Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Le Conseil culturel de Bretagne a bouclé une nouvelle étude sur les activités culturelles et patrimoniales. Bernez Rouz, son président, en dévoile les grandes lignes.

Pouvez-vous nous rappeler la mission du conseil culturel de Bretagne dont vous êtes le président depuis janvier ?

Le conseil culturel existe depuis 2009, il a été voulu par Jean-Yves Le Drian. Il est composé de 70 personnes, issues du monde la culture, de la langue, du patrimoine… Son but est de conseiller la Région dans le domaine culturel. Nous avons trois types d’actions. Avant chaque session du Conseil régional, nous étudions les points à l’ordre du jour et donnons notre avis sur les points qui nous concernent.

Selon l’actualité, on peut aussi émettre des vœux. Cela a été le cas lors de la fermeture du Malamok, au Guilvinec, ou avec l’affaire du « ñ » avec le prénom Fañch. Enfin, suivant la demande du Conseil régional ou en autosaisine, nous réalisons des études sur des domaines précis.

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Article sur Lenaick Jobert paru dans le Courrier-LeProgrès

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Non, ce cri du coeur n’est pas destiné à une femme bien aimée que nous aurions perdue de vue depuis trop longtemps.
Mais au Comité d’Étude et de Liaison des Intérêts Bretons. Que les plus jeunes d’entre nous n’ont pas connu.
Le CÉLIB est né le 22 Juillet 1950 d’une idée de trois personnalités bretonnes fortes de cette époque : René PLEVEN, Joseph MARTRAY et Joseph HALLEGUEN. Le premier est un centriste, Résistant durant la seconde guerre mondiale, puis ministre de la république. Puis le second fut un autonomiste breton convaincu. Enfin le troisième fut également Résistant, Maire de Kemper et député.

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Article de Rémy Penneg sur le site nhu.bzh

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

Pour Ronan Le Coadic, sociologue, l’identité finistérienne se nourrit du « droit du cœur », du sentiment minoritaire et d’un certain art de vivre. Entretien.

Que pouvez-vous dire à propos de Bénodet, Quimper, Douarnenez et Concarneau ?

– La région que vous évoquez appartient à la Cornouaille, pays historique de Bretagne dont les habitants étaient jadis célèbres pour leur « brusquerie », si l’on en croit une ancienne expression en langue bretonne : Rust evel ur C’hernevad, « Brusque comme un Cornouaillais ».

Par la suite ils acquirent la réputation d’aimer la fête, d’être bons musiciens et danseurs. La partie littorale porte l’empreinte de l’économie de la pêche et des conserveries. Un milieu rude, marqué par de vastes conflits sociaux. Rappelons la grève des penn sardin, ouvrières des conserveries de Douarnenez en 1924, qui fit céder un patronat déterminé et brutal, ou le conflit de la pêche de 1994, qui aboutit à l’incendie du Parlement de Bretagne, à Rennes.

Interview réalisée par Anne Crignon dans le Nouvel Observateur

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Produire ET résider sur le littoral en Bretagne !

Produire ET résider sur le littoral en Bretagne !

Article publié sur le site de construirelabretagne.bzh

Au-delà d’oppositions factices opposant parfois les « littoraux protégés aux littoraux sacrifiés », l’économie « résidentielle » à l’économie « productive », une belle étude du CESER transcende d’entrée ces dualités.

Dès son titre, elle prend pied sur une habile combinatoire et propose en fait diverses solutions et leviers pour dynamiser durablement les littoraux bretons. Il faut dire que l’enjeu est de taille. L’étude, dont Hervé Moulinier et Gilles Poupard sont les rapporteurs, rappelle que le seul liseré des communes littorales regroupe 36 % des Bretons. Mais elle souligne aussi que de 1975 à 1992, 14 des 20 communes ayant connu les plus fortes baisses démographiques sont précisément côtières. Tout l’enjeu est alors « d’aider au portage » et de « valoriser des projets » permettant entre autres de  « transformer et de valoriser durablement les ressources marines biologiques ». Si de multiples « freins » sont constatés, notamment ceux concernant la complexité administrative ou l’acceptabilité, le mérite de ce rapport est de proposer de multiples solutions concrètes et opérationnelles. (suite…)

Emploi en Bretagne. La carte qui en dit long

Emploi en Bretagne. La carte qui en dit long

Article publié sur le site bretagne-bretons.fr

La Chambre régionale de commerce a effectué, comme nous l’avons indiqué, un relevé des projets de recrutements à partir  de toutes les annonces parues dans les organes de presse bretonne, au cours du premier trimestre 2017. Au total, 5.300 emplois ont ainsi été répertoriés avec un constat qui claque au vent d’ouest : 43 % de ces prévisions sont concentrées dans le seul département d’Ille-et-Vilaine.

Plus qu’un long discours, la carte ci-contre donne un aperçu global des principales zones de recrutement.

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Démographie : à l’horizon 2050 l’écart se creuse entre l’Ille-et-Vilaine et le reste de la Bretagne

Démographie : à l’horizon 2050 l’écart se creuse entre l’Ille-et-Vilaine et le reste de la Bretagne

Article de Véronique Maignant publié sur bretagne-economique.com

A l’horizon 2050, si les tendances observées sur la période récente se maintenaient, la Bretagne pourrait compter près de 4 millions d’habitants. La croissance annuelle de sa population la placerait alors au 5ème rang des régions métropolitaines, tirée pour l’essentiel par l’Ille-et-Vilaine.

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