bretagne prospective articles taggués

Le cidre breton se renouvelle pour conquérir de nouveaux marchés

Article de Françoise Thomas sur le site de Ar C’hannad

Longtemps vu comme une activité vieillissante, pour ne pas dire dépassée, la fabrication du cidre connaît depuis quelques années un renouveau, visible non seulement par la surface de pommiers plantés mais également par la variété des productions désormais disponibles. Et une nouvelle tendance se fait jour avec l’apparition de cidres avec différents goûts, à l’image de ce qui peut exister pour la bière ou la vodka.
Il fut un temps pas si lointain où l’Etat versait des primes aux agriculteurs pour arracher les pommiers. Mais aujourd’hui, la région aide ces mêmes agriculteurs à planter de nouveaux vergers comme à entretenir les plus anciens.

L’intégralité de l’article

Lire l'article

Les bancs de maërl bretons doivent d’urgence être préservés

Article publié sur le site de Bretagne Vivante

maerlEn rade de Brest, la pêche à la praire menace les fonds marins, et pourrait compromettre le renouvellement des stocks de coquilles Saint-Jacques.

Saviez-vous que ce sont plus de 900 espèces d’invertébrés et 150 espèces d’algues qui ont été recensées sur le maërl, un écosystème marin constitué d’accumulations d’algues calcaires rouges corallinacées et typique des côtes de Bretagne ? Ce qui fait de cet écosystème un réservoir essentiel de biodiversité maritime. Pourtant, dans notre région, le maërl, est actuellement en danger, et notamment en rade de Brest. Que faire pour le protéger ?

L’intégralité de l’article

Lire l'article

L’évolution démographique bretonne : il y a comme un problème

L’utilisation des derniers chiffres disponibles (2013) permet de prendre un peu de recul pour envisager l’évolution démographique de la Bretagne sur 14 ans. Que de changements !

14 ans… C’est peu au regard de temporalités bien plus longues envisagées par d’autres études (1). Mais 14 ans, c’est beaucoup puisque les écarts se sont récemment creusés. En ce laps de temps, des territoires bretons ont souffert ou se sont dépeuplés quand d’autres ont vu leurs populations doubler ou tripler. Et tout n’est pas ici une affaire ou non de bonnes gestions communales, d’autant que l’essor démographique n’est pas forcément synonyme de qualité de vie. Comment analyser les évolutions démographiques ? Que retenir de cette carte de synthèse ?

Globalement, l’arbre démographique breton se porte bien. 4 millions d’habitants en 1999 mais 4,6 en 2013, soit 600 000 habitants de plus. Sur 14 ans, la Bretagne a gagné en moyenne 40 000 habitants par an. Il s’agit d’une des régions les plus attractives de France puisque l’essentiel des gains s’opèrent en lien avec un solde migratoire favorable, même si les gains d’espérances de vie aident à l’évolution.

Lire l'article

Territoires : et si nos approches étaient totalement dépassées ?

Tel est le thème développé par François Bellanger, directeur de Transit-City lors de l’assemblée générale de Bretagne Prospective le 27 septembre dernier.

Voir son intervention : http://www.bretagne-prospective.bzh/wordpress/videos/Francois_Bellanger_intervention_27-11-15.mp4

Lire l'article

La mer, l’avenir économique de la Cornouaille ?

Extraits d’un entretien avec Gunter Pauli et Charles Van der Haegen, de la fondation Zeri (Zero émission research initiative), ainsi que Vincent Coppola, chargé du développement économique à la CCI de Quimper-Cornouaille (Finistère). Parution de l’article dans Ouest-France.

Gunter Pauli, le Steve Jobs du développement durable, et son équipe se consacrent à l’économie de la Cornouaille depuis septembre, avec la CCI de Quimper. Où en sont-ils ?

Comment travaillez-vous pour développer l’économie bleue (1) en Cornouaille ?

Charles Van der Haegen : J’incite, je suggère, je catalyse. Je démontre des possibilités. Je connecte des gens entre eux. Car c’est à la Cornouaille de prendre son sort en main.

Lire l'article

L’industrie bretonne en pleine mutation

Article de Stanislas du Guerny sur www.usinenouvelle.com

 

L’agroalimentaire se remet à peine d’une période très difficile marquée par des fermetures d’usines alors que le secteur automobile a perdu de sa superbe. La filière algues et les énergies marines renouvelables sont au centre de tous les espoirs de reprise.

carte usine nouvelleLes chiffres sont sans appel. La filière agroalimentaire a vu disparaître plus de 2 000 emplois au cours des quatre années écoulées. Les fermetures des usines Gad, Doux et Marine Harvest sont encore dans toutes les mémoires. Mais ce secteur clé de l’économie bretonne, qui emploie plus de 60 000 salariés, redresse la tête. Des recrutements importants se profilent notamment au sein du groupe laitier Even qui annonce « plus d’une centaine d’embauches par an », indique Christian Couilleau son directeur général. Quant au chinois Synutra, il achève la construction d’une vaste tour de séchage à Carhaix (Finistère) dans laquelle auront été investis plus de 100 millions d’euros pour la production de lait en poudre destiné exclusivement aux bébés chinois. A la clé, la création de 150 emplois.

La filière porcine reste fragile, « compte tenu notamment de la concurrence des Espagnols et des Allemands, ainsi que de la poursuite de l’embargo russe sur les produits alimentaires », se désole Michel Boulaire, le PDG du groupe d’abattage et de transformation porcine Jean Floc’h. Il investit actuellement près de 9 millions d’euros dans l’extension de sa conserverie de pâtés pour des productions à plus forte valeur ajoutée.

S’engager dans de réelles innovations alimentaires

Lire l'article

François Bellanger à Rennes vendredi 27 novembre

François Bellanger à Rennes :

« Ouvrons une fenêtre sur demain :

un cadre nouveau pour penser nos territoires »

 Vendredi 27 novembre 2015 à 18h

Harmonie Mutuelle – 8, bd de Beaumont – Rennes

L’assemblée générale annuelle de Bretagne Prospective aura bien lieu le 27 novembre à Rennes avec comme invité principal François Bellanger, qui nous présentera les pratiques émergentes observées tout autour du monde. Son exposé sera suivi d’interventions d’acteurs régionaux qui construisent la Bretagne de demain.

Pour des questions de sécurité, chaque participant doit être inscrit au préalable.

Programme :

18h00 : Assemblée générale

18h30 : « Ouvrons une fenêtre sur demain, un cadre nouveau pour penser nos territoires ».

·        François BELLANGER, Directeur de Transit City, structure spécialisée dans la prospective et l’innovation observée à travers le monde

19h15 : La Bretagne déjà en marche dans le monde qui se dessine.

·        Mathieu SERREAU, Caroline PAUWELL et Godefroy MOREL, Expérimentateurs du programme Bretagne Mobilité Augmentée.

·        David LESVENAN, Président de .bzh

19h40 : L’identité bretonne, un atout face à ce nouveau paradigme ?

·        Mario PIROMALLI, Fondateur du fonds Yao.

·        Jean OLLIVRO, Professeur à l’université de Rennes 2

20h00 : Poursuite du débat désorganisé autour d’un cocktail.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Merci de confirmer votre présence à contact@bretagne-prospective.bzh

avant le 23 novembre

Lire l'article

Économie maritime. Un vivier de 60 000 emplois en Bretagne

Article de Yannick Guérin publié dans Ouest-France du 6 novembre

La direction régionale de Pôle Emploi a recensé 60 000 emplois dans l’économie maritime de Bretagne. Un vivier d’emplois nouveaux, estime l’étude.

emplois maritimes« L’économie maritime occupe une place remarquable dans l’ensemble de l’économie bretonne. Et son potentiel de développement constitue un vivier d’emplois nouveaux dans de nombreux secteurs d’activités », écrit Philippe Siebert, directeur régional de Pôle Emploi, dans une étude sur « la filière mer ».

À la différence du zoom socio-économique sur les activités marines dont l’agence régionale disposait déjà, et qui ne recensait que les métiers exercés en mer, l’étude s’est élargie aux « activités littorales, dédiées ou non à un usage marin ».

Lire l'article

Reconversion énergétique, la Bretagne en pointe

Reconversion énergétiqueLa Bretagne n’a pas attendu la COP21 ni même le protocole de Kyoto (1997) pour se mettre à l’heure des énergies renouvelables. Elle s’en est même fait une sorte de spécialité, comme le montre ce livre « Reconversion énergétique, la Bretagne en pointe » du correspondant de Libération et de l’agence Reuters en Bretagne, Pierre-Henri Allain. Mais, plutôt que de recenser les différentes initiatives, présentes ou passées, dans ce domaine, l’auteur a choisi de raconter par le menu six aventures qui montrent le volontarisme des Bretons pour aller de l’avant et relever les défis. Est-ce le résultat d’une certaine précarité énergétique ou une sensibilité particulière à un environnement aussi riche que vulnérable ? Toujours est-t-il que, de l’hydrolienne Sabella (première machine du genre en France) à une expérience « d’écohameau » à Chevaigné (Ille et Vilaine), de l’Arbre à Vent (mini-éoliennes) à la ferme insulaire et autonome de Quéménes, en passant par un chalutier à voile et à moteur ou les paris énergétiques du Pays du Mené, ce livre, au-delà des éventuelles prouesses technologiques, part à la rencontre d’hommes et de femmes convaincus qu’un autre monde est possible.

Lire l'article

« Quand le Breton dit non, c’est non! »

Interview réalisée par Juliette Demey et publiée sur lejdd.fr

Jean Ollivro, géographe, enseigne à l’université Rennes 2 et dirige le think tank « Bretagne Prospective ». Il revient sur le contexte particulier du Centre-Bretagne, où le mouvement des Bonnets rouges a connu un essor rapide à l’automne 2013.

Le mouvement des Bonnets rouges rapidement « pris » en Centre Bretagne. Quelle est la spécificité de cette région ?
Historiquement, le Poher c’est le « bastion ». Carhaix était l’une des plus grandes villes de la région au temps des Romains, d’où le réseau de voies se déployait en étoile. Cette Bretagne bretonnante se caractérise par des éléments culturels forts (la danse, la langue) et un habitat dispersé se traduisant par un certain égalitarisme et un communisme local qui a été fort. C’est la « ceinture rouge bretonne ». Il persiste un fond de méfiance vis-à-vis du pouvoir. Jusque dans les années 50 chacun avait sa terre, fabriquait son beurre et son cidre. On compte 18% de plus de propriétaires en Bretagne qu’ailleurs en France. D’où un attachement à la terre, à la culture, à l’identité. Le festival des Vieilles Charrues, né comme un pied de nez aux festivals maritimes, s’est appuyé là-dessus. Une fois d’accord sur un projet, la force de cohésion bretonne est étonnante.

Lire l'article