Le photovoltaïque et l’énergie solaire : Libérons nos énergies en Bretagne

Le photovoltaïque et l’énergie solaire : Libérons nos énergies en Bretagne

Il y a deux ans, les médias nous ont gavés de la COP21, et cette année on sait à peine que la COP23 se déroule en ce moment même. A Bonn en Allemagne, du 06 au 17 Novembre.
Déjà la 23e conférence internationale sur le climat ! Où des milliers de communicants et de décideurs venus en avion du monde entier vont consommer à tout va. Pourquoi ? Au mieux pour prendre quelques engagements que personne ne tiendra ensuite. Et surtout pour promettre. A la réunion finale, ce sera à qui fera la plus belle promesse. Moi, je promets -30% d’émission de CO2 à l’horizon 2040. L’horizon, tu sais, cette ligne qui s’éloigne plus tu avances. Et moi, je fais mieux : – 36% dès 2035.

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Article publié sur nhu.bzh

Triballat Noyal construit un bâtiment en béton de chanvre

Triballat Noyal construit un bâtiment en béton de chanvre

L’entreprise Triballat Noyal fait construire un bâtiment construit en béton de chanvre. Une première en France.

Engagé dans l’agriculture biologique depuis 1975, Triballat Noyal est leader européen de produits à base de soja. Aujourd’hui, ses activités se diversifient autour du végétal dont le chanvre, la nutrition, le fromage, la crèmerie et l’agriculture biologique.

Situé près du siège en centre-ville, un bâtiment de 1 000 m2 est sorti de terre et abritera, sur deux étages, une vingtaine de bureaux réservés à la cinquantaine de personnes des services informatiques. En France, ce sera le premier bâtiment bas carbone du secteur tertiaire de grande superficie, construit avec des panneaux de béton de chanvre, de l’enveloppe à la toiture.

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Article de Benjamin Chenevière publié dans Le Journal de Vitré

Le 17 novembre à Pontivy, « Rencontres Breizh 5/5 »

Le 17 novembre à Pontivy, « Rencontres Breizh 5/5 »

Pontivy, vendredi 17 novembre : 

deuxièmes « Rencontres Breizh 5/5 »

Les deuxièmes « Rencontres Breizh 5/5 », organisées avec de nombreux acteurs, ont pour ambition de montrer que la Bretagne est une réalité utile et que des projets concrets permettront de la construire. Las de constater que la Bretagne administrée ne dispose que de très faibles moyens et qu’elle ne fonctionne que sur quatre départements, leur stratégie est de promouvoir ceux qui avancent plus vite. Il s’agit de valoriser une Bretagne entreprenante et dynamique, d’Armor et de d’Argoat, fière de ses langues, de ses cultures, de ses territoires. Il s’agit surtout de renforcer un écosystème audacieux avec les porteurs de réalisations qui, petites ou grandes, fonctionnent déjà sur toute la Bretagne sans se poser plus de question.

L’événement sera organisé le vendredi 17 novembre au Palais des Congrès de Pontivy avec un salon perçu comme une chambre d’écho des dynamiques existantes, trois ateliers concrets (« Animation territoriale », « Marketing territorial » et « Ecosystème numérique ») qui permettront à chacun de présenter ses réalisations ou ses projets, d’entrer en lien avec d’autres pour aider à leur portage. L’après-midi, des restitutions d’ateliers seront réalisées  pour aider au développement de ces initiatives concrètes.Programme 2èmes Rencontres Breizh 5sur5 – d

L’événement est co-organisé par « Bretagne Prospective » et est ouvert à tous ceux qui, sans attendre, déploient différents projets et aident à construire la Bretagne de façon effective. En clôture, la commune de Pontivy invitera les participants au pot de l’amitié.

Inscription gratuite mais obligatoire à rencontres@breizh5sur5.bzh

 

Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Bernez Rouz : « L’exception culturelle bretonne existe »

Le Conseil culturel de Bretagne a bouclé une nouvelle étude sur les activités culturelles et patrimoniales. Bernez Rouz, son président, en dévoile les grandes lignes.

Pouvez-vous nous rappeler la mission du conseil culturel de Bretagne dont vous êtes le président depuis janvier ?

Le conseil culturel existe depuis 2009, il a été voulu par Jean-Yves Le Drian. Il est composé de 70 personnes, issues du monde la culture, de la langue, du patrimoine… Son but est de conseiller la Région dans le domaine culturel. Nous avons trois types d’actions. Avant chaque session du Conseil régional, nous étudions les points à l’ordre du jour et donnons notre avis sur les points qui nous concernent.

Selon l’actualité, on peut aussi émettre des vœux. Cela a été le cas lors de la fermeture du Malamok, au Guilvinec, ou avec l’affaire du « ñ » avec le prénom Fañch. Enfin, suivant la demande du Conseil régional ou en autosaisine, nous réalisons des études sur des domaines précis.

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Article sur Lenaick Jobert paru dans le Courrier-LeProgrès

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Célib, s’il te plaît reviens … tu nous manques !

Non, ce cri du coeur n’est pas destiné à une femme bien aimée que nous aurions perdue de vue depuis trop longtemps.
Mais au Comité d’Étude et de Liaison des Intérêts Bretons. Que les plus jeunes d’entre nous n’ont pas connu.
Le CÉLIB est né le 22 Juillet 1950 d’une idée de trois personnalités bretonnes fortes de cette époque : René PLEVEN, Joseph MARTRAY et Joseph HALLEGUEN. Le premier est un centriste, Résistant durant la seconde guerre mondiale, puis ministre de la république. Puis le second fut un autonomiste breton convaincu. Enfin le troisième fut également Résistant, Maire de Kemper et député.

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Article de Rémy Penneg sur le site nhu.bzh

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

« On peut devenir Breton si on aime la Bretagne »

Pour Ronan Le Coadic, sociologue, l’identité finistérienne se nourrit du « droit du cœur », du sentiment minoritaire et d’un certain art de vivre. Entretien.

Que pouvez-vous dire à propos de Bénodet, Quimper, Douarnenez et Concarneau ?

– La région que vous évoquez appartient à la Cornouaille, pays historique de Bretagne dont les habitants étaient jadis célèbres pour leur « brusquerie », si l’on en croit une ancienne expression en langue bretonne : Rust evel ur C’hernevad, « Brusque comme un Cornouaillais ».

Par la suite ils acquirent la réputation d’aimer la fête, d’être bons musiciens et danseurs. La partie littorale porte l’empreinte de l’économie de la pêche et des conserveries. Un milieu rude, marqué par de vastes conflits sociaux. Rappelons la grève des penn sardin, ouvrières des conserveries de Douarnenez en 1924, qui fit céder un patronat déterminé et brutal, ou le conflit de la pêche de 1994, qui aboutit à l’incendie du Parlement de Bretagne, à Rennes.

Interview réalisée par Anne Crignon dans le Nouvel Observateur

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