Le Baromètre de l’immobilier des notaires bretons

Le Baromètre de l’immobilier des notaires bretons

Les notaires bretons vous présentent les derniers chiffres de l’immobilier à travers leur baromètre de l’immobilier.
Vous découvrirez les prix sur l’ensemble de la Bretagne historique et par département Côtes-d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan.

Cette année encore, les volumes ont été très élevés malgré le contexte sanitaire.
L’érosion que nous constatons par rapport à 2020 est essentiellement due à un déficit d’offres, notamment sur le littoral et dans les agglomérations.

Un marché sous tension

La pression de la demande a des conséquences sur les prix qui s’envolent, en particulier dans les métropoles de Rennes, Nantes ou Brest comme sur le littoral où il n’est pas rare de constater des hausses supérieures à 10 voire 15%.

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Article publié sur notaireetbreton.bzh

Bretagne : « De l’air »… Comment le confinement a changé le marché immobilier

Bretagne : « De l’air »… Comment le confinement a changé le marché immobilier

Les agences immobilières ont rouvert dans l’inconnu, sans savoir à quelle sauce elles allaient être mangées. Après deux mois de confinement, force est de constater que les clients sont rapidement revenus et que le marché de l’immobilier est bien loin de l’effondrement qu’on lui promettait. En Bretagne, où la maison individuelle est reine, le regain d’activité est net. Si la horde de Parisiens trop longtemps cloîtrés en appartement n’a pas débarqué, les demandes des acquéreurs ont tout de même changé. Ces derniers demandent de plus en plus « de l’air », selon les notaires de la région.

« La Bretagne a des atouts pour la qualité de vie, elle est attractive ». Damien Ruaud semble rassuré.

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Article de Camille Allain publié sur 20minutes.fr

Immobilier. La double fracture bretonne

L’immobilier en Bretagne présente de singuliers contrastes. C’est ce qui ressort des chiffres fournis par l’association des notaires bretons (cinq départements) qui vient de détailler l’évolution des prix de vente. La première tendance marquée est l’accentuation du fossé entre les métropoles, comme Nantes et Rennes, et certains secteurs ruraux. D’un côté, une pression de plus en plus forte qui fait grimper les prix dans ces villes économiquement très dynamiques et dopées par les nouvelles liaisons de TGV. De l’autre, des zones rurales où la désertification entamée de longue date est accentuée par la disparition progressive de certains services publics. Le constat vaut aussi pour certaines villes moyennes dont l’immobilier s’est dégradé ces dernières années. En une année, on peut enregistrer des baisses moyennes pouvant aller jusqu’à 10 ou 15 % dans certaines zones rurales, des chiffres diamétralement opposés aux hausses enregistrées dans les deux principales métropoles de l’ouest.

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Article de René Perez publié sur bretagne-bretons.fr