La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

La Bretagne : une référence en matière d’ingrédients marins pour la cosmétique

L’article « Les ressources marines ne nous ont pas encore tout dit » publié dans le magazine Industries cosmétiques – n° 20 – décembre 2019, traite de la montée en puissance des actifs marins en cosmétique, notamment à travers le regard d’acteurs bretons tels qu’Agrimer, BiotechMarine Seppic, Lessonia et CBB Capbiotek.

« L’enjeu de la valorisation des algues à visée cosmétologique a porté le développement de toute une filière professionnelle implantée en Bretagne. (…) Riche d’une variété infinie d’actifs, (…) la mer a tout pour plaire en beauté et l’industrie surfe déjà bien la vague. En totale adéquation avec l’exigence de naturalité attendue par les consommateurs, l’alliance mer et cosmétologie évolue au rythme du développement des technologies et biotechnologies marines ajoutant à l’extraordinaire potentiel qu’elle recèle. »

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Article publié sur capbiotek.fr

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe

La Bretagne oubliée des nouvelles cartes maritimes de l’Europe

Confrontée au Brexit et à la nécessité de développer des liaisons maritimes directes entre l’Irlande et l’Europe, la Commission Européenne avait souhaité renforcer les grands ports de Rotterdam et Anvers en oubliant les ports du Nord-Ouest de la France et, plus encore, les ports bretons. Le 10 janvier, suite à l’action de plusieurs députés européens, le Parlement Européen a voté l’intégration de ces ports oubliés dans le « réseau central », ce qui leur donnerait un accès à une enveloppe de subventions européennes. Cependant, comme toujours en Europe, la décision finale appartiendra aux États nationaux et au Conseil européen.

Mais ce choix de la Commission Européenne est-il si étonnant compte tenu de la faiblesse des « grands ports » français et de leurs connexions ?

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Article de François Arbellot-Repaire publié sur nhu.bzh

Côtes-d’Armor : de la nacre d’ormeaux bretons en route pour le Koweït

Côtes-d’Armor : de la nacre d’ormeaux bretons en route pour le Koweït

Delphine Le Poupon, de Tréguier, sera l’ambassadrice de l’artisanat français lors du Festival Al-Qurain, au Koweït mi-janvier. Elle présente ses créations en nacre d’ormeaux.

Mardi 15 janvier, depuis Tréguier (Côtes-d’Armor), des coquilles d’ormeaux du Trégor-Goëlo voyageront pour leur destination finale : le Moyen-Orient, et plus particulièrement le Koweït.

Ou comment ce trésor local, emblème de nos côtes bretonnes, se retrouve embarqué dans une aventure où les créatrices d‘Ys Paris ont à cœur de promouvoir à l’international le savoir-faire français et l’artisanat local.

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Article publié dans La Presse d’Armor

Algue alimentaire : pourquoi elle a de l’avenir ?

Algue alimentaire : pourquoi elle a de l’avenir ?

Produit populaire en Asie depuis des siècles, une algue alimentaire bretonne pourrait bien se retrouver demain dans nos assiettes et dans notre gastronomie quotidienne. Mais pourquoi un tel engouement ?

L’algue alimentaire bretonne, un produit bon pour la santé

— « Bonjour, qu’est-ce que je vous sers ? »
— « Un plat de spaghettis de mer avec un petit verre de wakame s’il vous plaît. »

Cette scène vous semble surréaliste ? Et pourtant !  Cela fait longtemps que la Bretagne dispose d’un super-aliment sur ses côtes sans le savoir : l’algue.

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Article publié sur portdattache.bzh

Sea tech week : des bioressources marines tournées vers la santé

Sea tech week : des bioressources marines tournées vers la santé

Et si le métabolisme de l’huître creuse offrait des pistes afin de lutter contre le développement des cellules cancéreuses ? Une équipe du laboratoire de physiologie des invertébrés marins de l’Ifremer travaille le sujet depuis moins d’un an. « L’huître creuse utilise des mécanismes qui miment le mode de fonctionnement d’une cellule cancéreuse », résume Charlotte Corporeau qui a déjà obtenu le soutien de la fondation ARC afin de démarrer les travaux. Biologistes marins et biologistes santé profitent de ce forum à Brest pour croiser leurs données et leurs connaissances. « Une fois que nous aurons plus distinctement identifié les mécanismes en vigueur dans l’huître (contrôle-t-elle comme nous le pensons l’effet Warburg ?), nous tenterons d’identifier les molécules de défense que produit ce coquillage soumis à des conditions si particulières dans son milieu. On trouvera peut-être un moyen de mieux contrôler le métabolisme et l’évolution des cellules cancéreuses chez l’homme, afin de limiter leur croissance et leur développement à travers le corps (métastases) ».

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Article du Télégramme publié sur meretmarine.com