Le vignoble breton, une réalité de plus en plus appréciée…

Le vignoble breton, une réalité de plus en plus appréciée…

Sur ce territoire, breton depuis un millénaire, s’est épanoui au soleil de notre sud le vaste vignoble breton dont tout le monde connaît au moins le Muscadet.
Nous jouissons d’un climat bien particulier de type océanique, nous sommes sur le Massif Armoricain et notre sol est soit granitique soit composé de mica-schiste et de gneiss. Notre cépage est unique, c’est  le cépage Melon et il s’étend sur près de treize mille hectares.

L’intégralité de l’article

Article de Alan Coraud sur le site nhu.bzh

Redadeg. L’hymne officiel de la course, à (re) voir pour se mettre dans l’ambiance

Source : Ouest France

Betek an trec’h, c’est le nom de l’hymne officiel de la Redadeg, la course pour la langue bretonne qui part de Quimper demain, vendredi 4 mai et qui traverse les 5 départements bretons.

Écrite et mise en musique par deux Douarnenistes, la chanson Betek an trec’h (Jusqu’à la victoire) a été élue, par près de 4 000 internautes, hymne officiel de la Redadeg 2018, course relais de 1 800 km en faveur de la langue bretonne, cette année entre Quimper (4 mai) et Plouguerneau (12 mai). Un clip joyeux qui met en scène près de 300 personnes et donne une idée de l’état d’esprit de la course cette année ! (suite…)

Ar Redadeg, courir 1800 kms dans 300 communes de Bretagne : pourquoi ?

Ar Redadeg, courir 1800 kms dans 300 communes de Bretagne : pourquoi ?

Source : nhu.bzh

Ar Redadeg, courir pour défendre sa langue.

Chez nos cousins gallois, c’est la Rhas. Nos autres cousins, Irlandais eux, sont des dizaines de milliers à courir la Rith. Plus sud, les Catalans courent durant leur Correllengua, les Galiciens la Correlingua et les Basques leur Korrika.

Nous en Bretagne, c’est la Redadeg.
« Courir » en français se dit redek en breton et redadeg est donc une « course ».

ar redadeg

Ar Redadeg, quand la Bretagne se lève pour la promotion de sa langue

Déroulement de l’Ar Redadeg

Cette Redadeg se déroule en Bretagne tous les deux ans et est ouverte à tous. En outre, elle se veut une course de relais sans compétition. Un message en breton est enfermé dans un bâton-témoin, et sera lu à l’arrivée, avant d’ouvrir la grande fête. Ce bazh-test (témoin) changera de mains à chaque kilomètre durant les 1800 kilomètres de l’Ar Redadeg 2018. L’Ar Redadeg 2018 se déroulera du Vendredi 04 Mai au Samedi 12 Mai. Départ de Kemper en Cornouaille et arrivée à Plougerne en Bro Leon. Neuf journées de course en passant par Roazhon/Rennes, Naoned/Nantes, Gwened/Vannes, Rostrenenn, Gwengamp, An Oriant/Lorient, Brest … (suite…)

En mai, la Redadeg (par)court la Bretagne pour promouvoir la langue bretonne

En mai, la Redadeg (par)court la Bretagne pour promouvoir la langue bretonne

Source : France 3 Régions

Tous les deux ans, des milliers de personnes participent à cette grande course, afin de soutenir des projets liés au breton. Dix ans après la première édition, 1 800 kilomètres sont à parcourir en tout !

est une émission spéciale que nous diffuserons le 5 mai sur notre chaîne. Nous serons en direct de Quimper le 4 mai (à voir en streaming sur notre site et le samedi 5 mai au matin à la télé) pour suivre le départ de la Redadeg pour la langue bretonne. Tous les deux ans depuis 2008, des centaines de coureurs parcourent plus de mille kilomètres dans l’objectif de soutenir des projets pour le breton.

Un bâton-témoin est utilisé par les coureurs, comme symbole de la transmission de la langue de génération en génération. Pour les dix ans (mais la sixième édition, attention), la Redadeg partira de Quimper, passera par les départements historiques bretons sur 1 800 km et dans plus de 300 communes (Carhaix, Nantes, Rennes, Lorient…). (suite…)

Réforme de la SNCF, limitation à 80 km/h, NDDL… Les amertumes territoriales

Réforme de la SNCF, limitation à 80 km/h, NDDL… Les amertumes territoriales

Source : Ouest-France

Qu’y a-t-il de commun entre la réforme de la SNCF, le débat sur l’autonomie du Crédit Mutuel-Arkea, le statut de la Corse, l’abandon de Notre-Dame-des-Landes, la limitation uniforme de la vitesse ou le gel des dotations aux collectivités ?

Qu’y a-t-il de commun entre les grandes banques, les grands réseaux de transports, les grandes entreprises publiques et privées, la haute administration, les géants du numérique ? Deux choses, qui ne vont pas dans le sens d’un progrès démocratique. (suite…)