Un sentiment d’appartenance à la Bretagne solide et intégrateur

Un sentiment d’appartenance à la Bretagne solide et intégrateur

Le sondage commandé par Dibab et Breizh Civic Lab a livré des informations nouvelles sur le sentiment d’appartenance à la Bretagne. L’occasion pour Nil Caouissin d’exprimer son point de vue sur la notion d’identité.

Ce sondage me donne l’occasion de répondre à une idée souvent répétée et écrite ces derniers temps par des personnes dont je suis proche par ailleurs : l’excédent démographique breton (le fait que la croissance démographique bretonne soit tirée par l’installation de personnes venues de l’extérieur de la Bretagne) conduirait à un affaiblissement de l’identité bretonne, les nouveaux arrivants ne se sentant pas bretons.

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Article de Nil Caouissin publié sur lepeuplebreton.bzh

Antoine fait la première récolte de la plus grande houblonnière bio de Bretagne

Antoine fait la première récolte de la plus grande houblonnière bio de Bretagne

Il y a 3 ans naissait un rêve. Ce rêve prenait forme ensuite fin 2018 avec l’installation d’Antoine et de sa compagne Anaïs, dans une ancienne ferme laitière de Brélidy (22), entre Guingamp et Tréguier. Ils avaient décidé de la transformer en houblonnière. Avec l’aide des agriculteurs du coin et de leurs tracteurs, ils ont planté 220 poteaux de 8 m de haut, avec 24 km de câbles tendus pour accueillir une plante grimpante sur 4 hectares : du houblon. Planté avec des élèves au printemps 2019, il arrive à maturité en ce moment – dixit l’UCO, l’Université de Guingamp qui s’est chargée de calculer le taux de matière sèche dans la plante. Solidarité toujours.

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Article d’Axel Perret publié sur francebleu

Faut-il enseigner le breton dans toutes les classes pour sauver la langue ?

Faut-il enseigner le breton dans toutes les classes pour sauver la langue ?

« Deskit brezhoneg ». « Apprenez le breton » en version française. Pour ne pas voir sa langue s’éteindre, la Bretagne se mobilise. Mardi, le conseil régional s’est félicité d’ouvrir 16 nouvelles classes bilingues pour cette rentrée, portant à près de 19.000 le nombre d’élèves scolarisés dans la filière. « On n’avait jamais ouvert autant de classes », se réjouit Lena Louarn.

« Il y a encore trop de zones blanches »

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Article de Camille Allain publié sur 20minutes.fr

Importations de soja : la Bretagne a déjà entamé la transition

Importations de soja : la Bretagne a déjà entamé la transition

Depuis plusieurs années, la Bretagne réduit ses importations de soja, accusées de provoquer la déforestation de l’Amazonie.

Emmanuel Macron dénonce l’importation de soja, il veut recréer « la souveraineté de l’Europe » en protéines, alors que les cultures de soja sont montrées du doigt en termes de déforestation de l’Amazonie. La Bretagne est particulièrement concernée, car le soja sert à nourrir le bétail. Il y a quelques dizaines d’années, le soja était très utilisé dans l’alimentation des porcs et des poulets.

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Article publié sur francebleu.fr

En Bretagne, l’innovation fait recette

En Bretagne, l’innovation fait recette

En Bretagne, l’agroalimentaire monte en gamme grâce à de jeunes entreprises à la recherche de créneaux à forte valeur ajoutée. C’est vrai aussi dans la broderie et le travail du cuir.

Combien de salariés travaillent dans le luxe en Bretagne ? Les statistiques sont imprécises sachant que l’emploi y est très diffus. Le nombre de plus de 3 000 collaborateurs est évoqué. Certaines entreprises commencent à faire référence.

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Article de Stanislas du Guerny publié sur usinenouvelle.com

Les écoles en langue régionale « craquent » sous la demande

Les écoles en langue régionale « craquent » sous la demande

Au Pays basque notamment, les établissements qui pratiquent un enseignement dit « immersif » anticipent une rentrée des classes « sous tension ».

La préparation de la rentrée donne des sueurs froides aux « ikastola », ces écoles en langue basque qui se battent pour que les emplois alloués par l’Etat soient à la hauteur des demandes d’inscriptions. « Aurons-nous assez d’enseignants ? », s’inquiète-t-on au sein de l’association Seaska qui les fédère. « Il nous faut trente postes pour la rentrée, quand l’éducation nationale ne nous en accorde que dix », chiffrait en juin Paxkal Indo, son président. Près de dix autres postes ont, depuis, été débloqués pour ce réseau.

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Article de Mattea Battaglia et Michel Garicoïx publié sur lemonde.fr