La loi sur les langues régionales adoptée au Sénat : une victoire pour Fañch et les locuteurs de breton

La loi sur les langues régionales adoptée au Sénat : une victoire pour Fañch et les locuteurs de breton

Reprise dans la niche parlementaire du groupe Ecologiste-Solidarité et Territoires, la proposition de loi sur les langues régionales dont je suis l’auteur, et initialement inscrite à l’Assemblée nationale par mon groupe “Libertés et Territoires” a été adoptée aujourd’hui par les Sénateurs. C’est une victoire qui vient récompenser des années d’efforts conjoints, menés par les associations et certains élus, pour permettre la sauvegarde, mais également la promotion de nos langues.

Mieux, les Sénateurs sont allés encore plus loin que la rédaction du texte qui avait été voté en février dernier en première lecture à l’Assemblée nationale.

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Texte publié sur abp.bzh

Rennes, des Redones à Anne de Bretagne

Rennes, des Redones à Anne de Bretagne

Les villes en BD : tel est le nom du projet lancé par les éditions Petit à Petit afin de raconter l’histoire de villes emblématiques. Et quelle épopée que celle de la ville de Rennes !

Thierry Jigourel a su relever, avec brio, le défi de raconter pas moins de 18 siècles d’histoire en 80 planches…

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Article de Maelig Tredan publié sur abp.bzh

Avec Ty-Win, l’agence Funbreizh (56) défie les mastodontes de la réservation en ligne

Avec Ty-Win, l’agence Funbreizh (56) défie les mastodontes de la réservation en ligne

C’est une tendance conjoncturelle : se frotter aux géants du Web. Une démarche résiliente pour sauver l’activité des commerces et entreprises de proximité. L’agence réceptive de voyages et d’événements Funbreizh, installée à Surzur (56), vient de créer Ty-Win, une solution numérique qui permet aux hôteliers de proposer une offre de séjours clés en main. Le circuit-court de la réservation en ligne.

Créée en 2009, l’agence Funbreizh déteint dans le paysage des agences de voyages. Installée à Surzur dans le Morbihan, elle prône, vante et organise des séjours et événements sur-mesure, organisés principalement dans le Grand Ouest de l’hexagone. Ce terrain de jeu et de travail favori lui permet d’afficher un chiffre d’affaires de près de 2 millions d’euros en 2019.

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Article publié sur bretagne-economique.com

La Bretagne affiche ses ambitions sur l’hydrogène, en particulier en mer

La Bretagne affiche ses ambitions sur l’hydrogène, en particulier en mer

Même si elle n’est pas partie la première, la région Bretagne affirme aujourd’hui son ambition sur le secteur de l’hydrogène. Elle a ainsi lancé sa première « feuille de route sur l’hydrogène renouvelable ». Le premier appel à projets vient de se clôturer le 20 novembre.

La Bretagne n’est pas pionnière sur le sujet, mais n’entend pas rater le train. Connue pour sa fragilité électrique, elle réfléchit sur l’énergie depuis longtemps. Elle anime ainsi depuis 2009 une « conférence bretonne de la transition énergétique ». L’objectif de la Breizh COP est clairement fixé : réduire par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Et pour l’atteindre, l’hydrogène fait partie des solutions.

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Article de Sylvie Luneau publié sur lagazettedescommunes.com

La plateforme produits-locaux.bzh fait peau neuve

La plateforme produits-locaux.bzh fait peau neuve

La plateforme produits-locaux.bzh fait peau neuve :

·        – une recherche plus intuitive,

·         – une meilleure intégration de la cartographie,

·         – une mise en avant de nouveaux contenus,

·         – une meilleure navigation sur smartphone et tablette.

Les opérateurs de la plateforme qui proposent des produits bio sont maintenant renseignés. Les consommateurs peuvent également s’informer sur les points de retraits collectifs : magasins de producteurs, drive fermier…

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Le cidre breton débarque en Sicile et pas n’importe comment

Le cidre breton débarque en Sicile et pas n’importe comment

En novembre, la ville de Douarnenez a eu le plaisir d’accueillir en son port le plus grand navire décarboné du monde : Avontuur. La raison de cette venue ? Faire une halte en terre bretonne pour charger le navire de cidre à destination de la Sicile. La petite cidrerie biologique d’Elliant Melenig avait été prévenue quelques jours auparavant par l’entreprise Towt spécialisée dans le transport maritime à la voile du souhait d’un client italien de se faire livrer du cidre. Ainsi, pour Christian Toullec, fondateur et propriétaire de la cidrerie depuis sa création en 2000, cette demande répondait à son envie de faire de son cidre, un produit écologique à la fois dans sa production et dans son transport. La cidrerie a entamé sa conversion en production biologique à partir de 2009 et depuis, elle propose une gamme complète de cidre, eaux de vie, ou jus de pommes écologiques. Vendu à 80% en Bretagne, les vingt pourcents restants s’exportent un peu partout dans le reste de la France ou à l’étranger. Déjà disponible à Nantes, le cidre du Pays de Cornouaille peut se trouver un peu partout en Bretagne et l’entreprise souhaiterait encore diversifier ses points de vente notamment en Ille-et-Vilaine.

L’entreprise Towt, qui a racheté le cidre à la petite production peut se vanter de garantir un transport bien plus neutre en carbone. Depuis sa création en 2011, l’entreprise a déjà fait économiser au transport maritime mondial, responsable à hauteur de 4% des émissions de gaz à effets de serre, 1500 tonnes de CO2. L’entreprise de 10 salariés souhaite étendre son action avec le projet Phœnix. Un nom anodin ? Certainement pas ! En 2017, le stock de l’entreprise prend feu et à cette occasion, l’entreprise décide de voir encore plus gros. Elle investit 400 000€ dans la recherche et développement et dans la recherche de nouveaux clients. Cet investissement permet notamment en partie de financer son premier cargo-voilier de 67 m de long, aussi rapide que les porte-conteneurs actuels. Le cargo devrait prendre le large en 2021.

L’arrivée du cidre breton en Italie devrait être une bonne nouvelle pour l’ouverture au monde de la petite entreprise bretonne qui compte aujourd’hui 1 salarié en plus du directeur, mais aussi pour l’ensemble des cidreries bretonnes. Ces dernières seraient d’autant plus satisfaites de l’arrivée de ce nouveau marché, que la crise de la Covid les impacte fortement : 40% de la marchandise de la cidrerie de Melenig se dégustait en restaurant. La demande des Italiens pourrait faire boule de neige et déboucher sur d’autres commandes.