Économie vivante : la culture du blé noir en Bretagne

Économie vivante : la culture du blé noir en Bretagne

Un séjour en Bretagne sans passer par la case « dégustation galette de blé noir complète + crêpe « caramel beurre salé » + bolée de cidre », n’est pas un véritable séjour en Bretagne. Là où l’on s’étonne un peu, c’est que les galettes bretonnes ne sont pas 100% locales : 70 % du sarrasin utilisé dans les crêperies de la péninsule est importé de Russie ou même de Chine ! Réinstaurer la culture du blé noir en Bretagne, voilà la mission que s’est donnée ViVaTerr, pour revitaliser l’économie bretonne.
La Bretagne consomme 3,5 fois plus de blé noir que la moyenne française : 11.000 tonnes par an. Pour autant, elle n’en produit que 3.000 tonnes : ce scoop est une nouvelle illustration des conséquences absurdes de l’économie financière. De 370.000 hectares de sarrasin dans les années 1900, la production bretonne est tombée à quelques centaines d’hectares en 1980, au profit de cultures à fort rendement comme le blé, l’orge et le maïs.

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Article publié sur ecologiehumaine.eu