Au milieu du XXᵉ siècle, la Bretagne est encore l’une des régions les plus pauvres d’Europe occidentale. Pourtant, une rupture se prépare. Avec la création du Célib, la Bretagne cesse enfin d’être une périphérie résignée. Elle devient une région qui réfléchit, qui propose, qui revendique son avenir. Cette bascule mentale est décisive et transforme une accumulation de manques en un projet collectif ambitieux. Lire l’intégralité de l’article.

Article publié par NHU.