Des vers marins pour augmenter la réussite des greffes de rein

Des vers marins pour augmenter la réussite des greffes de rein

A Morlaix, Hémarina est en passe de révolutionner la greffe grâce au sang d’un ver marin. Son hémoglobine est quarante fois plus oxygénante que la nôtre. Cette propriété permet de prolonger la vie des greffons de rein. Elle pourrait aussi servir pour soigner des AVC ou des infarctus du myocarde.

« Comment un organisme est-il capable de respirer dans l’air et dans l’eau ? » C’est en partant de cette question de recherche fondamentale toute simple que Franck Zal a découvert les propriétés exceptionnelles de l’arénicole, ce ver marin qui vit sur les côtes bretonnes et reconnaissable aux tortillons de sable caractéristiques de sa présence.

L’intégralité de l’article

Article de Hélène Pedech publié sur le site de France 3 Bretagne

La Bretagne face au défi des résidences secondaires

« Les indépendantistes bretons en guerre contre les résidences secondaires ! ». Depuis quelques semaines, la presse nationale consacre quelques titres ronflants à la campagne lancée par les militants de l’association bretonne indépendantiste Dispac’h (révolte de breton) qui ne consiste pourtant qu’en placardage d’affiches avec le slogan « Résidence secondaires. Villages en ruines, jeunesse en exil ». Comme slogan guerrier, on a quand même fait plus virulent.

Mais l’association soulève une vraie question puisque si l’on fait exception de la Corse et de ses 37 % de résidences secondaires, la Bretagne est la première région continentale avec un taux de 13 % devant Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côtes-d’Azur avec environ 10,5 % chacune. Il est vrai que la péninsule armoricaine a le plus long littoral de France en raison de son découpage en dentelle qui augmente singulièrement le kilométrage disponible, auquel s’ajoutent des petites mers intérieures comme le Golfe du Morbihan, la rade de Brest ou le baie de Douarnenez. Ça en fait des kilomètres !

L’intégralité de l’article

Article de René Pérez publié sur bretagne-bretons.fr

La success story des bières celtiques

La success story des bières celtiques

Synonyme de convivialité et de bonnes soirées dans les pubs de l’archipel celtique, brassée avec passion depuis des siècles, la bière connaît une nouvelle jeunesse. Elle est désormais devenue l’un des symboles de l’identité celtique contemporaine, entre production de masse et recherche de qualité artisanale.

Depuis une quarantaine d’années, la bière est associée au renouveau culturel des pays celtiques et elle est devenue symbole de convivialité, du festival de Lorient au pub le plus septentrional des hébrides, du fest-noz urbain au plus traditionnels des ceili.  Ce formidable succès, lié à celui des whiskys et whiskeys qui en sont d’ailleurs des dérivés, contribue au développement d’une nouvelle image des pays celtiques contemporains.

L’intégralité de l’article

Article publié sur le blog d’Erwan Chartier-Le Floc’h

Inventaire régional des pardons et pèlerinages bretons

Inventaire régional des pardons et pèlerinages bretons

Évoquez le thème des pardons en Bretagne et vous aurez très vite toute une série d’anecdotes et de souvenirs… Même si on ne connaît pas le nombre exact, beaucoup reprennent la formule consacrée et mettent en avant les 1 001 pardons qui s’organisent chaque année en Bretagne, du petit pardon de quartier au grand rassemblement processionnaire. Événements pluriels et polymorphes, les pardons allient aspects cultuels et culturels où la fête et le sacré s’entremêlent. Indissociables des chapelles et saints qu’ils célèbrent, ils s’inscrivent dans le quotidien de personnes qui n’hésitent pas à les réinventer et les recréer en permanence.
Face à l’intérêt que le sujet suscite un peu partout en Bretagne, un grand inventaire régional des pardons et pèlerinages bretons a été lancé.

L’intégralité de l’information

Information publiée sur le site de bcd

Mathématiques contre Mathématix

A-t-on le droit, en France, d’utiliser la langue historique de sa région ? Pas toujours, visiblement. La preuve avec la querelle qui agite depuis quelques jours la Bretagne et le Pays basque. Dans le Finistère, une quinzaine de lycéens ont rédigé les copies de mathématiques du baccalauréat en langue bretonne, malgré l’interdiction formelle du rectorat. Des collégiens du même département leur ont emboîté le pas lors de l’épreuve de sciences, comme des élèves de troisième au Pays basque. Mal leur en a pris : tous risquent de récolter une note catastrophique et de manquer leur examen. En effet, le ministère de l’Education campe sur une ligne ferme : pour le bac, seule l’épreuve d’histoire-géographie peut être rédigée en langue régionale ; pour le brevet, cette disposition est réservée aux mathématiques et à l’histoire-géographie.

L’intégralité de l’article

Article de Michel Feltin-Palas publié sur L’express.fr

La 5e puissance économique du monde a peur d’un tildé !

La 5e puissance économique du monde a peur d’un tildé !

D’abord rappelons rapidement les faits. Donc un jeune couple du Penn ar Bed (Finistère) vient d’avoir un bébé. Et souhaite donner à son petit garçon le prénom breton de Fañch.
Et là tout bascule ! C’est le drame !
Vous voyez cette petite ondulation sur le n de Fañch? Ce petit truc ~ est un tildé. Ainsi les Scandinaves ont des petits ronds sur certaines lettres et d’autres barrées. De même les Français ont des cédilles sous le c et des tréma sur le i. Les Espagnols et les Bretons ont parfois un tildé sur le n.
Or la France, pays auto-proclamé des Droits de l’Homme, refuse à un de ses nouveaux Citoyens ce minuscule signe. Donc il semblerait que ces Droits soient différents selon l’Homme que vous êtes.

L’intégralité de l’article

Article publié sur nhu.bzh