La Bretagne fait à nouveau face à une situation hydrique préoccupante. Comme en 2022, la sécheresse gagne du terrain : deux
des quatre départements sont déjà placés en alerte, les deux autres en vigilance. La ressource en eau se raréfie, et chacun doit
agir. Face à ce défi, les entreprises agroalimentaires bretonnes se mobilisent. Représentant 14 % des prélèvements d’eau sur le
territoire – derrière les usages domestiques (45 %) et agricoles (21 %)1 – et conscientes de leur responsabilité, elles sont fortement
engagées dans des politiques de gestion quantitative de l’eau et travaillent depuis de nombreuses années dans des démarches
ambitieuses pour réduire leur empreinte hydrique. L’intégralité de l’article
Article publié par ABEA