Les locuteurs bretons se trouvent en un clic grâce à bev.bzh

Les locuteurs bretons se trouvent en un clic grâce à bev.bzh

Le tout nouveau réseau social bev.bzh permet à celles et ceux qui parlent breton de se retrouver pour partager un séjour chez l’habitant, un covoiturage, un repas ou une soirée jeux. Et faire de la langue bretonne la langue du quotidien.

David Le Roux, enseignant en traduction à l’université de Rennes 2 (Ille-et-Vilaine), est le créateur de la plateforme bev.bzh. Le réseau social invite les brittophones à parler breton chez eux ou ailleurs, au cours d’un séjour chez l’habitant, d’un repas, d’une soirée jeux ou d’autres activités.

L’intégralité de l’article

Article de Nelly Cloarec paru sur ouest-france.fr

La Bretagne se refait une beauté à partir de lait de jument biologique

La Bretagne se refait une beauté à partir de lait de jument biologique

Installés à Briec (29), Laura Salaün et Olivier Briand ont lancé il y a deux ans (2018) leurs premières briques de lait de jument bio. Tous les deux, ils réalisent un défi osé et ambitieux : en France il n’existe qu’une vingtaine de laiteries à base de lait de jument et la Jumenterie de Cornouaille vient rejoindre les deux autres fermes de lait de jument en Bretagne (dans le Morbihan et les Côtes-d’Armor). A la différence des autres jumenteries, celle-ci est totalement biologique.

Fiers de leurs racines bretonnes et familiales, les deux jeunes actifs produisent un lait 100% breton, sur des terres biologiques bretonnes, avec des juments de trait bretonnes. Le couple déjà ambitieux, a vu encore plus grand. En effet, ils se sont récemment lancé un nouveau défi : réaliser des cosmétiques biologiques à partir de lait de jument. Un pari certain, à l’avenir encourageant. Déjà disponibles sur leur site internet, les cosmétiques du nom breton Dimezell, traduisez « demoiselle », sont aussi disponibles dans plusieurs magasins biologiques en Bretagne dans le Finistère, mais également à Rennes ou à Fougères.  La laiterie familiale bretonne n’a pas fini de faire parler d’elle, d’autant plus qu’Olivier Briand nous a confié que ses cosmétiques s’exportaient à l’étranger en Espagne et même… à Taïwan ! Toujours avide de nouveautés, l’entreprise se donne comme prochain défi de  concevoir un shampooing solide.

Camille Le Strat, Bretagne Prospective

EnZHyme, l’incubateur rural et solidaire de Bretagne : plus que quelques jours pour candidater

EnZHyme, l’incubateur rural et solidaire de Bretagne : plus que quelques jours pour candidater

Vous connaissez forcément quelqu’un qui connaît quelqu’un… ? Parmi ces « quelqu’un », il y a sans aucun doute un entrepreneur avec des valeurs durables qui mérite d’être accompagné dans son projet de création ?!

EnZHyme, structure d’incubation, accompagne pendant 9 mois gratuitement les créateurs d’entreprise en milieu rural. Tous les types d’activités sont éligibles (commerce, production, transformation, service). Seule exigence que le projet concerne bien une implantation en milieu rural.

EnZHyme est à la recherche de sa future promotion d’entrepreneurs en herbe !

Information sur le site

The Land, 1er campus hybride européen dédié à la Nouvelle Ruralité

The Land, 1er campus hybride européen dédié à la Nouvelle Ruralité

La Nouvelle Ruralité invente de nouveaux modèles économiques et sociaux plus décentralisés, plus collaboratifs et plus équitables, capables de régénérer les territoires. Elle s’incarne aujourd’hui dans un campus hybride décliné sur 3 sites bretons (Rennes, Vitré et La Guerche de Bretagne), lieux d’expérimentations sociétales inédites et de rencontres décloisonnées où vous croiserez lycéens et étudiants (accédant ainsi à plus de 40 formations et 200 métiers) mais aussi entrepreneurs, startupeurs, chercheurs et artistes en résidence.

A découvrir sur the-land.bzh

Vers une fédération sportive de Bretagne. De tous les sports

Vers une fédération sportive de Bretagne. De tous les sports

Ti ar Vro à Vannes a connu, le 17 octobre, un événement majeur, mais encore discret, pour la cohésion de la Bretagne. La Fédération sportive bretonne (FSB) a tenu son assemblée générale de lancement opérationnel.

Un événement phare, en juillet 2022, se déroulera le long du canal de Nantes à Brest.

Son président, Gérard Sancéau jubile. Son pari est en route. Créer de toutes pièces une fédération multisports, la FSB : voir son site. Il rappelle qu’un club peut être affilié à deux fédérations, en l’occurrence à la Fédération française de son sport, et à la FSB. Tous les clubs de tous les sports, qu’il s’agisse de karaté ou de hand-ball par exemple, peuvent donc adhérer à la FSB.

L’intégralité de l’article

Article de Didier Lefebvre publié sur abp.bzh

Lilo : financer (un peu) la Bretagne en faisant des recherches sur Internet

Lilo : financer (un peu) la Bretagne en faisant des recherches sur Internet

Avec 92,4 % du marché, le moteur de recherche Google est pour le moins en situation de monopole en France.  Or, avec des résultats comparables, d’autres moteurs de recherche existent. Ils sont éthiques, écologiques, solidaires et fleurissent en proposent des alternatives fiables. Ils permettent, en faisant des recherches identiques, de sponsoriser quelque peu et à différentes échelles (internationale, nationale, régionale, locale) des actions semblant utiles.

Parmi ces moteurs, on portera ici la focale sur Lilo. Grâce aux recherches des internautes, ce moteur de recherche solidaire a, depuis 2015, reversé 3 110 763 Euros  à des associations internationales, nationales, régionales, locales, parfois aussi à des personnes souffrant par exemple de maladie rare. Le moteur est donc une caisse de solidarité. C’est un des seuls où l’on peut choisir d’attribuer des gouttes d’eau pour soutenir des projets d’associations présentes en Bretagne ou non. D’une part, le moteur s’engage à ne pas utiliser les données de recherche, est donc plus confidentiel (« Lilo ne collecte ni ne revend vos données personnelles »). D’autre part, son mérite est d’être très simple de téléchargement et d’usage, et d’avoir aussi « ses moteurs de recherche hébergés en France ». Chaque recherche effectuée correspond à une goutte d’eau représentant quelques micro-centimes. Mais le crachin breton fait parfois des rivières.

Ainsi, en 2020, au moins 61 000 Euros ont été par ce principe récoltés pour des associations bretonnes ou présentes en Bretagne. Le bilan effectué ci-dessous n’est pas exhaustif, d’autant que des associations n’évoquent pas le lieu ou l’échelle géographique de leurs actions. Que d’autres (la SPA, le Secours populaire par exemple, la Fondation Abbé Pierre, Terres de Liens qui a déjà récolté 53 145 Euros, la revue Reporterre avec 32756 Euros, le mouvement des AMAP, Emmaüs, Surfrider avec 10324 Euros, etc.) agissent bien sûr en Bretagne. Il permet toutefois d’avoir des exemples de financements effectués au 22 octobre 2020.

LPO Loire-Atlantique : 477 Euros Diwan Savenay : 506 Euros
Breizhicoop (supermarché coop. à Rennes) : 751 Euros Rescue Bretagne  (protéger la faune et la flore locale, stérilisation chats errants et mise en place d’espaces protégés) : 309 Euros
Galléco (monnaie locale Ille-et-Vilaine) : 2511 Euros- Vigil’Oust. Préservation environnemental pour les communes concernées par le permis d’exploitation des recherches minières en Bretagne : 156 Euros
Diwan Savenay : 506 Euros 1 toit, 2 générations Côtes d’Armor : 185 Euros
Utopia 56 : association morbihannaise de 2015 pour les réfugiés de Calais, Paris… : 10195 Euros P’tits Korrigans (protection animale en Bretagne) : 1750 Euros
La CPIE. Maison de la nature à Belle-île-en-mer : 63 Euros SPA de Vannes  98 Euros
Des idées plein la Terre (éducation environnement pays de Saint-Malo) : 611 Euros Les p’tits doudous (améliorer la vie des enfants avant d’être opérés, Rennes) : 365 Euros
SPA de Pontivy et de sa région : 58 Euros Le Buzuk, la monnaie locale qui recrée du lien (Trégor) : 200 Euros
La Bidouillerie (Rennes). Organisation de colonie de vacances écocitoyenne : 7773 Euros ABCD pour tous (Ille-et-Vilaine). Aide aux enfants défavorisés nord Thaïlande : 12898 Euros
Regards de mômes (Bécherel). Agitateur de culture en milieu rural : 4574 Euros Village Saint-Joseph (Plounévez-Quintin). Accueil d’hommes et de femmes en difficulté : 11749 Euros
Eau et Rivières de Bretagne : 5238 Euros Bretagne Vivante : 1435 Euros

Bretagne Prospective, 22 octobre 2020. Source Lilo.org/les projets

Ces sommes très variables (Utopia 56 est à plus de 10 000 Euros récoltés) dépendent d’une part de la notoriété des associations. Mais aussi de l’ancienneté de leur inscription. Par exemple Bretagne Vivante vient seulement d’être, il y a quelques mois, référencée sur le site. Mais les recherches d’internautes lui apportent 10 ou 20 Euros par jour et elle est en est déjà à 1435 Euros récoltés. C’est toujours ça de pris. Le potentiel de ces nouveaux moteurs de recherche n’est donc pas négligeable. Un levier restant aussi l’information puisque ces « nouveaux moteurs éthiques et gratuits », pour lequel Lilo est en tête, ne regroupent que 7,6 % des usagers. Même modestement, nos recherches sont des ressources. Ont une valeur parfois exploitée de façon marchande (profilage du « consommateur », revente des données, etc.). Il existe aujourd’hui plusieurs solutions pour limiter ce souci en contribuant à telle ou telle initiative.

J.O. Bretagne Prospective

Le site lilo