Les vins bretons veulent trouver leur place

Les vins bretons veulent trouver leur place

Article de Françoise Thomas publié sur le site de archannad.eu.

(Crédit: Françoise Thomas/Ar C'hannad)

(Crédit: Françoise Thomas/Ar C’hannad)

Productrice de vin depuis l’empire romain, la Bretagne a vu peu à peu ses vignes disparaître, pour ne plus se limiter qu’aux bords de Loire. Si jusqu’à présent les rares téméraires qui tentaient de vinifier dans la Bretagne administrative étaient menacés de sanction, une directive européenne effective depuis le début d’année a changé la donne. Et permet un retour d’une production viticole sur l’ensemble du territoire.

« Coteaux du Braden », Domaine du Clos du Moulin », « Château la Gare », « Le Clos du Chevalier », « Berligou »….: autour de la table, plusieurs dizaines de personnes dégustent avec gourmandise les différents crûs qui s’offrent à eux et les commentaires vont bon train. Une dégustation à l’aveugle auprès d’un jury averti susciterait certainement de belles surprises quant à leur origine.

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Radio Kerne. La radio 100 % breton regarde vers Nantes

Radio Kerne. La radio 100 % breton regarde vers Nantes

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Assis : Morgane Bramoullé, directrice des programmes de Radio Kerne, Benjamin Bouard, animateur, debout : Loïc Jadé, président, Lou Millour, directrice et Katell Uguen, journaliste. | Ouest-France

Article publié dans Ouest-France le 26 octobre 2016.

Le premier sondage Médiamétrie de l’histoire de Radio Kerne, qui émet en langue bretonne depuis Plonéis (Finistère), vient de tomber. Les audiences de la radio associative sont bonnes : elle touche près de 50 000 personnes sur la bande FM. De quoi regarder l’avenir avec enthousiasme. Et il passera peut-être par la Loire-Atlantique et Nantes.

1, 4 % des 13 ans et plus résidant dans la zone de diffusion écoutent régulièrement Radio Kerne. 12, 8 % ont l’habitude d’écouter la station.

Les résultats du sondage Médiamétrie, réalisé entre janvier et juin 2016 dans les communes du sud-Finistère, à Brest et à Landerneau, réjouissent l’équipe de la radio associative en langue bretonne qui émet depuis Plonéis, près de Quimper.

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La filière Coquille Saint-Jacques en Côtes d’Armor

La filière Coquille Saint-Jacques en Côtes d’Armor

filiere-coquille-saint-jacquesDonnées publiées sur le site de Armorstat.com

La nouvelle campagne de pêche à la Coquille Saint-Jacques a démarrer début octobre en Côtes d’Armor.

Avec ses 150 000 ha, la baie de Saint-Brieuc est la zone d’exploitation la plus productive de France.

Aujourd’hui, en Côtes d’Armor, 450 emplois directs dépendent de cette pêche auxquels s’ajoutent 150 emplois dans les ateliers de transformation et d’expédition.

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A voir également sur le thème de la Mer :

> La filière Pêche et Mareyage
>
La filière Plaisance

Pourquoi les autoroutes sont gratuites en Bretagne ?

Pourquoi les autoroutes sont gratuites en Bretagne ?

Article de Florent Grouin publié sur Breizhbook

carte-autoroutesLa Bretagne dispose de nombreuses légendes, et une des plus tenaces, que ce soit hors de Bretagne et même en Bretagne, consiste à croire qu’en Bretagne les autoroutes sont gratuites et qu’il n’y a donc pas de péage.

Objet de fierté pour certains Bretons qui pensent qu’il s’agit d’un héritage de la duchesse Anne de Bretagne, objet de jalousie pour certains touristes qui sont persuadés qu’il s’agit d’autoroutes bretonnes gratuites puisque c’est la route qu’ils utilisent pour venir en vacances, la réalité est pourtant beaucoup plus simple. (suite…)

On ne peut plus aménager la Bretagne comme la Beauce

En raison notamment de la multiplicité des points d’eau, la Bretagne se singularise classiquement par une tendance fondamentale à la dispersion de l’habitat (C. Vallaux) avec l’existence de groupements de toute nature (fermes isolées, hameaux, villages, bourgs, villes petites, moyennes et grandes). Or, la France indivisible oublie ces fondamentaux et crée différents schémas et lois d’aménagement du territoire univoques sur l’ensemble du territoire (« la » Loi littoral, la Loi Alur,  les PLU, les SCOT, etc.). Il ne s’agit surtout pas de critiquer de façon systématique des décisions qui ont aussi des bienfaits et ont limité l’anarchie préexistante, suscitant parfois comme dans les années 1970 une « Bretagne défigurée » (J. Lescoat).

Toutefois, à l’heure notamment où les Plans Locaux d’Urbanisme doivent être finalisés pour mars 2017, cet article est pour nous l’enjeu de rappeler quelques fondamentaux bretons, en partie évoqués dans nos 20 dossiers, mais qui sont toujours négligés par la présence d’une « vision uniforme » de l’aménagement. Celle-ci est toujours envisagée de façon descendante et en se fondant sur des territoires d’openfield qui sont en France majoritaires. Mais la Bretagne est une terre de bocage. Si ce dernier a été attaqué (200 000 km de talus abattus en 30 ans, soit 5 fois l’équivalent du périmètre de la Terre !), il existe encore et l’on recrée même ici ou là des haies ou des talus pour se prémunir des déboires écologiques (inondations par exemple). (suite…)

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