloppe de subventions européennes. Cependant, comme toujours en Europe, la décision finale appartiendra aux États nationaux et au Conseil européen.

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Article rédigé par François Arbellot-Repaire publié sur www.nhu.bzh

L’indispensable relance du projet maritime breton.

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe

Confrontée au Brexit et à la nécessité de développer des liaisons maritimes directes entre l’Irlande et l’Europe, la Commission Européenne avait souhaité renforcer les grands ports de Rotterdam et Anvers en oubliant les ports du Nord-Ouest de la France et, plus encore, les ports bretons. Le 10 janvier, suite à l’action de plusieurs députés européens, le Parlement Européen a voté l’intégration de ces ports oubliés dans le « réseau central », ce qui leur donnerait un accès à une enveloppe de subventions européennes. Cependant, comme toujours en Europe, la décision finale appartiendra aux États nationaux et au Conseil européen.

Mais ce choix de la Commission Européenne est-il si étonnant compte tenu de la faiblesse des « grands ports » français et de leurs connexions ?

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Article de François Arbellot-Repaire publié sur nhu.bzh

Pourquoi les jeunes ne participent-ils pas au Grand débat ?

Pourquoi les jeunes ne participent-ils pas au Grand débat ?

Méfiance vis-à-vis de cette consultation nationale qualifiée « de poudre aux yeux », sentiment de ne jamais être écoutés, questions orientées ou déconnectées du quotidien des lycéens et étudiants… Les critiques des jeunes sur le Grand débat national sont nombreuses.

Depuis son lancement il y a huit jours, le Grand débat national voulu par le président de la République fait pas mal recette. Les rencontres se multiplient dans les communes un peu partout en France. Les habitants se pressent à chaque réunion. Et les questions de fiscalité dominent largement les discussions. Selon un récent sondage Opinionway publié mardi, 67 % des Français jugent d’ailleurs comme « une bonne chose » cette consultation nationale.

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Article d’Yves-Marie Robin publié dans Ouest-France

Des algues sous serres dans les terres du Léon

Passer de la culture de légumes à la culture d’algues sous serres, ce n’est pas la mer à boire. C’est du moins la conviction et l’audacieux pari de Jean-François Jacob. Le légumier du Léon, ex président de la puissante Sica de Saint-Pol-de-Léon (un millier d’adhérents) ), voulait diversifier ses activités. Mais il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère puisque l’énorme projet qu’il conduit devrait bientôt déboucher sur la première serre de macroalgues algues au monde, à Saint-Pol-de-Léon sous l’égide de la société Berzhin-Breizh (algue bretonne), comme il l’a révélé au Télégramme.

Pour un légumier, cela paraît un brin extravagant mais n’est-on pas ici sur les terres de ces paysans qui ont naguère créé la Brittany Ferries, aujourd’hui première compagnie française de transport de passagers ? De la terre à la mer, il n’y a qu’un pas. Et vice-versa dans ce pays de terriens marins.

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Article de René Perez publié sur bretagne-bretons

A quand un gérontopole breton ?

A quand un gérontopole breton ?

En Bretagne, les chiffres prévisionnels du vieillissement de la population sont connus et tout est en place pour affronter ce qui n’est pas un problème mais bien un défi. Le nombre des plus de 60 ans va augmenter d’un tiers d’ici 2040 et la population des plus de 75 ans va doubler[1]. A moins d’un incident démographique majeur, on sait que la prospective démographique est la plus fiable et pour répondre à cette situation, un seul mot est nécessaire : l’anticipation. Or, les différentes collectivités ont plutôt eu tendance à botter en touche et à reporter des décisions inéluctables.  On le constate par exemple déjà avec des problèmes d’accès et de soins pour les personnes de grands âges (les « déserts » médicaux, les limites des structures EHPAD insuffisantes pour des raisons de place et de coûts à accueillir tout le monde, etc.). Il est désormais certain que les solutions ne viendront pas uniquement des collectivités mais aussi d’une capacité des différents acteurs à s’organiser, voire se saisir de cet enjeu avec un autre regard[2].

C’est exactement ce qu’ont réalisé les différents acteurs de « Kozh Ensemble » Il est aussi appelé le gérontopole breton puisqu’il en existe d’autres (en Pays de la Loire, à Toulouse, etc.). Toutefois, son originalité est qu’il n’est en rien une structure institutionnelle ou coûteuse. Celui de Toulouse a mobilisé 350 000 Euros dès sa première année (2007). Le projet de gérontopole des Pays de la Loire commençait par un projet pour créer une « maison de la longévité » estimé… à 3 millions d’Euros pour héberger cette nouvelle structure. (suite…)

L’hydrogène arrive, soyez prêts !

Le territoire breton croit en l’hydrogène et vous invite à venir en découvrir le potentiel.

Fabriqué par électrolyse de l’eau et à partir d’énergies renouvelables, l’hydrogène est une énergie propre. Elle peut remplacer avantageusement les énergies fossiles dans  les applications de petites, moyennes et fortes puissances : du vélo au train, en passant par les poids lourds, les chariots élévateurs et les groupes froids. Jeudi 7 février, venez découvrir et tester les solutions hydrogène dans les locaux de Morbihan Energies, 27 rue de Luscanen à Vannes.

Au programme, présentation de projets innovants de mobilité hydrogène et essais de véhicules.

Cliquez ici pour vous inscrire

Renseignements : Claudine Sauval – Tel 06 10 27 46 81 – email claudine.sauval@seiya-consulting.com

Patrimoine. Pas assez bretonne Rennes ?

Patrimoine. Pas assez bretonne Rennes ?

Des passionnés du patrimoine aimeraient que Rennes assume son identité bretonne. Ils proposent d’y installer des statues rappelant les codes régionaux. Leur projet a été retenu par la Ville pour son budget participatif.

Rennes n’est pas la Bretagne. Le reproche est souvent fait à la capitale régionale. Et plus on s’éloigne vers l’ouest, plus il est présent dans les discussions de comptoir. L’inauguration, l’année dernière, de la ligne à grande vitesse (LGV), mettant la ville à 1 h 30 de Paris, a amplifié le phénomène, laissant entendre que la ville administrée par Nathalie Appéré ne serait plus qu’une lointaine banlieue. Si cette vision relève plus de la caricature que d’une réelle étude sociologique, il n’empêche. Les Parisiens y sont effectivement de plus en plus nombreux, et la ville se densifie au risque de perdre le peu d’identité bretonne qui lui reste. C’est en tout cas le constat fait par la toute jeune Association Patrimoine Commun, créée en novembre dernier et réunissant une soixantaine de passionnés.

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Article de Philippe Créhange publié sur Le Télégramme.

 

Fracture des territoires en Bretagne

Fracture des territoires en Bretagne

Trois quarts des communautés de communes ou d’agglo de Bretagne ont connu une progression de leur population entre 2011 et 2016, selon une étude de l’Insee publiée ce mardi. Dans le détail, le boom rennais se poursuit et Brest Métropole se redresse, tandis que le Centre-Bretagne, Morlaix et Lannion souffrent.

Rennes Métropole dans le vert, Brest y revient

Rennes reste le poumon démographique de la Bretagne. La métropole de la capitale bretonne a vu sa population gonfler de 1,4 % par an, en moyenne, sur la période 2011-2016, trois plus vite que celle de la Bretagne administrative (+ 0,5 %). Rennes Métropole occupe ainsi le quatrième rang français des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) en termes de croissance de population. Elle le doit autant à son solde naturel (différence entre naissances et décès) qu’à son solde migratoire (différence entre le nombre d’arrivées et de sorties). Même si elle n’affiche pas le même dynamisme, Brest Métropole peut se targuer de redresser la barre…

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Article publié dans Le Télégramme

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

Le tribunal administratif de Rennes ne réussit pas à écrire la lettre bretonne c’h correctement quand il rédige une ordonnance pour faire évacuer les Gilets jaunes d’un giratoire brestois.

Ce lundi 14 janvier, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a ordonné aux Gilets jaunes de quitter les abords du rond-point de Pen ar C’hleuz, à l’entrée de Brest. Il donne ainsi raison au préfet du Finistère, qui l’avait saisi de cette demande.

Mais le tribunal administratif de Rennes ne s’embarrasse guère de la toponymie. Il écrit tout au long de son ordonnance datée du 10 janvier Pen Ar Ch’leuz à Brest ! L’effort de mettre l’apostrophe est bien là, mais pas au bon endroit… C’est à peu près comme si on vous écrivait langue-de-bœuf à la place de langue-de-vache : pire, Ch’leuz ça ne veut rien dire.

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Article de Christian Gouerou publié dans Ouest-France

Rennes et la Bretagne

Rennes et la Bretagne

Certains évoquent Rennes comme la dernière station de métro avant Paris et ces propos sont dangereux sous peine, à terme, de réduire la Bretagne à une forme de Finistère. D’autres exaltent la capitale de la Bretagne, disent qu’il s’y déroule le plus grand fest-noz ou que le Stade Rennais est “le” club emblématique du foot breton.

Article de Jean Ollivro

L’intégralité de l’article dans le n° 228 de la revue ArMen