Wild Bretagne, l’association qui veut faire pousser des forêts sauvages

L’association Wild Bretagne achète dans la région des parcelles, afin de « faire éclore des forêts sauvages ». Les terrains acquis deviennent ainsi des biens communs, sur lesquels la chasse, la coupe des arbres, la cueillette sont interdites, et le bois mort conservé. Laissés en « libre évolution », ces forêts deviennent ainsi des lieux privilégié pour la faune et la flore locale, qui y est préservée. Une façon aussi pour l’association d’amener à s’interroger sur les relations entre l’humain et le vivant, et notre lien au sauvage. L’intégralité de l’article

Article de Marie-Emmanuelle Grignon publié par Eco-bretons

 

Le cyber et les sous-sols : connaître et travailler le sol grâce aux nouveaux moyens numériques

Occupant environ 65% du territoire de la Bretagne (Chambre d’agriculture Bretagne, 2023 et Département Loire-Atlantique, 2022), l’agriculture est au centre de l’économie bretonne. Par ailleurs, la région recèle de nombreuses ressources minières rares. Pour repérer et gérer ces ressources de manière durable, pour aménager des sols fragiles et sensibles aux aléas climatiques, le numérique peut-être d’un précieux concours, pour aider à une approche raisonnée de la gestion de ces précieuses ressources. L’intégralité de l’article

Article préparatoire à l’université d’été du 30 août 2024 _ 2/3

 

Google ajoute 110 langues minoritaires à son traducteur dont le breton

Un grand jour pour la langue bretonne ! Aujourd’hui l’entreprise américaine Alphabet a annoncé sur le blog de Google ajouter 110 nouvelles langues aux 133 déjà disponibles pour Google Traduction dont le breton, l’occitan, le manxois, le tahitien, le créole des Seychelles et celui de l’ile Maurice, le berbère (le Tamazight), le tatare de Crimée et un grand nombre de langues africaines. Ce sont principalement des langues minoritaires. Google a d’ailleurs déclaré avoir entendu les demandes des militants et des linguistes concernés par le futur de ces langues souvent menacées. L’intégralité de l’article

Article de Philippe Argouarch publié par Agence Bretagne Presse

 

Le gaz vert fait son festival

Perdu au cœur du lobby nucléaire, GRDF et son gaz vert tentent d’exister. En s’associant avec plusieurs festivals de musique, GRDF prouve que le gaz vert est non seulement écolo, mais favorable à une économie locale et circulaire. Les festivals ont pris l’habitude de communiquer sur leur éco responsabilité. Toujours plus verts, toujours plus responsables, toujours plus écolo. Et comme le rock est un gros consommateur d’électricité, chaque festival y va de son partenaire fournisseur d’électricité verte. Aujourd’hui, les enchères montent d’un cran. En Bretagne comme un peu partout dans l’ouest de la France, ces événements communiquent sur la valorisation de leurs déchets. L’intégralité de l’article

Article de Hervé Devallan publié par Bretagne Actuelle