Une commune bretonne impose l’agriculture bio et paysanne à 400 propriétaires

Une commune bretonne impose l’agriculture bio et paysanne à 400 propriétaires

Coup de force ou idée de génie ? À Moëlan-sur-Mer (7.000 habitants), dans le Finistère, la municipalité pousse plus de 400 propriétaires à louer d’anciennes terres agricoles inoccupées à des paysans. Objectif : stimuler l’économie locale via l’agriculture biologique, tout en luttant contre la forte spéculation foncière et l’artificialisation des sols.

Les élus utilisent une procédure méconnue du Code rural, jamais employée à une telle échelle : la mise en valeur de terres incultes. C’est une initiative publique enclenchée dans l’intérêt général, qui peut aller jusqu’à l’obligation de mise en culture.

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Article de Jérôme Le Boursicot publié sur reporterre.net

Zoom sur l’écosystème digital breton en 2020

Déjà 4 ans que cette cartographie circule sur les réseaux (plus de 100 000 vues l’année dernière) et décore quelques centaines de bureaux Bretons et Ligériens. Pour certains, véritable boussole lorsque l’on débarque sur le territoire et pour d’autres, c’est un véritable challenge d’y figurer… Au fil des années, cet exercice devient de plus en plus complexe. Alors un grand merci à la centaine d’oreilles d’amis traînant dans de nombreux cercles afin de nous faciliter la tâche.

Avant de rentrer dans le dur, nous souhaitons partager cette bien belle anecdote que nous avons reçue l’année dernière d’un certain grincheux dénommé Cyril D. : « 90% de la carte aura disparu d’ici un an. Vu la qualité de celle-ci je pense qu’on n’en sera qu’à 80% ce qui est déjà bien ». A la West Web Valley, nous adorons les visionnaires…

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Article de Sébastien Le Corfec publié sur frenchweb.fr

L’émoji BZH Gwenn ha du disponible sur Twitter

L’émoji BZH Gwenn ha du disponible sur Twitter

L’émoji BZH Gwenn ha Du disponible après de longs mois de travail. Saluons cette première étape dans la vie naissante de l’émojiBZH.
Depuis ce matin, et pour la première fois, il est possible d’afficher un drapeau breton, le Gwenn ha du, sur un réseau social. En Novembre dernier, grâce à une opération de financement participatif avec le spécialiste breton Kengo, l’association ÉmojiBzh avait collecté plus de vingt mille euros.
Grâce à Twitter, la voie est ouverte à une espérée généralisation progressive de notre émoji BZH sur d’autres réseaux.

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Article publié sur nhu.bzh

Polymaris. Un plastique breton 100 % biodégradable

Polymaris. Un plastique breton 100 % biodégradable

Un plastique biodégradable issu de la mer, tel est le pari que se sont lancé Anthony Le Courtois et Bertrand Thollas, tous deux anciens d’Ifremer. Leur société Polymaris a découvert un micro-organisme qui produit un polyester biodégradable permettant la production du plastique. Une matière de nouveau fantastique ?

En Bretagne, on n’a pas de pétrole, hors Erika exceptionnel, mais on a des idées, et une mer qui recèle de talents insoupçonnés.

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Article de Julien Perez publié sur bretagne-bretons.fr

Donges pour l’unité de la Bretagne

Donges pour l’unité de la Bretagne

S’il y avait une ville bretonne dont on ne s’attendait pas à ce qu’elle rejoigne tout de suite le réseau Breizh 5/5, c’est bien Donges. En effet, cette commune a été choisie pour recevoir le grand terminal pétrolier de la Zone Industrialo-portuaire de Nantes-Saint-Nazaire. Avec, dans les sillages des chantiers navals et de la sidérurgie de Trignac, une première raffinerie dès 1931 (le premier appontement date de 1929)[1] et une seconde en 1933 par la société Pechelbronn « Ouest », puis le renforcement dans les années 1950 lié au Plan Monnet[2] et dans les années 1970 lorsque l’estuaire de la Loire est choisie comme Zone Industrialo Portuaire (ZIP) et porte d’entrée énergétique de la France. Dès 1774, on note avec intérêt que le destin de cette commune semble déjà inféodé à l’externe, avec un favori du roi qui parvient à obtenir un assèchement des marais[3], rompant par exemple avec les usages de la tourbe parfois idéalisés mais qui assuraient des revenus. Bénéficiant des théories hygiénistes et aéristes de l’époque[4], l’aménagement devient surtout effectif de 1819 aux années 1830[5], avec au profit de nantis un vaste plan d’assèchement et d’artificialisation des marais[6]. Les populations eurent beau protester, voire se révolter[7], créant par là même « l’affaire des marais de Donges », rien n’y fit. Le destin du local était scellé par l’externe, avec un schéma d’artificialisation de la nature, pour le meilleur et le pire, une transformation complète des usages (fin progressive de l’usage de la tourbe, des moulins à vent)[8]. Un vieux monde disparaît. (suite…)