La pêche bretonne se mobilise pour se rendre visible

La pêche bretonne se mobilise pour se rendre visible

Depuis le 22 avril, le site allolamer.bzh permet aux consommateurs en manque de produits de la mer frais de localiser, autour de leur domicile, les professionnels de la mer, qu’ils soient pêcheurs, conchyliculteurs (huîtres, moules), mareyeurs et poissonniers. Pour cela, le consommateur doit renseigner son adresse. Une fois géolocalisé, il peut voir, grâce à des repères, les points de vente des produits de la mer, leurs horaires et leurs coordonnées. Aucune commande n’est passée sur le site : il faut contacter par téléphone les producteurs. Selon les conditions de vente, l’acheteur peut se rendre sur place pour récupérer sa commande ou se la faire livrer. L’inscription pour les professionnels et la consultation pour les consommateurs sont gratuites.

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Article de Jessica Desbois publié sur ouest-france.fr

Bientôt des filets de pêche biodégradables ?

Bientôt des filets de pêche biodégradables ?

La pollution des océans par les déchets plastiques prend de plus en plus d’ampleur. Le monde de la pêche, qui perd fréquemment ses engins (filets, casiers, lignes, etc.) en mer, est très concerné par ce phénomène. C’est pourquoi le projet IndiGO vient de voir le jour. Ce projet européen qui relie scientifiques et industriels, de la Bretagne à l’Angleterre en passant par la Normandie, mène, entre autres, un très important travail d’étude et de conception de futurs filets biodégradables. Piloté par l’Université de Bretagne sud (UBS), à Lorient (Morbihan), il dispose d’un budget global de 4,2 millions d’euros (M€), subventionné par des fonds européens à hauteur de 2,9 M€.

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Article de Nora Moreau publié sur leparisien.fr

Côtes-d’Armor : de la nacre d’ormeaux bretons en route pour le Koweït

Côtes-d’Armor : de la nacre d’ormeaux bretons en route pour le Koweït

Delphine Le Poupon, de Tréguier, sera l’ambassadrice de l’artisanat français lors du Festival Al-Qurain, au Koweït mi-janvier. Elle présente ses créations en nacre d’ormeaux.

Mardi 15 janvier, depuis Tréguier (Côtes-d’Armor), des coquilles d’ormeaux du Trégor-Goëlo voyageront pour leur destination finale : le Moyen-Orient, et plus particulièrement le Koweït.

Ou comment ce trésor local, emblème de nos côtes bretonnes, se retrouve embarqué dans une aventure où les créatrices d‘Ys Paris ont à cœur de promouvoir à l’international le savoir-faire français et l’artisanat local.

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Article publié dans La Presse d’Armor

Le saumon sauvage aime les rivières bretonnes

Le saumon sauvage aime les rivières bretonnes

La Bretagne est une des régions qui compte le plus de saumons sauvages dans ses rivières. Grand migrateur protégé en France depuis 1988, les cours d’eau où ils viennent pour se reproduire sont encore préservés, et sur quatre d’entre eux, des stations de comptage ont été mises en place.

Le saumon sauvage de l’Atlantique a disparu de la plupart des cours d’eau français, victime de la pêche excessive, de la construction de barrages et de la dégradation de la qualité de l’eau.
Dans ce triste constat, les rivières de Bretagne font exception.

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Article d’Eric Nedjar publié sur le site de France 3 Bretagne

La pêche thonière bretonne, seconde d’Europe

La pêche thonière bretonne, seconde d’Europe

Article de Rémy Penneg sur le site nhu.bzh

Il existe dans le monde, bon an mal an, entre quatre et cinq cents thoniers océaniques. Je vous parle de thoniers congélateurs industriels. Des navires entre soixante et plus de cent mètres. Armés par des Équipages de vingt-cinq à près de quarante marins. Des chasseurs de thon.
La Bretagne est seconde en Europe par le nombre de navires armés. Après le Pays Basque sud. Les autres grandes nations thonières du monde sont les Etats-Unis et le Mexique. Mais aussi Taïwan et l’Équateur, le Japon…
Au niveau international, les captures de ces magnifiques poissons dépassent les 4,5 millions de tonnes.

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