La Bretagne historique a atteint les 5 millions d’habitants

Au 1er janvier 2026, l’addition des populations départementales publiées par l’INSEE porte la Bretagne, avec ses cinq départements historiques, à près de 4,94 millions d’habitants. Si le seuil symbolique des 5 millions est désormais en vue, l’analyse détaillée des naissances, des décès et des flux migratoires montre que la croissance repose essentiellement sur l’attractivité résidentielle, dans un contexte de vieillissement marqué et de baisse de la natalité. Lire l’intégralité de l’article

Article publié par ABP.

Bretagne. Seule région de France métropolitaine où l’espérance de vie ne diminue pas en 2020

Au 1er janvier 2021, la population bretonne est estimée à 3 371 200 personnes, soit une hausse de 12 600 habitants en un an. Cette croissance de la population de 0,4 %  est supérieure à celle observée au niveau national, + 0,2 %. Toutefois, d’après l’Insee à l’origine de cette dernière étude, le solde naturel se creuse encore davantage par rapport aux années précédentes. Autre constat : l’impact de la crise sanitaire apparaît moindre en Bretagne qu’au niveau national.

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Article de Véronique Maignant publié sur bretagne-economique.com

Population bretonne : au 1er janvier, nous sommes plus de 4,7 millions

La Bretagne a une population globalement identique à la Nouvelle Zélande (4 743 131 habitants)  ou à la  Croatie (4 105 493 habitants).
Et un peu moindre que d’autres pays comme le Danemark (5 781 190 habitants), ou la Finlande (5 513 130 habitants), la Slovaquie (5 443 120 habitants), Singapour (5 312 400 habitants) ou la Norvège (5 378 686 habitants).

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

La population bretonne est dynamique

La population bretonne est dynamique

La Bretagne a une population globalement identique à la Nouvelle Zélande (4 743 131 habitants) ou à la Croatie (4 105 493 habitants).
Et un peu moindre que d’autres pays comme le Danemark (5 781 190 habitants), ou la Finlande (5 513 130 habitants), la Slovaquie (5 443 120 habitants), Singapour (5 312 400 habitants) ou la Norvège (5 378 686 habitants).

Nous sommes au dernier recensement très précisément 4 755 025 habitants en Bretagne. Le département le moins peuplé est celui des Côtes d’Armor avec 596 418 Costarmoricains (12,6%). Viennent ensuite le Morbihan avec 751 309 Morbihannais (15,6%). Puis le Penn ar Bed avec 905 238 Finistériens (19,1%). Les zones les plus peuplées sont à l’est de la Bretagne : l’Ille et Vilaine avec 1 076 000 habitants (22,7%) et la Loire-Atlantique avec 1 426 600 habitants (30%).

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

Fracture des territoires en Bretagne

Fracture des territoires en Bretagne

Trois quarts des communautés de communes ou d’agglo de Bretagne ont connu une progression de leur population entre 2011 et 2016, selon une étude de l’Insee publiée ce mardi. Dans le détail, le boom rennais se poursuit et Brest Métropole se redresse, tandis que le Centre-Bretagne, Morlaix et Lannion souffrent.

Rennes Métropole dans le vert, Brest y revient

Rennes reste le poumon démographique de la Bretagne. La métropole de la capitale bretonne a vu sa population gonfler de 1,4 % par an, en moyenne, sur la période 2011-2016, trois plus vite que celle de la Bretagne administrative (+ 0,5 %). Rennes Métropole occupe ainsi le quatrième rang français des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) en termes de croissance de population. Elle le doit autant à son solde naturel (différence entre naissances et décès) qu’à son solde migratoire (différence entre le nombre d’arrivées et de sorties). Même si elle n’affiche pas le même dynamisme, Brest Métropole peut se targuer de redresser la barre…

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Article publié dans Le Télégramme