Du 17 au 26 mai, c’est la Fête de la Bretagne 2019

Du 17 au 26 mai, c’est la Fête de la Bretagne 2019

Après avoir célébré son 10e anniversaire l’an dernier, la Fête de la Bretagne s’annonce tout aussi festive, éclectique, solidaire et populaire pour son édition 2019. Musique, contes, chants, concerts, fest-noz, spectacles de rue, kermesses, conférences, randonnées, marchés… : entre les 17 et 26 mai prochains, quelque 300 animations en tous genres ont été préparées par plus de 160 organisateurs, pour conquérir tous les publics, où qu’ils soient en Bretagne, mais aussi ailleurs en France et dans le monde. La Région Bretagne fédère tous ces événements sous la même bannière “Fête de la Bretagne-Gouel Breizh”, car ils portent des valeurs de fête, de partage, d’engagement, alliant culture traditionnelle et modernité, qui lui sont chères.

Le programme

Breizh 5/5 prend le large

Breizh 5/5 prend le large

Bretagne Prospective vous propose à nouveau d’embarquer à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge.

Cette dixième escale de « Construire une réalité utile » nous mène à Nantes à la découverte de Breizh Cola/Equithé qui prendra le départ de la prochaine solitaire Urgo Le Figaro.

 Le 2 juin prochain, Nantes sera le théâtre du 50ème départ de la solitaire Urgo Le Figaro. 44 skippers prendront la mer pour plus de 2 000 milles, quatre étapes et près d’un mois d’un spectacle haletant.

Parmi les protagonistes de cette 50ème édition, Gildas Mahé a retenu toute notre attention. En effet, le brestois qui naviguera sur Breizh Cola/Equithé arbore un nouveau pavillon, celui de Breizh 5/5.

La Bretagne à l’honneur

Comme un clin d’œil, « la reine des solitaires » prendra, pour la toute première fois de son histoire, le large à Nantes pour un départ fictif. Un choix qui n’est pas anodin pour ses organisateurs puisque les marins embarquent à bord d’un nouveau monotype, le Figaro Bénéteau 3. Conçu et construit sur les sites de Bénéteau à Rezé, ce monocoque de nouvelle génération (ndlr : le premier bateau de série équipé de foils) goûtera donc les embruns là où il est né. Une belle manière de célébrer un savoir-faire et une technologie remarquables.

Un bateau très Breizh

« C’est comme si on mettait tous les derniers ballons d’or sur le même terrain, toutes générations confondues. Et il n’y a qu’un sport qui peut se le permettre : la voile », nous explique Mathieu Sarrot (Ouest France 18/04/2019), directeur de l’événement. Parmi cette forêt de mâts et de voiles bigarrées se dessine à l’horizon la silhouette noire et racée du tout nouveau Breizh Cola/Equithé. A la barre, nous retrouvons Gildas Mahé qui porte, depuis deux ans, haut les couleurs de la célèbre marque de soda morbihannaise. Rappelons en effet que ce duo a déjà fait des étincelles l’année dernière en terminant 3ème  de la transat AG2R. C’est donc plein d’ambitions qu’il s’embarque pour cette nouvelle aventure iodée.

La belle histoire ne s’arrête pas là puisque Breizh Cola scelle cette année encore davantage son attachement à la région en osant, comme déjà 64 communes, s’afficher Breizh 5/5. Un choix d’autant plus cohérent que le numéro du bateau sera le ……… 44 !!!!

Nous espérons que le pavillon de l’association, qui sera hissé avant le départ, portera chance à Gildas Mahé qui, nous en sommes sûrs, est d’ores et déjà votre skipper préféré.

Loïck Roulaud

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(Crédit photographique : Breizh Cola)

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A la rencontre de « Reder Bro »

A la rencontre du .bzh

 

Stal bzh : une application pour l’économie et la langue bretonne !

Un nouveau site internet et appli mobile est en développement pour référencer les professionnels utilisant la langue bretonne. Il s’agit d’un outil pour trouver les commerces et entreprises qui proposent des services en breton. Le projet permettra aussi de mettre en valeur les initiatives des professionnels en faveur de la langue bretonne.

Un pré-site déjà en ligne pour inscrire les entreprises

Le pré-site STAL.BZH est déjà en ligne : les professionnels peuvent ainsi dès maintenant créer un compte et renseigner une fiche sur leur commerce. Une invitation a par ailleurs été adressée à plus de 1 000 entreprises ayant un lien avec la langue bretonne. Une centaine d’entreprises se sont déjà inscrites à ce jour. On y trouve déjà une grande variété de métiers : designers, agriculteurs, libraires, boulangers, électriciens, artistes…

L’intégralité de l’article

Article publié sur le site de l’ABP

La Météo de précision s’invite à la ferme

La Météo de précision s’invite à la ferme

En attendant que le tracteur connecté à la station météo ne décide d’aller seul au champ pour intervenir au meilleur moment, les services agrométéorologiques de plus en plus personnalisés se développent.

La météo et l’agriculteur : un vieux couple qui date de la nuit des temps. Pour la bonne raison que la réussite d’une production végétale et animale est intimement liée au temps qu’il fait et au temps qu’il fera. Si dans un passé proche quelques agriculteurs-observateurs étaient des puits de science locale en matière de prévision météo, les contemporains préfèrent se fier aux technologies pour se faire une idée du temps qu’il fera. Mais l’objectif final de l’agriculteur reste inchangé : intervenir au meilleur moment pour réussir sa culture, récolter son fourrage ou gérer le pâturage de son troupeau, etc.

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Un article de Didier Le Du publié sur Paysan Breton

Saint-Brieuc en Breizh 5/5

Saint-Brieuc en Breizh 5/5

La ville de Saint-Brieuc est sans doute une des plus complexes de Bretagne, que ce soit en termes d’organisation ou d’image. Dans le premier cas, c’est une ville née au Ve siècle d’un mariage armor-argoat qui explique sa croissance. Cet élément constitutif accroît aux XVIe-XVIIe siècles sa prospérité au temps des toiles, fabriquées notamment dans l’arrière-pays (Uzel, Quintin). Déjà découpée par des aberioù courts mais profonds (le Gouët, le Gouédic), ce fut ensuite une ville découpée comme un quatre-quarts par les réseaux cette fois est-ouest qui ont puissamment marqué son territoire (les viaducs de Harel de La Noë, la RN12 qui la traverse sinon la tronçonne). La présence simultanée d’un damage nord-sud et est-ouest, ainsi que ces dénivelés, expliquent une très vive organisation par quartier (Ginglin n’est pas Cesson, ni le « plateau »). Enfin, suite aux grèves du Joint français, c’est une ville qui a toujours eu une image ambivalente. (suite…)

Le Journal de la Bretagne : un nouvel hebdomadaire sur les cinq départements

Le Journal de la Bretagne : un nouvel hebdomadaire sur les cinq départements

La place était vacante. Ils l’ont fait. Avec une équipe de 12 journalistes, c’est un événement qui se produit en Bretagne avec une information disponible et complète sur les cinq départements bretons. Avec pour rédacteur en chef Erwan Chartier mais aussi Yann Rivallain, on retrouve aux manettes une équipe expérimentée qui fut la fine fleur du toujours remarquable ArMen. De même, si le projet est porté par Christian Troadec, ce dernier a précisé qu’il sera sur cet hebdo un investisseur avec « une rédaction libre et indépendante » (ABP, le 13.04).

C’est donc l’aventure d’un magazine d’information sur l’ensemble de la Bretagne qui débute, avec tant de choses à relayer sur l’ensemble d’un territoire dynamique. Avec une équipe de professionnels, l’hebdo sera initialement un 40 pages de format tabloïd avec, pour démarrer, un tiers consacré à des infos générales, des dossiers et des débats sur la Bretagne. Puis un tiers d’information pour chaque département. Enfin un dernier tiers de vocation davantage magazine (histoire, portrait, une page en breton, une rubrique voyage, des jeux…).

A l’instar de l’Europe et en paraphrasant Monnet et Schuman, la Bretagne « se réalisera par des réalisations concrètes entraînant une unité de fait ». Il est évident que le lancement de cet hebdomadaire est un tournant effectif pour la construction de la Bretagne. Le journal sera disponible dans 850 points de vente sur les cinq départements bretons et l’équilibre économique se situe autour de 10 000 exemplaires avec une ambition pour le moins raisonnable, d’autant que différentes entreprises veulent bien sûr communiquer sur la Bretagne, son image et ses produits. Premier numéro : ce mercredi 17 avril.

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