Les réseaux, quel fonctionnement ? Focus sur Wiker : un réseau breton au service de l’économie de proximité

Les réseaux, quel fonctionnement ? Focus sur Wiker : un réseau breton au service de l’économie de proximité

Les entreprises qui ont intégré la transition numérique affichent une croissance 6 fois supérieure aux entreprises plus en retard. Complémentaire des sites en ligne, le succès ou non d’un commerce est directement lié à sa présence sur le réseau et aux services « online » proposés. C’est autant la capacité d’un commerce à être visible sur les supports digitaux que sa capacité à faciliter l’accès à distance des clients aux informations et produits qui entre en ligne de compte. En l’occurrence, de multiples outils existent en Bretagne pour les commerces et activités de proximité qui souhaitent renforcer leur visibilité.

Comprendre les réseaux et leur fonctionnement

Tout d’abord, il s’agit de comprendre les réseaux et leur fonctionnement. Ces derniers sont des supports de communication performants. En fonction de l’activité du commerce, il s’agit d’identifier l’information la plus pertinente à relayer. Par exemple, pour une enseigne de prêt-à-porter, il peut s’agir de faire la promotion des nouveaux produits. Pour un restaurant, il s’agirait plutôt de communiquer sur le menu du jour. Surtout, compte tenu des réseaux existants, il s’agit d’identifier le réseau le plus performant au regard de la clientèle. Beaucoup de dirigeants s’efforcent de proposer des bons produits ou un site internet de qualité sans penser à la manière dont ils arriveront à leurs clients. Or, les réseaux sont idéaux pour véhiculer des informations sur les initiatives et offres commerciales. Ces supports doivent être entretenus et mis à jour via des publications. Ces publications se veulent intéressantes et doivent accrocher le regard du client. Pour cela, il faut faire preuve de créativité, créer de l’interaction, et informer les clients sur des informations dont ils ne disposent pas.

Wiker : le réseau local qui dynamise les territoires

« C’est le réseau local qui dynamise les territoires en connectant ceux qui bougent et ceux qui veulent bouger ». Fondé en Bretagne par Dylan Deshayes, ce réseau allie des animateurs locaux à une plateforme numérique moderne qui regroupe et collecte les données locales. L’objectif, via cette plateforme, est de soutenir le développement durable des territoires. Comment ? En rapprochant les acteurs afin de créer du lien social, favoriser l’économie de proximité et faciliter l’accès aux circuits courts. Aux côtés des associations, commerçants, professionnels et collectivités, Wiker œuvre quotidiennement pour révéler et valoriser les initiatives locales. Une ambition commune : le numérique pour l’humain.

Précisément, la plateforme offre la possibilité de recenser toutes les activités d’une commune. Cela permet aux activités de proximité de gagner en visibilité sur la toile. Les dirigeants mettent l’information qu’ils souhaitent sur la plateforme et sont libres de l’actualiser quand bon leur semble. A titre d’exemple, à Donges (commune de 7000 habitants), la plateforme est visitée plus de 3000 fois par mois. Le cinéma associatif de la commune a vu sa fréquentation multipliée par 3 en 6 mois.

Wiker est l’outil adéquat pour permettre aux activités locales d’exister numériquement. Non seulement cet outil renforce la visibilité des activités existantes, mais il motive l’émergence de nouvelles en permettant une médiatisation locale. Par exemple, au regard des événements réalisés par le Celtico Mode & Sport (sujet ayant fait l’objet d’un précédent article), l’usage de Wiker prend tout son sens. Ce sont précisément des initiatives similaires que la plateforme peut renforcer et encourager.

Wiker, une alternative à Google Maps ?

Google Maps, service de cartographie de référence qui permet à l’individu de rechercher une adresse. S’affichent ensuite les informations relatives au lieu en question et l’itinéraire pour s’y rendre. Pour un commerce, la présence ou non sur ces supports est déterminante. De nombreux administrés et touristes ont pour habitude de questionner Google Maps quand ils sont en quête d’un restaurant ou d’un commerce quelconque. Ce service est très souvent le premier lien entre les consommateurs et les points de vente. C’est un moteur de recherche qui détermine fortement la visibilité ou non d’un commerce dans l’espace numérique.

Toutefois, Google Maps est gouverné dans le seul objectif de faire du profit. Ce service se désintéresse du territoire. Avec Wiker, l’opportunité nous est offerte de pouvoir tirer bénéfice du numérique sans perdre la maîtrise du service. Ce réseau référence finement les activités d’un territoire et en permet une lecture précise. De plus, il est géré localement par un animateur dont l’objectif est de révéler et de valoriser les initiatives d’un territoire. Ainsi, cette plateforme répond autant à un enjeu de société qu’est la proximité, qu’à un enjeu de gouvernance. Surtout, elle permet de renforcer les interactions économiques et sociales entre les acteurs de la vie quotidienne.

Vincent Tual

Les entrepreneurs bretons moins confiants en leur territoire malgré un attachement toujours fort

Les entrepreneurs bretons moins confiants en leur territoire malgré un attachement toujours fort

La Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur dévoile les résultats de son baromètre sur l’attractivité du territoire pour entreprendre, mené au niveau national mais également en régions.

La seconde édition de cette étude montre que 92 % des entrepreneurs bretons sont attachés à leur territoire. Cependant, les atouts de ce territoire sont moins bien perçus qu’en 2017 notamment le cadre de vie (-7 points) et le dynamisme économique (-9 points). 36 % des entrepreneurs de la région jugent le contexte économique moins propice à la création d’entreprise qu’il y a 12 mois.

Un attachement au territoire fort malgré des atouts moins bien perçus

En Bretagne, les entrepreneurs revendiquent un lien fort avec leur territoire puisque 92 % disent y être attachés, principalement pour des raisons personnelles (52 %) ou liées au dynamisme économique (39 %). Un attachement plus marqué qu’au national (84 %).

L’intégralité de l’article

Article publié sur abp.bzh

Les territoires : et si c’était cela la solution ? A Pontivy le 7 décembre

Les territoires : et si c’était cela la solution ? A Pontivy le 7 décembre

L’actualité nous le rappelle : les énergies ne demandent qu’à s’exprimer et agir. En Bretagne, nombreux sont ceux qui prennent des initiatives pour faire vivre leur territoire. Conforter la pluralité des bassins de vie bretons. Répondre aux préoccupations des Bretons qui veulent être acteurs de leur avenir. Créer des synergies entre les porteurs de projets, les élus, les entreprises et le monde associatif. Promouvoir tout simplement sur les 5 départements ce « pays de pays » qu’est la Bretagne. Voilà l’objet très concret des 3e « Rencontres Breizh 5/5 » organisées conjointement avec « Bretagne Prospective » le vendredi 7 décembre 2018 au Palais des Congrès de Pontivy. 150 personnes sont déjà inscrites. Dépêchez-vous. N’oubliez pas de préciser l’atelier auquel vous souhaitez participer. Inscription gratuite mais obligatoire à rencontres@breizh5sur5.bzh

Programme définitif

 

 

 

Face aux métropoles, ces petits territoires veulent se faire entendre

Autour de Redon, treize communautés de communes créent une association. Le but ? Réussir à avoir une voix, une vision commune face aux métropoles, aux Régions ou à l’État.

Comment dialoguer avec l’État, les Régions, les métropoles quand on représente un petit territoire ? Autour de Redon, treize présidents de communautés de communes représentant 570 000 habitants pensent avoir trouvé la solution : parler d’une seule voix à travers une association, en cours de création. « Elle va nous permettre de développer une vision commune. La nôtre, pas celle de Rennes, Nantes ou Paris », se réjouit Jean-François Mary, à la tête de Redon agglomération.

L’intégralité de l’article

Article d’Audrey Vairé publié sur ouest-france.fr