Le blé noir a repris des couleurs

Le blé noir a repris des couleurs

Il sert traditionnellement aux galettes bretonnes ou au kig-ha-farz mais on le décline maintenant en chips, en gâteaux ou même en bière artisanale et certains grands chefs en ont fait un produit phare, comme Olivier Bellin, à Plomodien (29) deux étoiles au Michelin.

Pas de doute, le blé noir a repris de la graine lui qui, à la fin des années 70, semblait voué à un déclin inéluctable, voire une mort prochaine. Mais la standardisation alimentaire, la mondialisation naissante et les prix de pays à bas coûts n’ont pas tout emporté. Le blé noir breton a su résister, porté par la création d’une association, Blé noir Tradition qui a récemment fêté ses trente ans dans un contexte nettement plus porteur qu’à l’époque de sa naissance.

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Article de Pierre Vincent publié sur bretagne-bretons.fr

Blé noir. À Pleudihen, la culture veut resurgir

Créer une filière de production de blé noir des deux côtés de la Rance : c’est le projet mené depuis l’an dernier par le Pleudihennais David Boixière et le Brétilien Patrice Valantin. Un projet à l’esprit écolo, novateur et juste envers les agriculteurs, qui espère obtenir le soutien financier de l’État dans le cadre de la reconquête de la biodiversité.

La Bretagne consomme 3,5 fois plus de blé noir que la moyenne française : 11.000 tonnes par an. Pour autant, elle n’en produit que 3.000 tonnes. Ce constat simple a fait germer une idée dans la tête de deux membres du Centre des Jeunes Dirigeants de Saint-Malo – Dinan. D’un côté, David Boixière, alors directeur général de l’entreprise pleudihennaise Bertel Galettes. De l’autre, Patrice Valantin, patron de Reizhan, société créée en 2016 en Ille-et-Vilaine avec un humble objectif : « la révolution par l’économie vivante » !

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