Les Entreprises familiales de Taille Intermédiaire

Les Entreprises familiales de Taille Intermédiaire

Dans un précédent article, nous vous faisions part de la Thèse de doctorat en sociologie soutenue, à Rennes2 au sein du Liris[1], par Jean-Luc Poulain, sous la direction du Professeur Ali Aït Abdelmalek.

Nous avons demandé à ce « jeune docteur » de 71 ans ce qui lui avait fait choisir les E.T.I. comme sujet de recherche.

« Tout d’abord, explique-t-il, il y a peu de sociologues à  travailler, spécifiquement, sur le dirigeant d’entreprise. En matière de « professions », les avocats, enseignants, cadres, agents de maîtrise et ouvriers ont fait l’objet de nombreuses études par les sociologues du travail et des professions. L’entreprise a aussi fait l’objet de travaux par les sociologues de l’Entreprise et des Organisations. Notre choix a, aussi, été déterminé par la décision politique, en 2008, de créer ce type d’entreprises (de 256 à 5 000 salariés) entre les P.M.E. et les grands groupes. Les E.T.I. sont particulièrement développées en Italie, en Angleterre et bien sûr en Allemagne sous le nom de « Mittelstand ». Peut-on envisager, en France, que ces Entreprises de Taille Intermédiaire puissent, dans une conjoncture tendue depuis la crise des subprimes, créer de la richesse et  de l’emploi sur notre territoire ? » (suite…)

Souhaiter ses voeux en breton est de plus en plus normal

Souhaiter ses voeux en breton est de plus en plus normal

Des voeux en breton est une tendance forte et durable qui gagne toute la Bretagne, et même bien au-delà. Face à une certaine hégémonie de langues dites dominantes comme l’anglais, voire le français, de plus en plus de Bretonnes et de Bretons optent pour des vœux en breton (voir la carte de vœux de Bretagne Prospective). Souhaiter des vœux en anglais en Bretagne ce fut in à une période. Les temps changent, la société évolue et l’avenir est au breton.
Même de la part de personnes ne parlant pas cette langue. Et même bien au-delà de la seule Bretagne. En effet, la diaspora bretonne internationale est très importante. Elle s’approprie également cette tendance de fond à souhaiter des vœux en breton.

Rostrenen : du granulé 100% breton

Rostrenen : du granulé 100% breton

Celticoat a démarré la production de granulés de bois-pellets cet automne, à Rostrenen (22). L’usine est toute neuve et devrait produire 25 000 tonnes de pellets par an. C’est la deuxième plus importante entreprise de granulés de bois en Bretagne.

A quelques kilomètres du bourg de Rostrenen, une usine flambant neuve, Celticoat. Elle fabrique du granulé de bois pour les poêles et les chaudières, depuis septembre dernier. La matière première vient d’une scierie située à Carhaix, la société Aprobois. C’est la maison mère de la nouvelle usine. Cette dernière est le leader régional du marché breton de la palette de manutention et produit des milliers de tonnes de déchets de bois, qui n’étaient pas aussi bien valorisés jusqu’à présent.

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Article de Sylvaine Salliou, publié sur le site de France 3 Bretagne

Retour à l’écotaxe poids lourds : « opposition absolue » des acteurs économiques bretons

Retour à l’écotaxe poids lourds : « opposition absolue » des acteurs économiques bretons

Alors que la ministre des Transports envisage de créer une nouvelle taxe sur le transport de marchandises par route, le Collectif des acteurs économiques bretons contre l’écotaxe rappelle dans un communiqué de presse son opposition absolue à toute forme de réintroduction d’une taxe kilométrique sur le transport routier de marchandises.

« Cette taxe accroîtrait les coûts de production des produits agricoles et industriels, de surcroît de régions périphériques comme la Bretagne », indique Joël Chéritel, Chef de file du Collectif contre l’écotaxe et président du Medef Bretagne. Selon le Collectif*, les entreprises de transport de marchandises prennent largement leur part au financement des infrastructures par le biais de la TICPE, de la taxe à l’essieu, des péages et désormais de la taxe carbone.

* Le Collectif des acteurs économiques bretons contre l’écotaxe représente 150 000 entreprises employant 900 000 actifs.

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Article de Véronique Maignant publié sur le site de la Bretagne Economique

La Bretagne se projette dans la PAC d’après 2020

La Bretagne se projette dans la PAC d’après 2020

La session plénière du Conseil régional qui s’est déroulée les 14 et 15 décembre a notamment été l’occasion de donner la contribution de la région sur l’avenir de la politique agricole commune. Avec un objectif : « retrouver le sens perdu de la PAC ».
Revisitée à de multiples reprises, la politique agricole commune (PAC) a profondément évolué depuis sa création, passant d’une logique de contrôle des prix à un dispositif d’aides directes. Un nouveau processus de révision a débuté suite à la consultation ouverte en début d’année par la Commission européenne. Elle devrait aboutir en 2021. « Grande région agricole, la Bretagne ne pouvait pas rester à l’écart de ce débat et c’est pourquoi nous avons souhaité ouvrir un débat public sur cette prochaine réforme », a rappelé le président Loïg Chesnais-Girard.

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Article de Arnaud Marlet publié sur le site Terra

Bretagne : La région a perdu un million de touristes franciliens en dix ans

Bretagne : La région a perdu un million de touristes franciliens en dix ans

Les touristes franciliens bouderaient-ils la Bretagne ? Oui si l’on en croit une vaste étude menée par le Comité régional du tourisme (CRT) qui révèle que la région a perdu un million de visiteurs d’Ile-de-France en dix ans. Ce recul s’explique en partie par « des habitudes de fréquentation touristique qui changent », explique Audrey Legardeur, directrice du CRT.

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Article publié sur le site 20minutes.fr