Blé noir tradition Bretagne, l’association veille au grain

Blé noir tradition Bretagne, l’association veille au grain

Créée en 1987, l’association Blé Noir Tradition Bretagne regroupe aujourd’hui 1 400 producteurs, trois organismes stockeurs et neuf minotiers. Son but : promouvoir la production d’une farine de blé noir 100 % bretonne.
Vendanges, cueillettes ou moissons : les récoltes restent un moment fort de l’année agricole, surtout quand s’y ajoute l’incertitude de la météo…  Sur le bord de la route, Franck Adenys, producteur laitier à Guern (56), suit attentivement la moissonneuse quadrillant l’une des deux parcelles qu’il a plantées en blé noir au printemps dernier. À la mi-octobre, après une semaine de pluie, le soleil signe son grand retour et, fort heureusement, l’ETA avec qui il travaille a pu mettre à sa disposition une machine… Ce soir, il pourra donc livrer son grain dans un des sites de stockage agréés par Blé Noir Tradition Bretagne (BNTB),

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Article publié sur paysan-breton.fr

Économie vivante : la culture du blé noir en Bretagne

Économie vivante : la culture du blé noir en Bretagne

Un séjour en Bretagne sans passer par la case « dégustation galette de blé noir complète + crêpe « caramel beurre salé » + bolée de cidre », n’est pas un véritable séjour en Bretagne. Là où l’on s’étonne un peu, c’est que les galettes bretonnes ne sont pas 100% locales : 70 % du sarrasin utilisé dans les crêperies de la péninsule est importé de Russie ou même de Chine ! Réinstaurer la culture du blé noir en Bretagne, voilà la mission que s’est donnée ViVaTerr, pour revitaliser l’économie bretonne.
La Bretagne consomme 3,5 fois plus de blé noir que la moyenne française : 11.000 tonnes par an. Pour autant, elle n’en produit que 3.000 tonnes : ce scoop est une nouvelle illustration des conséquences absurdes de l’économie financière. De 370.000 hectares de sarrasin dans les années 1900, la production bretonne est tombée à quelques centaines d’hectares en 1980, au profit de cultures à fort rendement comme le blé, l’orge et le maïs.

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Article publié sur ecologiehumaine.eu

Le blé noir a repris des couleurs

Le blé noir a repris des couleurs

Il sert traditionnellement aux galettes bretonnes ou au kig-ha-farz mais on le décline maintenant en chips, en gâteaux ou même en bière artisanale et certains grands chefs en ont fait un produit phare, comme Olivier Bellin, à Plomodien (29) deux étoiles au Michelin.

Pas de doute, le blé noir a repris de la graine lui qui, à la fin des années 70, semblait voué à un déclin inéluctable, voire une mort prochaine. Mais la standardisation alimentaire, la mondialisation naissante et les prix de pays à bas coûts n’ont pas tout emporté. Le blé noir breton a su résister, porté par la création d’une association, Blé noir Tradition qui a récemment fêté ses trente ans dans un contexte nettement plus porteur qu’à l’époque de sa naissance.

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Article de Pierre Vincent publié sur bretagne-bretons.fr

Blé noir. À Pleudihen, la culture veut resurgir

Créer une filière de production de blé noir des deux côtés de la Rance : c’est le projet mené depuis l’an dernier par le Pleudihennais David Boixière et le Brétilien Patrice Valantin. Un projet à l’esprit écolo, novateur et juste envers les agriculteurs, qui espère obtenir le soutien financier de l’État dans le cadre de la reconquête de la biodiversité.

La Bretagne consomme 3,5 fois plus de blé noir que la moyenne française : 11.000 tonnes par an. Pour autant, elle n’en produit que 3.000 tonnes. Ce constat simple a fait germer une idée dans la tête de deux membres du Centre des Jeunes Dirigeants de Saint-Malo – Dinan. D’un côté, David Boixière, alors directeur général de l’entreprise pleudihennaise Bertel Galettes. De l’autre, Patrice Valantin, patron de Reizhan, société créée en 2016 en Ille-et-Vilaine avec un humble objectif : « la révolution par l’économie vivante » !

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