Portrait statistique de la culture en Bretagne

Selon les travaux d’Eurostat et du ministère de la Culture et de la Communication, les activités de la culture rassemblent la création artistique (arts visuels et spectacle vivant), le patrimoine (architecture et patrimoine), l’enseignement artistique, les industries culturelles (audiovisuel, commerce de journaux, livres, musique et vidéo, et la presse) ainsi que la publicité. Cette dernière activité ne faisant pas partie du champ d’intervention des services de l’État en région est retirée de l’analyse.

En Bretagne, les 18 930 établissements ayant une activité principale dans le champ de la culture constituent un ensemble composite relevant du champ de la création (69 % des établissements), de la fabrication ou vente de produits diffusant la culture (16 %), du patrimoine (11 %) ou de la transmission des savoirs (4 %).

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Une « francisation » des noms des communes nouvelles qui fait débat

Article publié dans Ouest-France

En Bretagne, l’appellation des communes nouvelles issues de fusions oublie trop souvent l’histoire, estime le Collectif pour la démocratie et les droits de l’Homme. Sa présidente, la Finistérienne Angèle Jacq vient d’adresser une lettre ouverte au président de Région, Jean-Yves Le Drian, pour lui demander de confier à l’Office public de la langue bretonne, le soin de « veiller sur les cultures territoriales et leurs noms dans le respect de l’histoire et la langue ancestrale des lieux ».

Dans les Côtes-d’Armor, en fusionnant, Ploubalay, Plessix-Balisson et Trégon ont pris le nom de Beaussais-sur-Mer. Plémet et La Ferrière ont failli devenir Les Moulins…

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Le « granit de Bretagne » a son Identification Géographique (IP)

Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du commerce et de l’artisanat s’est rendue à Rennes jeudi 9 février pour officiellement lancer l’identification géographique « Granit de Bretagne », 1ère IG en France dans le secteur des pierres naturelles.

L’IG est une reconnaissance de la qualité de la filière bretonne ; il vise à promouvoir la filière auprès des consommateurs et des collectivités. Mais ce label protège surtout le savoir-faire local et les entreprises contre la concurrence internationale.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Jobconjoints.bzh. Comme son nom l’indique

Pour attirer des grands talents dans ses entreprises, la Bretagne souffre parfois de son handicap géographique. Il est heureusement compensé par une qualité de vie supérieure à la moyenne et un environnement qui ne l’est pas moins. Mais pour que la balance penche du bon côté, il faut y ajouter d’autres paramètres, notamment le parcours professionnel du conjoint qui est souvent un facteur déterminant au moment du choix. Quand tous les deux travaillent, ce qui est désormais le cas dans la plupart des jeunes couples, la promotion de l’un ne doit pas aller de pair avec le sacrifice de l’autre.

C’est en partant de ce constat que vient d’être lancé le site jobconjoints.bzh dont l’appellation suffit à deviner la mission. Elle se résume en une formule : dans un processus de recrutement, il faut aussi intégrer la problématique de l’emploi du conjoint.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Rennes. L’ESC héberge les Femmes de Bretagne

Le réseau Femmes de Bretagne a désormais son siège au sein du campus de l’école de commerce rennaise, où l’association vient d’embaucher sa première salariée coordinatrice régionale.

Marie Eloy, présidente fondatrice de Femmes de Bretagne, et François Chatel, président de Rennes School of Business, ont signé une convention de partenariat le 9 février. Cet accord annuel renouvelable porte sur l’hébergement au sein même de l’école de commerce du réseau social de l’entrepreneuriat breton au féminin, qui compte à ce jour quelque 5.000 adhérentes dont 100 bénévoles et 48 coordinatrices (budget annuel : 215 K€)

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Produit en Bretagne : « Cultivons nos assiettes ! »

950 personnes ont pris part, ce vendredi 3 février, au Palais des congrès de Saint-Brieuc, à l’assemblée générale annuelle de l’association qui comptera bientôt 400 entreprises adhérentes. Loïc Hénaff, président, a réaffirmé la volonté de Produit en Bretagne de se rapprocher du monde agricole et de celui de la pêche.

Le Finistérien Loïc Hénaff, dirigeant de la conserverie de Pouldreuzic qui produit le fameux pâté du même nom, a pris, l’an dernier, la succession de Jakès Bernard à la tête de Produit en Bretagne. Il présidait donc, ce vendredi 3 février, au Palais des congrès de Saint-Brieuc, sa première assemblée générale.

L’occasion de préciser, devant près de 1 000 personnes, représentantes des 397 entreprises adhérentes et élus, sa vision de la Bretagne et de l’engagement de Produit en Bretagne, un réseau qu’il entend « faire évoluer au rythme de l’évolution du monde. »

L’intégralité de l’article sur Ouest-France

Lire l'article

Les FAB LABS en Bretagne : au cœur d’une 3e Révolution industrielle ?

Comme ailleurs, les FABLABS se développent en Bretagne plaçant au centre de leur fonctionnement la coopération entre des individus de tous horizons et de toutes compétences pour créer et innover. Cette façon égalitaire de concevoir le monde du travail a été accélérée par le numérique dès les années 80. Ils représentent bien les prémices de la 3e Révolution industrielle et la mutation du capitalisme annoncées par l’économiste américain Jérémy Rifkin.

Fondés sur le partage de connaissances, les Fab Labs ou FabLabs ou LabFabs articulent leurs activités autour du numérique qui a été à l’origine, dans les années 80, des premières idées de ressources partageables. Fabriquer, entreprendre, inventer, innover, réparer, apprendre, échanger… : les « laboratoires de fabrication », la plupart associatifs, réunissant outils, machines-outils, numériques ou non, permettent tout cela et plus encore. Leur fonctionnement basé sur le partage et la mutualisation des ressources et des compétences étend en effet autant les possibilités qu’ils ont d’adhérents et d’idées. Principe : être ouvert à tous les âges, tous les métiers, toutes les innovations, toutes les coopérations.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Breizh 5/5 : premières rencontres à Pontivy

Article paru sur le site de l’Agence Bretagne Presse

montageAvec Breizh 5/5, on est dans le concret. Une marche de plus a été montée avec les premières Rencontres qui viennent de se dérouler à Pontivy. Non contente d’avoir réussi à installer près de 110 panneaux Breizh 5/5 dans de nombreuses villes des 5 départements bretons (dont Quimper, Pontivy, Saint-Malo-de-Beignon, Blain, Ouessant, Loudéac, etc.), l’association va aujourd’hui plus loin en impliquant le monde économique dans ses initiatives.
A côté des maires qui se sont déplacés à ce premier rendez-vous pontivyen, des représentants de nombreuses structures régionales sont venus témoigner de la valeur ajoutée que constitue la Bretagne à 5 départements.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Les trois passions de Marie-Laure Collet, à la tête d’Abaka

Article de Fanny Degorce sur le site de Bretagne-Bretons

akaba« J’ai trois passions : l’emploi, l’innovation, le territoire », aime à répéter Marie-Laure Collet, à la tête d’Abaka. Cette entreprise de ressources humaines externalisées basée à Rennes et disposant d’agences à Nantes, Paris et Vannes couvre trois pôles d’expertise auprès de ses clients, entreprises ou bénéficiaires : le recrutement, l’évolution et le conseil. Marie-Laure, elle, a commencé sa carrière professionnelle dans la Capitale, avant de revenir aux sources. Cinq questions à une Bretonne engagée, aujourd’hui à la tête du plus grand cabinet de Ressources Humaines indépendant de l’Ouest.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Le cidre breton se renouvelle pour conquérir de nouveaux marchés

Article de Françoise Thomas sur le site de Ar C’hannad

Longtemps vu comme une activité vieillissante, pour ne pas dire dépassée, la fabrication du cidre connaît depuis quelques années un renouveau, visible non seulement par la surface de pommiers plantés mais également par la variété des productions désormais disponibles. Et une nouvelle tendance se fait jour avec l’apparition de cidres avec différents goûts, à l’image de ce qui peut exister pour la bière ou la vodka.
Il fut un temps pas si lointain où l’Etat versait des primes aux agriculteurs pour arracher les pommiers. Mais aujourd’hui, la région aide ces mêmes agriculteurs à planter de nouveaux vergers comme à entretenir les plus anciens.

L’intégralité de l’article

Lire l'article