24 Juin 2019 | Actualités
Contrairement à une idée répandue, il est possible de produire de grands textes en corse, en breton ou en basque. La preuve par l’exemple.
Il est un paradoxe français qui m’étonne autant qu’il m’exaspère. Pourquoi, chez nos intellectuels et nos artistes, cet émerveillement devant les cultures et musiques du monde et ce mépris abyssal pour la diversité culturelle hexagonale ? Pourquoi cette admiration (méritée) devant Cesaria Evora et Ravi Shankar et ce désintérêt pour l’étrangeté sur notre propre sol ? La réponse tient en un mot : l’ignorance, et voici un livre qui permettra de la faire reculer.
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Chronique de Michel Feltin-Palas publié sur lexpress.fr
18 Juin 2019 | À la une
“Stal” signifie “commerce” en breton ! Le site internet et l’application stal.bzh aident les internautes et les Bretons à dénicher les entreprises et les commerces parlant la langue bretonne en proposant un vrai annuaire en ligne. Ce projet est porté par Mignoned ar brezhoneg (les amis de la langue bretonne), créée en 2013.
Cette association a pour but de promouvoir la langue bretonne au travers de prestations de communication, de Gouel Broadel ar Brezhoneg (la fête de la langue bretonne) et d’une boutique en ligne de produits en langue bretonne (vêtements, accessoires, badges, autocollants, jeux …).
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Article de Jean-Christophe Collet publié sur rennes-infos-autrement.fr
12 Mar 2019 | À la une
Atlantique délices s’est faite spécialiste de la crêpe bretonne traditionnelle sucrée et la crêpe fourrée au chocolat, qu’elle décline sous différentes marques magasins, dans les grandes surfaces, en France, en Europe et aux Etats-Unis (20 % de la production est exportée). Elle emploie une trentaine de salariés. La fabrication des crêpes est garantie pur beurre, sans conservateur et fabriqué avec des produits locaux ou régionaux.
Vincent Delarue, l’actuel directeur, a fait intégrer l’entreprise dans le réseau Produit en Bretagne, par conviction personnelle et aussi pour perpétuer la tradition des créateurs de l’entreprise, la famille Bernard, il y a 30 ans. Chaque produit qui sort de l’usine est discrètement estampillé « Produit en Bretagne, ZI de la Croix- Blanche 44260 Malville.
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Article publié sur ouest-france.fr
16 Jan 2019 | Actualités
Le tribunal administratif de Rennes ne réussit pas à écrire la lettre bretonne c’h correctement quand il rédige une ordonnance pour faire évacuer les Gilets jaunes d’un giratoire brestois.
Ce lundi 14 janvier, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a ordonné aux Gilets jaunes de quitter les abords du rond-point de Pen ar C’hleuz, à l’entrée de Brest. Il donne ainsi raison au préfet du Finistère, qui l’avait saisi de cette demande.
Mais le tribunal administratif de Rennes ne s’embarrasse guère de la toponymie. Il écrit tout au long de son ordonnance datée du 10 janvier Pen Ar Ch’leuz à Brest ! L’effort de mettre l’apostrophe est bien là, mais pas au bon endroit… C’est à peu près comme si on vous écrivait langue-de-bœuf à la place de langue-de-vache : pire, Ch’leuz ça ne veut rien dire.
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Article de Christian Gouerou publié dans Ouest-France
12 Juil 2018 | À la une
A-t-on le droit, en France, d’utiliser la langue historique de sa région ? Pas toujours, visiblement. La preuve avec la querelle qui agite depuis quelques jours la Bretagne et le Pays basque. Dans le Finistère, une quinzaine de lycéens ont rédigé les copies de mathématiques du baccalauréat en langue bretonne, malgré l’interdiction formelle du rectorat. Des collégiens du même département leur ont emboîté le pas lors de l’épreuve de sciences, comme des élèves de troisième au Pays basque. Mal leur en a pris : tous risquent de récolter une note catastrophique et de manquer leur examen. En effet, le ministère de l’Education campe sur une ligne ferme : pour le bac, seule l’épreuve d’histoire-géographie peut être rédigée en langue régionale ; pour le brevet, cette disposition est réservée aux mathématiques et à l’histoire-géographie.
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Article de Michel Feltin-Palas publié sur L’express.fr