Quel avenir pour l’algoculture en Bretagne ?

Quel avenir pour l’algoculture en Bretagne ?

La production française de macroalgues a été de 80 000 tonnes en 2019 et ce sont principalement des algues récoltées en mer en Bretagne et pas des algues d’élevages (algoculture). Ces algues qui sont récoltées par les goémoniers sont principalement des laminaires qui servent avant tout dans l’industrie alimentaire pour la fabrication des gélifiants que l’on retrouve partout jusque dans nos glaces. Ces algues entrent aussi dans les aliments pour le bétail et dans les engrais. A noter qu’au début du 20e siècle, on en était à 120 000 tonnes par an. La production a énormément baissé après 1950 et la profession de goémonier avait presque disparu ! Le goémon entrait autrefois dans la fabrication du verre, des explosifs puis de l’iode (la teinture d’iode). Dès le 16e siècle on construisait sur le littoral du Finistère des fours à soude pour fabriquer des pains de soude.

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Article de Philippe Argouarch publié sur abp.bzh

Des nouvelles communes s’affichent pour la Bretagne à 5 départements

Des nouvelles communes s’affichent pour la Bretagne à 5 départements

L’écosystème de l’Association “Breizh 5/5” (#EcosystèmeBreizh5sur5) continue de s’enrichir. Quatre nouvelles communes s’affichent pour la Bretagne à 5 départements : Spézet, Trégastel, Languidic et Saint-Caradec.

Aujourd’hui, ce sont 75 communes, 303 panneaux et de nombreux partenaires culturels et économiques, sans compter tous les Breton[ne]s qui s’affichent “Breizh 5/5″.

Avec 472 000 habitants, la population cumulée des communes “Breizh 5/5″ a nettement dépassé celle de la métropole rennaise (427 000 habitants).

Le site

Algo Paint : la peinture bretonne bio avec des algues et désormais des… coquilles Saint-Jacques

Créée en 2017, l’entreprise Algopaint de Vern-sur-Seiche est depuis longtemps pionnière sur l’usage des algues qui a fait sa renommée. 98 % de sa peinture est réalisée à partir de matériaux biosourcés. Le procédé rappelle que l’alliance terre-mer est en Bretagne féconde, très ancienne (le maërl par exemple) et a souvent été ici un levier de l’innovation. D’ailleurs, Algopack, cette fois à Saint-Malo, crée déjà des produits rigides à base d’algues et apporte ici des substituts au plastique. Désormais, c’est le domaine de la peinture avec une nouvelle innovation peu commune permettant de valoriser les coquilles Saint-Jacques, autre ressource bretonne notamment en baie de Saint-Brieuc. On sait en effet que ces amas coquilliers étaient pour lors en mal d’exploitation, pouvaient même éventuellement être perçus comme des « déchets ». Or, après deux ans de recherche, elles se révèlent être des coproduits permettant de rajouter de la poudre aux peintures par algues déjà élaborées et proposées. D’avoir de fait une gamme complémentaire un peu plus résistante et propice aux murs extérieurs. Des algues pour l’alimentaire, la médecine, comme alternative aux antibiotiques (Olmix), la peinture (Algopaint). Le ver marin comme substitut au sang avec l’aventure prodigieuse d’Hemarina. Désormais les coquilles de Saint-Jacques comme un nouveau chemin de pèlerinage vers la fabrique de produits plus durables et écologiques. Les ressources de la nature bretonne n’ont  pas fini d’étonner. Avec cette mixité armor / argoat originale, créatrice d’emplois (la nouvelle usine est à Cesson) et à explorer pour de nouveaux débouchés. Voir leur site : algopaint

Bretagne Prospective

(photo Le Télégramme)

Quatre entreprises bretonnes et responsables primées à Vannes

Quatre entreprises bretonnes et responsables primées à Vannes

Mardi 13 octobre, Tanguy Le Bihan, Frédéric Duthil, Benoit Boyer et Thibaut Uguen sont montés sur scène à Vannes pour recevoir leur prix Crisalide Industrie 2020. Ces quatre dirigeants de sociétés implantées en Bretagne portent chacun un projet différent. Mais ils ont en commun l’idée de contribuer au développement du territoire. Des convictions qu’ils ont défendues devant un jury composé de professionnels de différents secteurs.

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Article publié sur ouest-france.fr

Ce fabricant de chocolat va transporter son cacao sur un étonnant voilier

Ils avaient envie de prouver que le transport à la voile avait un avenir, à une époque où les mers sont chevauchées par des porte-conteneurs de près de 400 mètres de long. Mais pour transporter quoi ? Il y a sept ans, deux frères originaires de Bretagne se sont lancés dans la torréfaction de café, avant de se concentrer sur la fabrication de chocolat. Leur entreprise baptisée Grain de Sail touche désormais du doigt son but ultime.

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Article de Camille Allain publié sur 20minutes.fr

800vet niverenn evit ar gazetenn Ya !

800vet niverenn evit ar gazetenn Ya !

Abaoe 2005 e teu er-maez ingal, beb sizhun, ar gazetenn  Ya ! Deuet eo da vezañ ar sizhunieg nemeti war baper en ur yezh vihan e Bro C’hall a-bezh. Un taol kaer neuze ! Pemzek vloaz labour ha pemzek vloaz emgann !  Kement-se a-drugarez d’ur skipailhig engoustlet-dreist, ha da zalc’husted Yann-Fañch Jacq. Keleier ar vro hag an estrenvro, danevelloù, burutelladennoù, lizhiri al lennerien, bilhedoù imor, skiantoù, evezhiadennoù diwar-benn ar brezhoneg yac’h ivez, dindan bluenn Yann Gerven, ha testeni ur Breizhad pe ur Vreizhadez kar o bro war bajenn ziwezhañ ar gazetenn…  Bep hini a gavo e voued er roll-meuzioù liesseurt-se. Disingal ar peuriñ, moarvat, met ur frealz eo kaout ur benveg eus ar seurt-se gant ken nebeut a arc’hant hag ken nebeut a dud gopret. Ezhomm bras hon eus eus al liamm sizhuniek-se e Breizh. Rankout a reer  skoazellañ Ya par ma c’hellomp, dre goumanantiñ, dre vrudañ ar gazetenn tro-dro deomp, dre gas pennadoù-skrid, dre brenañ un tamm bruderezh evit ar re o deus un embregerezh. Un aventur a-stroll eo Ya !

Ya800-niverel

800ième numéro pour le journal Ya !

Depuis 2005 sort régulièrement, chaque semaine, le journal Ya ! Il est devenu le seul hebdomadaire papier dans une langue de moindre diffusion en France. Un bel exploit ! Quinze années de travail et de combat ! Ceci grâce à l’incroyable investissement d’une petite équipe et à la ténacité de Yann-Fañch Jacq. Des nouvelles du pays et de l’étranger, des récits, des critiques, un courrier des lecteurs, des billets d’humeur, des articles de sciences, des éclairages sur les règles d’une langue vigoureuse et saine, par Yann Gerven, et le témoignage d’un breton ou d’une bretonne investis, sur la dernière page du journal… Chacun trouvera de quoi satisfaire son appétit dans ce menu. La pâture est inégale, sans doute, mais c’est un réconfort de disposer d’un pareil instrument avec d’aussi petits moyens financiers et humains. Nous avons grand besoin de ce lien hebdomadaire en Bretagne. Aidons Ya !  Dans la mesure de nos moyens, en nous abonnant, en faisant connaître le journal à notre entourage, en envoyant des articles, en achetant de la publicité pour ceux qui sont à la tête d’une entreprise. Ya ! est une aventure collective.

 

Lancement de Ty-Win, une solution qui permet aux hôteliers de proposer des offres clés en main

Lancement de Ty-Win, une solution qui permet aux hôteliers de proposer des offres clés en main

Funbreizh, agence de voyages réceptive et événementielle leader dans le Grand Ouest, a imaginé Ty-Win, une solution qui permet aux hôteliers de proposer aux voyageurs et aux entreprises des offres clés en main. Qu’il s’agisse d’organiser une rencontre avec un producteur, de réserver une traversée vers une île ou de préparer un séminaire, Funbreizh place l’hôtel au centre du voyage. L’objectif est double : permettre, d’une part, aux hôteliers de renforcer leurs liens avec leurs clients et, d’autre part, de se réapproprier leur écosystème. Une première dans le paysage touristique et MICE Français déjà adoptée par des hôteliers bretons bien déterminés !

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Article publié sur tendancehotellerie.fr

La méthanisation, un procédé qui fait de plus en plus débat en Bretagne

La méthanisation, un procédé qui fait de plus en plus débat en Bretagne

Spéculation foncière, nuisances liées au transport, risques de pollution… Interrogé par la députée socialiste Claudia Rouaux sur les « dérives » de la méthanisation, le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie a estimé qu’il fallait « établir des garde-fous » vis-à-vis de cette technique alors que, sur le terrain, la résistance s’organise.

Promue pour valoriser les déchets organiques et lutter contre le réchauffement climatique, la méthanisation suscite aujourd’hui des interrogations, notamment en Bretagne, première région dans de nombreux secteurs de l’élevage, qui recensait 130 unités de méthanisation au 1er janvier 2020, avec plusieurs dizaines d’autres en projet, selon l’association Aile.

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Article d’Hélène Duvigneau publié sur latribune.fr

Le réchauffement climatique va créer des conditions « bien plus favorables » pour le vin en Bretagne

Le réchauffement climatique va créer des conditions « bien plus favorables » pour le vin en Bretagne

On les prenait pour des fous. Il y a quelques années, les passionnés réunis au sein des Vignerons de Garo étaient bien seuls à penser que l’on pouvait faire du vin sur les terres de la Bretagne administrative. Hormis la Loire-Atlantique, dont le muscadet et le gros plant ont vu leur réputation grimper, les initiatives locales étaient bien peu nombreuses. Mais l’idée des passionnés de Saint-Suliac (Ille-et-Vilaine) de replanter de la vigne a finalement fait des émules et de petits vignobles ont été créés ici et là. Peut-on envisager de voir la filière se développer ? C’est probable. A en croire, le climatologue Hervé Quenol, la Bretagne pourrait même se trouver un improbable allié : le réchauffement climatique​.

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Article publié sur 20minutes.fr