Avec l’appellation, le granit breton prend du galon

Avec l’appellation, le granit breton prend du galon

Laurent Rault, producteur de granit à Louvigné-du-Désert, près de Fougères, a reçu le label Indication géographique, vendredi 21 septembre 2018. Cette marque a été créée en 2017 pour lutter contre les importations massives de granit étranger à des prix défiants toute concurrence.

Laurent Rault, le dirigeant de l’entreprise de production de granit à Louvigné-du-Désert, a reçu le certificat Indication géographique granit de Bretagne, vendredi lors de l’assemble générale de l’Unicem Bretagne (Union des industriels de carrières et matériaux de construction) à Carnoët, en Côtes-d’Armor.

La renommée du granit de Bretagne dépasse largement les limites de son territoire. Il parcourt parfois des milliers de kilomètres pour être utilisé dans des édifices prestigieux.

L’intégralité de l’article

Article publié dans Ouest-France

Face aux métropoles, ces petits territoires veulent se faire entendre

Autour de Redon, treize communautés de communes créent une association. Le but ? Réussir à avoir une voix, une vision commune face aux métropoles, aux Régions ou à l’État.

Comment dialoguer avec l’État, les Régions, les métropoles quand on représente un petit territoire ? Autour de Redon, treize présidents de communautés de communes représentant 570 000 habitants pensent avoir trouvé la solution : parler d’une seule voix à travers une association, en cours de création. « Elle va nous permettre de développer une vision commune. La nôtre, pas celle de Rennes, Nantes ou Paris », se réjouit Jean-François Mary, à la tête de Redon agglomération.

L’intégralité de l’article

Article d’Audrey Vairé publié sur ouest-france.fr

Rennes. Les étoiles du digital créent leur université

Rennes. Les étoiles du digital créent leur université

MV Group, HelloWork et Klaxoon, trois pépites rennaises du digital, créent leur propre centre de formation aux métiers du numérique. Son nom : Stage301.

À elles trois, ces entreprises rennaises emploient quelque 600 salariés. MV Group, HelloWork et Klaxoon n’ont pas fini de grandir. Dans les trois mois, elles prévoient de recruter une centaine de collaborateurs supplémentaires. Mais voilà, à l’instar de toutes les start-up françaises, elles peinent parfois à recruter. La faute, entre autres, à un marché du numérique qui va plus vite que les établissements de formation. « Quand le RGPD (règlement général sur la protection des données, NDLR) a été créé, les entreprises du digital ont cherché tout à coup des « Data privacy manager », pour gérer les données privées ». Problème, aucun établissement ne proposait une telle formation en si peu de temps, cite en exemple Jérôme Armbruster, président d’HelloWork (ex-Régionsjob). « 85 % des métiers à l’horizon 2030 n’existent pas aujourd’hui », complète Matthieu Beucher, patron de Klaxoon.

L’intégralité de l’article

Article paru dans Le Télégramme

Transition énergétique de l’Ile de Sein : non, la Loi Littoral actuelle n’est pas responsable des blocages !

Transition énergétique de l’Ile de Sein : non, la Loi Littoral actuelle n’est pas responsable des blocages !

Lors des discussions du projet de loi ELAN portant sur l’évolution de l’aménagement, du territoire et du numérique, le Sénat a adopté en première lecture un amendement qui « permettrait la production d’énergies renouvelables » (amendement n°336 rectifié bis). Cet amendement vise à inscrire dans la loi une dérogation pour l’implantation d’éoliennes dans les îles non raccordées de moins de dix kilomètres de large. En fait cet amendement peut laisser croire d’une part que c’est la Loi Littoral qui empêche le développement des énergies renouvelables sur les îles, d’autre part qu’il n’y a pas d’autre solution pour y produire de l’énergie que d’y implanter des éoliennes. Surtout, il peut laisser penser qu’une fois cet « obstacle » levé, rien ne s’opposera plus à la transition énergétique dans les îles bretonnes. Sinon peut-être quelques arriérés opposés au progrès.…

Rappel …
Rappelons d’abord – car c’est essentiel – qu’il y a de nombreuses manières de produire des énergies renouvelables sur les îles. L’éolien n’est qu’une de ces manières. Sur l’île de Sein, en tous cas l’énergie solaire, l’énergie des courants et de la marée et l’énergie des vagues sont disponibles.

L’intégralité de l’article

Article paru sur nhu.bzh

Transition énergétique : les îles bretonnes toujours en action

Transition énergétique : les îles bretonnes toujours en action

Le 8 septembre, l’association des Iles du Ponant et ses partenaires se sont retrouvés sur l’île de Ouessant pour faire un bilan de leurs avancées en matière de transition énergétique. Un projet de grande ampleur, qui porte à la fois sur les réductions d’émissions de Co2, les économies d’énergies, mais aussi la production d’énergies renouvelables à base de ressources locales (mer, vent, soleil).

« Accélérer la transition énergétique pour tendre vers l’autonomie ». Voilà l’objectif affiché des îles bretonnes, regroupées au sein de l’association des Iles du Ponant (AIP). En compagnie de leurs partenaires institutionnels (Etat, Ademe, Région Bretagne, Département du Finistère, Syndicat Départemental d’Energie et d’Equipement du Finistère, Syndicat Départemental d’Energie des Côtes-d’Armor) et techniques (EDF, Sabella, Enedis), elles ont présenté vendredi 8 septembre un bilan de leurs actions et les perspectives pour les années à venir.

L’intégralité de l’article

Article publié sur eco-bretons.info

La population bretonne est dynamique

La population bretonne est dynamique

La Bretagne a une population globalement à peine moindre que celle de la Norvège ou de  l’Irlande et plus importante que celle de la Croatie.

Nous sommes au dernier recensement très précisément 4 616 602 habitants en Bretagne. Le département le moins peuplé est celui des Côtes d’Armor avec 599 477 Costarmoricains (13%). Viennent ensuite le Morbihan avec 741 905 Morbihannais (16%). Puis le Penn ar Bed avec 904 999 finistériens (19,6%). Les zones les plus peuplées sont à l’est de la Bretagne : l’Ille-et-Vilaine avec 1 026 962 habitants (22,2%) et la Loire-Atlantique avec 1 343 259 habitants (29,2%)

L’intégralité de l’article

Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh