4 Juil 2019 | Actualités
Un de nos partenaires, Fidal Bretagne, a toujours été convaincu de la nécessité d’un maillage et d’une réelle aventure territoriale. Il mène depuis longtemps de multiples réflexions et surtout actions notamment pour renforcer les transmissions d’entreprises et renforcer les pouvoirs des décisions en Bretagne. A noter aussi, au-delà de l’expertise quotidienne de 82 avocats d’affaires au service du territoire breton, sa capacité à se projeter dans différentes réflexions prospectives souvent très ouvertes et tenant à l’avenir des territoires, traitant aussi bien d’enjeux éthiques (« De quoi sommes-nous riches ? »), scientifiques (les neurosciences par exemple) ou philosophiques.
Dans tous les cas, Bretagne Prospective est très heureux de voir qu’il vient d’être distingué par l’organisme Best Lawyers, qui publie chaque année la liste des « avocats de l’année », avec notamment les noms de Laurent Drillet, Benoît de Cadenet et Nicolas Gransard présents au sein de cette liste des meilleurs avocats français reconnus par leurs pairs et publiée par la revue juridique américaine.
3 Juil 2019 | Actualités
Le cinéma le Mauclerc de Saint-Aubin-du-Cormier, près de Fougères, a accueilli mardi 25 juin la première projection de deux courts-métrages d’animation doublés en gallo.
L’institut de la langue gallèse, qui vise le développement du gallo en Bretagne, a ciblé le court-métrage d’animation (26′) et le jeune public.
Une trentaine de personnes de tous horizons ont répondu à un appel au public afin de réaliser ce premier doublage en gallo.
L’intégralité de l’article
Article de Benoît Fouque publié sur le site de La Chronique Républicaine
24 Juin 2019 | Actualités
Contrairement à une idée répandue, il est possible de produire de grands textes en corse, en breton ou en basque. La preuve par l’exemple.
Il est un paradoxe français qui m’étonne autant qu’il m’exaspère. Pourquoi, chez nos intellectuels et nos artistes, cet émerveillement devant les cultures et musiques du monde et ce mépris abyssal pour la diversité culturelle hexagonale ? Pourquoi cette admiration (méritée) devant Cesaria Evora et Ravi Shankar et ce désintérêt pour l’étrangeté sur notre propre sol ? La réponse tient en un mot : l’ignorance, et voici un livre qui permettra de la faire reculer.
L’intégralité de l’article
Chronique de Michel Feltin-Palas publié sur lexpress.fr
21 Juin 2019 | À la une, Actualités
Pour ce nouvel épisode de « Construire une réalité utile » nous partons sur les rives du Canal de Nantes à Brest, à Guenrouët, en Loire-Atlantique. Dans cette commune, 4 chefs d’entreprises ont fait le choix d’assumer leur bretonnité en s’affichant Breizh 5/5. (Propos recueillis auprès d’Anne-Thérèse Thomas-Seignard, Christine Métaut, Laurent Guillet et Rémi Valais)
C’est sur l’air du Bro Gozh Ma Zadoù que s’est conclue, le 17 juin dernier, l’inauguration simultanée des plaques de quatre nouveaux ambassadeurs de Breizh 5/5 : Les pensions de la baraque, Studio Christine Métaut, Kerisac et Rémi Valais production. Une première pour l’association qui n’en finit plus de faire parler d’elle.
Un choix qui fait sens
A la genèse de ce partenariat nous trouvons Laurent Guillet, dont l’entreprise, Kerisac, produit un cidre bien connu. C’est à la suite d’échanges avec le président de la société TradYsel, Gwenael Rio, que le cidrier découvre l’association qui propose de s’afficher pour la Bretagne à cinq départements. Lors d’une réunion de l’Union Guérinoise des Artisans et Commerçants (UGAC), il propose ainsi aux acteurs économiques de Guenrouët de s’engager avec lui dans la démarche.
Ils sont alors trois à répondre favorablement à son appel. « Mes racines bretonnes ont parlé » dit Christine Métaut. Pour Laurent Guillet, la démarche dépasse l’entreprise et s’impose comme « une espèce d’évidence ». Un choix du cœur qui fait largement consensus : c’est « une confirmation de mes convictions » pour Anne-Thérèse Thomas-Seignard.
Cette adhésion est aussi l’occasion de rendre hommage à ses racines. Comme le souligne Rémi Valais (Ndlr : président de l’UGAC) « Quand je suis né on ne parlait que de Bretagne » et Christine Métaut, originaire de Plouay (56), d’ajouter « j’ai entendu parler breton à la maison jusqu’à la disparition de mes grands-parents ».
Un engagement pour le territoire
Anne-Thérèse Thomas-Seignard, gérante du camping Les pensions de la baraque, étape des randonnées du canal de Nantes à Brest, nous explique que « dans l’esprit des gens, je suis en Bretagne ». L’adhésion à Breizh 5/5 n’est qu’une suite logique.
Un constat que l’on retrouve chez Rémi Valais : le producteur audiovisuel a, en effet, réalisé un film (en français et en breton) sur les manifestations en mémoire d’Anne de Bretagne. La Loire-Atlantique faisant partie de la Bretagne, « cela fait sens » explique-t-il.
Membre de Produit en Bretagne depuis une vingtaine d’années, Laurent Guillet, parle aussi d’approfondir son engagement pour le territoire. A l’aube du centenaire de Kerisac, cette adhésion démontre avec force qu’à Guenrouët on produit du cidre breton !
L’intérêt pour l’association ne fait que s’accroître puisque c’est en présence du maire de la commune, de ses homologues de Blain, Plessé et Drefféac mais aussi de représentants de la Communauté de communes et du Conseil départemental que s’est tenue cette belle fête. « L’avenir nous réservera peut-être une bonne surprise, qui sait ! En attendant, nous allons vivre et penser 5/5 ! » Peut-être un vœu en forme de présage ?
Loïck Roulaud
Articles précédents :
La Bretagne se pique pour Gwenan
Breizh 5/5 prend le large
Renouer les chaînes du temps avec Tiez Breiz
Des lunettes made in Naoned
Mignoned ar brezhoneg : Faire vivre le breton au quotidien
Babigoù Breizh : le breton comme un jeu d’enfant !
Breizh Barter : ça troque en Bretagne !
Breizh Wash : la lessive qui prend soin de la Bretagne
A la rencontre de « Reder Bro »
A la rencontre du .bzh
18 Juin 2019 | Actualités
Le maire sans étiquette de Langouët (Ille-et-Vilaine), commune bretonne à vingt kilomètres au nord de Rennes, est élu depuis près de vingt ans. Daniel Cueff multiplie les initiatives vertes dans ce village bretillien super écolo. Il a banni les énergies fossiles, rendu les menus de la cantine de l’école 100% bio, construit des logements sociaux écologiques, lutté contre les pesticides… Dans cet esprit, l’édile vient de dédier un terrain de 8 000 mètres carrés à la culture de fruits et de légumes au cœur du village. Il a installé deux étudiants en environnement à la tête de cette micro-ferme.
Louis et sa compagne Candice cultiveront et vendront les primeurs : « Quand on parle de notre projet, on voit que les habitants sont hyper enthousiastes, explique la jeune femme. C’est vraiment une dynamique et il y a quelque chose d’encourageant de trouver des gens qui sont prêts à agir et qui partagent les mêmes valeurs que nous. Le fait de venir ici acheter leurs légumes, ce ne sera plus une corvée, mais quelque chose de sympathique… Travailler directement à nourrir les habitants, cela donne vraiment un sens à ce que je fais, comme jamais avant. »
L’intégralité de l’article
Introduction d’un reportage sur France 2