Fracture des territoires en Bretagne

Fracture des territoires en Bretagne

Trois quarts des communautés de communes ou d’agglo de Bretagne ont connu une progression de leur population entre 2011 et 2016, selon une étude de l’Insee publiée ce mardi. Dans le détail, le boom rennais se poursuit et Brest Métropole se redresse, tandis que le Centre-Bretagne, Morlaix et Lannion souffrent.

Rennes Métropole dans le vert, Brest y revient

Rennes reste le poumon démographique de la Bretagne. La métropole de la capitale bretonne a vu sa population gonfler de 1,4 % par an, en moyenne, sur la période 2011-2016, trois plus vite que celle de la Bretagne administrative (+ 0,5 %). Rennes Métropole occupe ainsi le quatrième rang français des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) en termes de croissance de population. Elle le doit autant à son solde naturel (différence entre naissances et décès) qu’à son solde migratoire (différence entre le nombre d’arrivées et de sorties). Même si elle n’affiche pas le même dynamisme, Brest Métropole peut se targuer de redresser la barre…

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Article publié dans Le Télégramme

La population bretonne est dynamique

La population bretonne est dynamique

La Bretagne a une population globalement à peine moindre que celle de la Norvège ou de  l’Irlande et plus importante que celle de la Croatie.

Nous sommes au dernier recensement très précisément 4 616 602 habitants en Bretagne. Le département le moins peuplé est celui des Côtes d’Armor avec 599 477 Costarmoricains (13%). Viennent ensuite le Morbihan avec 741 905 Morbihannais (16%). Puis le Penn ar Bed avec 904 999 finistériens (19,6%). Les zones les plus peuplées sont à l’est de la Bretagne : l’Ille-et-Vilaine avec 1 026 962 habitants (22,2%) et la Loire-Atlantique avec 1 343 259 habitants (29,2%)

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh