Le c’h met-il en péril la République ?

Le c’h met-il en péril la République ?

Le c’h, prononcé « c skrab h », non accepté par le procureur de Rennes pour le prénom Derc’hen (même étymologie que le nom de lieu ou de famille Derrien), est plus qu’une apostrophe. C’est une lettre…

Le prénom Derc’hen interdit à cause d’une apostrophe ? Des parents n’ont pas pu orthographier le prénom de leur enfant né au mois d’août 2017.

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Article de Christian Gouerou publié dans Ouest-France 

Plus de 200 000 Français parlent encore le breton

Plus de 200 000 Français parlent encore le breton

Reportage diffusé lors du Journal Télévisé de Tf1 le 11 janvier 2018

JT 13H – A Quimper, dans le Finistère, le breton occupe une place importante au quotidien, tant pour les adultes que les enfants.

De nombreuses personnes s’efforcent de transmettre la langue bretonne aux jeunes générations. Dans les crèches, au quotidien, dans les studios de travail, et sur des chaînes de radio locales, le breton est omniprésent. Des comédiens prêtent même leurs voix pour doubler des films ou des dessins animés en breton.

Le reportage

Une radio 100% en langue bretonne à Nantes ?

Une radio 100% en langue bretonne à Nantes ?

L’installation d’une radio qui émettra 100% de ses programmes en langue bretonne est une opportunité pour le développement de notre langue dans le pays nantais et pour sa normalisation dans le paysage médiatique breton. Le découpage territorial actuel avec la région des « Pays de Loire » et ses médias locaux calqués dessus (France 3, Ouest-France, …) nous fait subir une fracture médiatique qui empêche la diffusion des programmes ou articles en langue bretonne en Loire-Atlantique.

L’opportunité d’ouvrir une radio 100% bretonnante à Nantes est donc historique, soyons au rendez-vous !

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Travailler en breton, c’est possible ?

Article publié sur le site culture-bretagne.net

Si l’existence de la langue bretonne n’est un secret pour personne (tout du moins en Bretagne), le marché du travail en breton reste encore un mystère pour beaucoup de Bretons. Pourtant avec 200.000 locuteurs, plus de 16.000 enfants scolarisés en langue bretonne tous les ans et près de 4.000 adultes apprenant le breton chaque année, il y a un marché énorme de services et produits commerciaux en breton.

Et c’est sans compter les millions de Bretons non brittophones attachés à la langue bretonne qui achètent également des produits mettant en avant la langue bretonne, ainsi que tous les emplois de service qui découlent de ces nouveaux besoins (informatique, comptabilité, traduction…).

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