Polémique autour des noms de lieux à Telgruc-sur-mer dans le Finistère

Polémique autour des noms de lieux à Telgruc-sur-mer dans le Finistère

« Rue des pélicans », « rue des gravelots »…  Des nouveaux panneaux de signalisation vont bientôt sortir de terre à Telgruc-sur-mer. Ces nouveaux noms font bondir les défenseurs du patrimoine qui regrettent que la mairie ne s’appuie pas sur les noms bretons déjà existants.

Yann-Bêr Kemener ne décolère pas. Président de l’association EOST « Etudes ouvertes sur Telgruc », il travaille depuis de nombreuses années sur les noms de lieux dans la commune. En février, il apprend que le conseil municipal de Telgruc-sur-mer, dans le Finistère, va baptiser trente nouvelles rues. « Allée des goélands », « Rue des gravelots »,… Des appellations qui n’ont rien à voir avec les noms historiques, en langue bretonne, portés par les lieux concernés.

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Article de Bleuenn Le Borgne publié sur le site de france3 Bretagne

Florilège poétique des langues de France

Contrairement à une idée répandue, il est possible de produire de grands textes en corse, en breton ou en basque. La preuve par l’exemple.
Il est un paradoxe français qui m’étonne autant qu’il m’exaspère. Pourquoi, chez nos intellectuels et nos artistes, cet émerveillement devant les cultures et musiques du monde et ce mépris abyssal pour la diversité culturelle hexagonale ? Pourquoi cette admiration (méritée) devant Cesaria Evora et Ravi Shankar et ce désintérêt pour l’étrangeté sur notre propre sol ? La réponse tient en un mot : l’ignorance, et voici un livre qui permettra de la faire reculer.

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Chronique de Michel Feltin-Palas publié sur lexpress.fr

Stal : l’annuaire en ligne des commerces parlant en breton

“Stal” signifie “commerce” en breton ! Le site internet et l’application stal.bzh aident les internautes et les Bretons à dénicher les entreprises et les commerces parlant la langue bretonne en proposant un vrai annuaire en ligne. Ce projet est porté par Mignoned ar brezhoneg (les amis de la langue bretonne), créée en 2013.

Cette association a pour but de promouvoir la langue bretonne au travers de prestations de communication, de Gouel Broadel ar Brezhoneg (la fête de la langue bretonne) et d’une boutique en ligne de produits en langue bretonne (vêtements, accessoires, badges, autocollants, jeux …).

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Article de Jean-Christophe Collet publié sur rennes-infos-autrement.fr

Atlantique délices s’engage en breton

Atlantique délices s’engage en breton

Atlantique délices s’est faite spécialiste de la crêpe bretonne traditionnelle sucrée et la crêpe fourrée au chocolat, qu’elle décline sous différentes marques magasins, dans les grandes surfaces, en France, en Europe et aux Etats-Unis (20 % de la production est exportée). Elle emploie une trentaine de salariés. La fabrication des crêpes est garantie pur beurre, sans conservateur et fabriqué avec des produits locaux ou  régionaux.

Vincent Delarue, l’actuel directeur, a fait intégrer l’entreprise dans le réseau Produit en Bretagne, par conviction personnelle et aussi pour perpétuer la tradition des créateurs de l’entreprise, la famille Bernard, il y a 30 ans. Chaque produit qui sort de l’usine est discrètement estampillé « Produit en Bretagne, ZI de la Croix- Blanche 44260 Malville.

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Article publié sur ouest-france.fr

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

Le tribunal administratif de Rennes ne réussit pas à écrire la lettre bretonne c’h correctement quand il rédige une ordonnance pour faire évacuer les Gilets jaunes d’un giratoire brestois.

Ce lundi 14 janvier, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a ordonné aux Gilets jaunes de quitter les abords du rond-point de Pen ar C’hleuz, à l’entrée de Brest. Il donne ainsi raison au préfet du Finistère, qui l’avait saisi de cette demande.

Mais le tribunal administratif de Rennes ne s’embarrasse guère de la toponymie. Il écrit tout au long de son ordonnance datée du 10 janvier Pen Ar Ch’leuz à Brest ! L’effort de mettre l’apostrophe est bien là, mais pas au bon endroit… C’est à peu près comme si on vous écrivait langue-de-bœuf à la place de langue-de-vache : pire, Ch’leuz ça ne veut rien dire.

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Article de Christian Gouerou publié dans Ouest-France