Atlantique délices s’engage en breton

Atlantique délices s’engage en breton

Atlantique délices s’est faite spécialiste de la crêpe bretonne traditionnelle sucrée et la crêpe fourrée au chocolat, qu’elle décline sous différentes marques magasins, dans les grandes surfaces, en France, en Europe et aux Etats-Unis (20 % de la production est exportée). Elle emploie une trentaine de salariés. La fabrication des crêpes est garantie pur beurre, sans conservateur et fabriqué avec des produits locaux ou  régionaux.

Vincent Delarue, l’actuel directeur, a fait intégrer l’entreprise dans le réseau Produit en Bretagne, par conviction personnelle et aussi pour perpétuer la tradition des créateurs de l’entreprise, la famille Bernard, il y a 30 ans. Chaque produit qui sort de l’usine est discrètement estampillé « Produit en Bretagne, ZI de la Croix- Blanche 44260 Malville.

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Article publié sur ouest-france.fr

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

C’h : le tribunal de Rennes a du mal avec l’orthographe bretonne

Le tribunal administratif de Rennes ne réussit pas à écrire la lettre bretonne c’h correctement quand il rédige une ordonnance pour faire évacuer les Gilets jaunes d’un giratoire brestois.

Ce lundi 14 janvier, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a ordonné aux Gilets jaunes de quitter les abords du rond-point de Pen ar C’hleuz, à l’entrée de Brest. Il donne ainsi raison au préfet du Finistère, qui l’avait saisi de cette demande.

Mais le tribunal administratif de Rennes ne s’embarrasse guère de la toponymie. Il écrit tout au long de son ordonnance datée du 10 janvier Pen Ar Ch’leuz à Brest ! L’effort de mettre l’apostrophe est bien là, mais pas au bon endroit… C’est à peu près comme si on vous écrivait langue-de-bœuf à la place de langue-de-vache : pire, Ch’leuz ça ne veut rien dire.

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Article de Christian Gouerou publié dans Ouest-France

Mathématiques contre Mathématix

A-t-on le droit, en France, d’utiliser la langue historique de sa région ? Pas toujours, visiblement. La preuve avec la querelle qui agite depuis quelques jours la Bretagne et le Pays basque. Dans le Finistère, une quinzaine de lycéens ont rédigé les copies de mathématiques du baccalauréat en langue bretonne, malgré l’interdiction formelle du rectorat. Des collégiens du même département leur ont emboîté le pas lors de l’épreuve de sciences, comme des élèves de troisième au Pays basque. Mal leur en a pris : tous risquent de récolter une note catastrophique et de manquer leur examen. En effet, le ministère de l’Education campe sur une ligne ferme : pour le bac, seule l’épreuve d’histoire-géographie peut être rédigée en langue régionale ; pour le brevet, cette disposition est réservée aux mathématiques et à l’histoire-géographie.

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Article de Michel Feltin-Palas publié sur L’express.fr

Alain Rey : « Le français a assassiné le breton »

Article publié sur 20minutes.fr

Entretien – Originaire du Puy-de-Dôme mais attaché à la Bretagne où il passe tous ses étés du côté de l’Aber-Wrac’h, le célèbre lexicographe Alain Rey vient de publier une nouvelle édition du Dictionnaire historique de la langue française. L’occasion de rappeler ce que le français doit au breton, mais aussi comment il est responsable de la disparition des langues régionales…

Votre dictionnaire historique montre que le français est une langue qui s’est toujours nourrie de multiples apports et influences, parmi lesquels il y a le breton… (suite…)