Participez à l’émergence du nouveau centre de soins faune sauvage breton

Participez à l’émergence du nouveau centre de soins faune sauvage breton

En ouvrant un centre de soins, nous souhaitons réduire l’impact de l’humain sur la faune sauvage.
Nous voulons nous affranchir des difficultés trop souvent rencontrées par les centres de soins (vieillissement des locaux et équipements, épuisement des équipes, turn-over des bénévoles, baisse du taux de réussite des soins aux animaux…). Nous voulons ouvrir des locaux respectueux du bien-être animal et du droit du travail. Nous voulons appliquer au mieux la réglementation en termes d’hygiène et de sécurité des soins dispensés aux animaux (Code de l’Environnement).

Les objectifs sont multiples :
offrir un accueil, des soins et une réhabilitation de qualité aux animaux sauvages,
améliorer les conditions d’exercice des soigneurs (salariés, bénévoles, volontaires en service civique et stagiaires),
sensibiliser une large population à la préservation de la faune sauvage.

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Article publié par Volée de piafs

11e cycle régional de visites « Des projets qui favorisent le bien-vivre ensemble dans nos bourgs » du 22 juin au 8 juillet

Une commune dynamique et attractive est celle qui donne envie d’y habiter ou d’y passer du temps avec les autres. C’est aussi une commune qui s’inscrit dans une démarche de transition écologique. Pour répondre à ces enjeux essentiels et (re)dynamiser les bourgs, de plus en plus d’élus associent les habitants dans leurs projets.

Ce 11e cycle régional de visites vous fera découvrir un ensemble de réalisations de six communes très différentes en taille et situation géographique.

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« Des idées pour ma Terre » : ces personnalités lancent un défi écolo aux écoliers bretons

« Des idées pour ma Terre » : ces personnalités lancent un défi écolo aux écoliers bretons

Anne Quéméré, François Gabart et Jean Jouzel soutiennent le challenge « Des idées pour ma Terre ». Ils lancent un véritable défi aux écoliers bretons : nous apprendre des gestes simples et efficaces pour mieux agir au quotidien, mieux consommer et contribuer à protéger la planète.

Ils sont climatologue, navigateur et aventurière de l’extrême. Jean Jouzel, Anne Quéméré et François Gabart ont tous les trois été en confrontation directe avec les effets du changement climatique ou la pollution. Convaincus que chaque geste compte, ils soutiennent aujourd’hui le défi « Des idées pour ma Terre », organisé à destination des écoliers du CP au CM2.

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Article publié sur ouest-france.fr

Glaz, le projet sur l’environnement continental et littoral en Bretagne

Glaz, le projet sur l’environnement continental et littoral en Bretagne

Un consortium de recherche associant 20 laboratoires de recherche de l’INRAE-Bretagne, de l’IUEM, de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB) et de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes (OSUR) propose un méta-projet Contrat de plan Etat-Région (CPER), coordonné sur l’ensemble de la région Bretagne (en coordination avec la région Pays de Loire puisque l’Observatoire des Sciences de l’Univers de Nantes Atlantique (OSUNA) y est associé), pour construire une infrastructure de recherche de niveau mondial capable de détecter, d’anticiper et d’accompagner les transitions socio-environnementales que les écosystèmes terrestres et côtiers vont connaître dans les décennies à venir. Ce projet est fondé sur la mise en réseau d’observatoires de recherche existants et déjà labellisés.

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Article publié sur le site de l’Institut Universitaire Européen de la Mer

Bientôt des filets de pêche biodégradables ?

Bientôt des filets de pêche biodégradables ?

La pollution des océans par les déchets plastiques prend de plus en plus d’ampleur. Le monde de la pêche, qui perd fréquemment ses engins (filets, casiers, lignes, etc.) en mer, est très concerné par ce phénomène. C’est pourquoi le projet IndiGO vient de voir le jour. Ce projet européen qui relie scientifiques et industriels, de la Bretagne à l’Angleterre en passant par la Normandie, mène, entre autres, un très important travail d’étude et de conception de futurs filets biodégradables. Piloté par l’Université de Bretagne sud (UBS), à Lorient (Morbihan), il dispose d’un budget global de 4,2 millions d’euros (M€), subventionné par des fonds européens à hauteur de 2,9 M€.

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Article de Nora Moreau publié sur leparisien.fr