La pêche bretonne se mobilise pour se rendre visible

La pêche bretonne se mobilise pour se rendre visible

Depuis le 22 avril, le site allolamer.bzh permet aux consommateurs en manque de produits de la mer frais de localiser, autour de leur domicile, les professionnels de la mer, qu’ils soient pêcheurs, conchyliculteurs (huîtres, moules), mareyeurs et poissonniers. Pour cela, le consommateur doit renseigner son adresse. Une fois géolocalisé, il peut voir, grâce à des repères, les points de vente des produits de la mer, leurs horaires et leurs coordonnées. Aucune commande n’est passée sur le site : il faut contacter par téléphone les producteurs. Selon les conditions de vente, l’acheteur peut se rendre sur place pour récupérer sa commande ou se la faire livrer. L’inscription pour les professionnels et la consultation pour les consommateurs sont gratuites.

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Article de Jessica Desbois publié sur ouest-france.fr

La compagnie maritime bretonne Brittany Ferries va se faire un rail !

La compagnie maritime bretonne Brittany Ferries va se faire un rail !

« Les entreprises qui ne s’adaptent pas sont vouées à disparaître », selon Jean Marc ROUÉ, Président de la compagnie maritime bretonne.

A l’occasion des voeux et à quelques jours du Brexit définitif de la Grande Bretagne, la Brittany Ferries annonce l’ouverture d’une nouvelle ligne. En fait, cette nouvelle ligne est un rail !
Ce Brexit britannique recompose profondément les trafics maritimes en Manche et en Mer Celtique. Au-delà de la seule mission de faire traverser des passagers et des marchandises, il y a maintenant une volonté affichée d’étendre le champ des possibles.

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Article publié sur nhu.bzh

La laisse de mer …

La laisse de mer …

En Bretagne comme sur toute plage, la laisse de mer est ce que la mer laisse !
Facile cette réponse
La mer transporte toutes sortes de matériaux, dont toutes les pollutions humaines capables de flotter. Les courants et les vagues les dirigent naturellement vers la côte, où ils finissent par se déposer à marée haute.

Celle laisse de mer est essentiellement composée d’algues que les coups de vents et les marées ont décroché des rochers. On trouve aussi dans la laisse de mer d’autres composants naturels. Dont les enveloppes d’oeufs de raies. Également des os de seiches, des enveloppes d’oursins, des larves de mouches.

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

L’article « Les ressources marines ne nous ont pas encore tout dit » publié dans le magazine Industries cosmétiques – n° 20 – décembre 2019, traite de la montée en puissance des actifs marins en cosmétique, notamment à travers le regard d’acteurs bretons tels qu’Agrimer, BiotechMarine Seppic, Lessonia et CBB Capbiotek.

« L’enjeu de la valorisation des algues à visée cosmétologique a porté le développement de toute une filière professionnelle implantée en Bretagne. (…) Riche d’une variété infinie d’actifs, (…) la mer a tout pour plaire en beauté et l’industrie surfe déjà bien la vague. En totale adéquation avec l’exigence de naturalité attendue par les consommateurs, l’alliance mer et cosmétologie évolue au rythme du développement des technologies et biotechnologies marines ajoutant à l’extraordinaire potentiel qu’elle recèle. »

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Article publié sur capbiotek.fr

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe

Confrontée au Brexit et à la nécessité de développer des liaisons maritimes directes entre l’Irlande et l’Europe, la Commission Européenne avait souhaité renforcer les grands ports de Rotterdam et Anvers en oubliant les ports du Nord-Ouest de la France et, plus encore, les ports bretons. Le 10 janvier, suite à l’action de plusieurs députés européens, le Parlement Européen a voté l’intégration de ces ports oubliés dans le « réseau central », ce qui leur donnerait un accès à une enveloppe de subventions européennes. Cependant, comme toujours en Europe, la décision finale appartiendra aux États nationaux et au Conseil européen.

Mais ce choix de la Commission Européenne est-il si étonnant compte tenu de la faiblesse des « grands ports » français et de leurs connexions ?

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Article de François Arbellot-Repaire publié sur nhu.bzh