Loïc Hénaff : « Produit en Bretagne s’engage pour le territoire »

Loïc Hénaff : « Produit en Bretagne s’engage pour le territoire »

Loïc Hénaff, président de Produit en Bretagne, ne manque pas d’ambition pour l’association. Vendredi 8 février à Quimper, il sera candidat à un second mandat. L’industriel finistérien précise ses priorités.

Quel chemin parcouru ! Créée pour valoriser la production bretonne portée par la grande distribution, Produit en Bretagne a élargi ses ambitions. Elle se veut désormais un réseau soutenant la dynamique bretonne. Gilets jaunes, Brexit, loi aliment, les défis ne manquent en 2019. Loïc Hénaff, président de l’association, dresse les priorités.

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Article de Jean-Pierre Le Carrou paru dans Ouest-France

Construire une réalité utile

La Bretagne est grande, multiple et d’une incroyable richesse. Des femmes et des hommes agissent au quotidien pour son développement culturel, économique et social.

Bretagne Prospective vous propose de découvrir ces Bretons et leurs initiatives à l’occasion de cette série multimédia intitulée : « Construire une réalité utile ensemble ». Cette série a été réalisée lors des Rencontres Breizh 5/5 de Pontivy.

Vous retrouverez chaque semaine un programme court permettant d’envisager dès à présent des actions concrètes pour construire une Bretagne belle, prospère et solidaire.

Vidéo disponible ici

A la rencontre du .bzh

A la rencontre du .bzh

Breizh, Bretagne, Naoned, Penn Ar Bed… Ces mots peuplent notre quotidien. Ils sont associés à des marques, des entreprises, des associations. Nous les voyons partout et de plus en plus. Ils nous sont familiers et pourtant, connaissons-nous vraiment les femmes et les hommes qui se trouvent derrière ? Plus encore, connaissons-nous les motivations qui les poussent à lier leur image de marque à ces appellations ?

Simple opération commerciale ? Certes, la Bretagne fait vendre, mais est-ce une explication satisfaisante ? Certainement pas, tant le phénomène touche l’ensemble des activités sociales et économiques de notre territoire.

Bretagne Prospective vous propose donc d’embarquer chaque semaine pour une formidable aventure à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge. A la rencontre de ceux qui convertissent l’émotion en action. Première escale : Quimper à la rencontre de David Lesvenan et du .bzh.

Un point essentiel pour la Bretagne

Un point… Cela peut vous paraître anodin, un petit rien du quotidien qui peuple l’Internet. Et pourtant ce point peut en dire long.

Jusque récemment, un internaute n’avait d’autre choix que d’adopter le .fr ou le .com. Les régions et leurs identités spécifiques devaient s’effacer devant la tentation de constituer une société numérique mondiale. Cependant au tournant des années 2000, le .cat (pour la Catalogne) a prouvé qu’un autre horizon était envisageable. De quoi donner des idées aux Bretons.

C’est ainsi qu’en 2014, la Bretagne devient la première région française à disposer de sa propre extension internet : le « .bzh ». L’association, basée à Quimper, affiche ainsi toute la force de l’identité bretonne.

La Bretagne pionnière

Pionnière et unique en France à son lancement en 2004, l’idée d’une extension régionale est née de l’ambition de faire exister concrètement la Bretagne sur la toile. Impulsé par Christian Ménard, alors député du Finistère, l’idée du « pik .bzh» (point en breton) emporte rapidement le soutien des collectivités bretonnes ainsi que de nombreux internautes.

Il faudra près de dix années de travail et une étude initiale réalisée par Bretagne Prospective pour le compte du Conseil régional, soutien décisif au projet, pour que l’association www.bzh obtienne la validation et l’inscription de l’extension sur Internet.

Alors que le .bzh fête ses cinq années d’existence en 2019, plus de 8 000 entreprises, associations et collectivités se sont enregistrées avec cette extension. Du Stade Brestois à Sabella, en passant par des collectivités comme Quimper, Vannes, Carhaix ou Lannion, nombreux sont ceux qui aujourd’hui ont fait le choix d’y adhérer.

Un atout pour le monde économique

Cet engouement prouve la force du sentiment de bretonnité et surtout son importance dans la création de valeurs. L’adhésion à ce nom de domaine ne serait se limiter qu’à un choix du cœur. En effet, l’association présidée par David Lesvenan, propose un service extrêmement sûr (l’un des moins spammés au monde). Il s’agit par ailleurs, d’un atout communicationnel : le .bzh marque tout à la fois un ancrage breton affirmé et la volonté de se différencier positivement dans l’univers digital. Pépite de sens, le terme breizh (dont bzh est l’abréviation), par son orthographe, est facilement mémorisable. De plus, il est associé à la proximité et au local, deux valeurs aujourd’hui importantes.

L’expérience fait aujourd’hui figure de modèle en France ainsi qu’en Europe. Rappelons que l’initiative, a fait des émules puisque la Corse (.corsica), Paris (.paris) puis l’Alsace (.alsace) se sont engagées dans la même démarche.

De quoi montrer que le « pik bzh » a été un précurseur à qui l’avenir a donné raison.

Pour plus d’information sur l’association

Loïck Roulaud

Loudéac bientôt autonome en énergie grâce à la plus importante usine de méthanisation de Bretagne

Loudéac bientôt autonome en énergie grâce à la plus importante usine de méthanisation de Bretagne

C’est indiscutablement l’un des projets les plus novateurs de Bretagne. La station de méthanisation de Loudéac (Côtes-d’Armor) sera la plus importante de Bretagne.
L’impressionnant chantier de construction de l‘unité de méthanisation de Loudéac (Côtes-d’Armor), entre Saint-Brieuc et Vannes, près de la station d’épuration de Calouët, est en voie d’achèvement. L’usine devrait être opérationnelle au début du second semestre 2019.

Une usine « écolo »

Biodéac, c’est le nom de cette usine de méthanisation, a pour objectif de valoriser la matière organique en produisant de l’énergie renouvelable.

L’usine produira aussi un fertilisant naturel, apte à se substituer aux engrais chimiques et au lisier.

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Article de Jean-François Podevin publié dans Le Courrier Indépendant

La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

L’article « Les ressources marines ne nous ont pas encore tout dit » publié dans le magazine Industries cosmétiques – n° 20 – décembre 2019, traite de la montée en puissance des actifs marins en cosmétique, notamment à travers le regard d’acteurs bretons tels qu’Agrimer, BiotechMarine Seppic, Lessonia et CBB Capbiotek.

« L’enjeu de la valorisation des algues à visée cosmétologique a porté le développement de toute une filière professionnelle implantée en Bretagne. (…) Riche d’une variété infinie d’actifs, (…) la mer a tout pour plaire en beauté et l’industrie surfe déjà bien la vague. En totale adéquation avec l’exigence de naturalité attendue par les consommateurs, l’alliance mer et cosmétologie évolue au rythme du développement des technologies et biotechnologies marines ajoutant à l’extraordinaire potentiel qu’elle recèle. »

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Article publié sur capbiotek.fr

Mangeons local en Bretagne

Mangeons local en Bretagne

Être ou devenir locavore en circuit court, c’est privilégier ses achats dans un rayon court autour de chez soi. Également privilégier la consommation de produits saisonniers. Ou encore privilégier l’achat directement auprès des producteurs.

Notre alimentation est devenue un sujet de préoccupation majeur et d’avenir pour nos sociétés occidentales dites développées.
On mange de trop et on mange de plus en plus mal. Nous ingurgitons à longueur de repas des matières nocives. A la fois pour notre santé et pour notre environnement. Depuis des lustres, tout a été organisé pour nous éloigner de la nature. Aussi pour entraîner notre agriculture dans une course folle à toujours produire plus en consommant toujours plus d’eau et d’intrants hautement chimiques. Et pour nous imposer une alimentation de plus en plus industrielle.

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Article publié sur nhu.bzh

Langouët. Six véhicules à se partager, l’expérimentation a commencé

Langouët. Six véhicules à se partager, l’expérimentation a commencé

Samedi 2 février, en fin de matinée, Daniel Cueff, le maire de Langouët, au nord de Rennes, a donné le top départ d’une toute nouvelle expérimentation : une flotte de six véhicules en autopartage.

La flotte de six véhicules est composée d’une Zoé électrique communale et cinq véhicules de Langouëtiens, volontaires pour l’opération.

Marc Potel, directeur du fonds d’innovation les Enchanterres à la Caisse d’Épargne, partenaire de l’opération avec la municipalité, a exposé le principe du nouveau service.

« Dans un premier temps la personne souhaitant utiliser une voiture procède à une inscription sur la plateforme Koolicar qui alloue un badge d’ouverture et de fermeture des portes. Sur le véhicule il s’agit tout simplement de mettre un boîtier qui reconnaît le badge. »

Pour toute la phase d’expérimentation, le service est gratuit. Daniel Cueff, maire, souligne : « il restera gratuit pour la Zoé communale et une participation à terme sera demandée à l’utilisateur ».

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Article publié dans Ouest-France

Vu de Bretagne : les réseaux sociaux, nouvelle arme de construction massive ?

Vu de Bretagne : les réseaux sociaux, nouvelle arme de construction massive ?

Gérard Darmanin, Ministre français de l’action et des comptes publics prétextait récemment que pour des raisons de lutte contre la fraude fiscale, le pouvoir central surveillerait de plus près encore nos réseaux sociaux personnels. Car si les photos que vous étalez sur vos page Facebook et compte Twitter ne semblent pas correspondre aux revenus que vous déclarez, vous pourriez bien être inquiétés.

L’importance accrue des réseaux sociaux.

Dans cet état auto-proclamé des Droits de l’Homme qui fut si Charlie il y a peu encore, la presse dite mainstream est contrôlée et achetée … pardon, « subventionnée ». Parce que presque plus aucun média ne peut survivre dans l’Hexagone sans cette manne d’argent public. C’est celui qui donne l’argent qui a le pouvoir, dans la presse comme trop souvent ailleurs.
Hors cette information truquée et partisane, imprimant à tout va entre fake news et désinformation, il existe un vaste espace de liberté : internet.
Internet et les réseaux sociaux. Les pouvoirs centraux parisien et bruxellois ne le savent que trop bien.

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Article de Rémy Penneg publié par NHU Bretagne

L’union Groupe d’aucy-Triskalia s’appellera Eureden

L’union Groupe d’aucy-Triskalia s’appellera Eureden

Ce jeudi 31 janvier, Groupe d’aucy et Triskalia ont levé le voile sur le nom de leur future union qui s’appellera Eureden.

Rien d’étonnant à la consonance bretonne de la nouvelle entité coopérative polyvalente, Eureden, puisqu’elle est le fruit du rapprochement entre deux grands groupes coopératifs bretons : Groupe d’aucy (siège social à Theix, dans le Morbihan) et Triskalia (siège social à Landerneau, dans le Finistère). Ce nom vient du breton « euredenn » qui signifie mariage, alliance, et synonyme également de bonheur, chance pour « eure » et grain de blé pour « edenn ».

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Article d’Hélène Laurandel publié sur Agrodistribution Actualités

Alternatives à la voiture : les zones rurales expérimentent

Alternatives à la voiture : les zones rurales expérimentent

Moins bien pourvues en transports en commun que les villes, les zones rurales innovent pour offrir des alternatives à la voiture individuelle. Exemples avec le département du Nord et le Pays de Ploërmel, lauréat de French mobility.

« Sur notre territoire, les déplacements en voiture sont faciles, voire trop faciles, ce qui limite la recherche d’alternatives pour se déplacer ». Pierrick Allard, directeur du pays de Ploërmel – cœur de Bretagne (Morbihan), résume en quelques mots la difficulté qu’ont les zones rurales à promouvoir les alternatives à la voiture. Ainsi, selon une étude de l’observatoire de la mobilité émergente, 73 % des habitants des zones rurales ont un usage quotidien de la voiture, contre 28 % dans les villes centres des métropoles. L’absence d’alternatives, mais aussi parfois la facilité et la liberté qu’offrent les déplacements en voiture freinent le développement d’une mobilité plus durable. Pourtant, le budget carburant pèse sur le pouvoir d’achat des ménages et les enjeux environnementaux accentuent la nécessité de changer de modèle de mobilité.

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Article de Sophie Fabrégat publié sur actu-environnement.com