Fret irlandais. La contre-offensive des Armateurs de France et de la Région

Fret irlandais. La contre-offensive des Armateurs de France et de la Région

Ni le président des Armateurs de France, qui est aussi celui de Brittany Ferries, ni la région Bretagne n’ont l’intention de laisser l’Europe considérer comme quantité négligeable les ports de la Manche pour la desserte du fret irlandais d’après Brexit.
« C’est une faute ! Il faut corriger le tir très rapidement ! ». Injoignable lundi, Jean-Marc Roué, président des Armateurs de France et patron de Brittany Ferries, réagit vivement à la proposition de la Commission européenne d’exclure les ports de la Manche du dispositif de financement du Réseau transeuropéen de transport. Dispositif auquel ils auraient pu prétendre au titre de la future desserte de la République irlandaise.

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Article publié sur letelegramme.fr

Brexit : la région Bretagne défend ses ports

Brexit : la région Bretagne défend ses ports

Le président de la région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, alerte le ministre des Affaires étrangères sur les pistes de travail de l’Europe, pour sa connexion avec l’Irlande, suite au Brexit. Des relations qui privilégieraient la Belgique et les Pays-Bas, en faisant l’impasse sur les ports bretons.

La Commission Européenne vient d’adopter une proposition, concernant les connexions entre l’Irlande et le reste de l’Union européenne, après l’entrée en vigueur du Brexit. Cette proposition, relative à l’aménagement du corridor logistique Mer du Nord Méditerranée du réseau RTE-T « semble ignorer totalement les ports français, pour privilégier en particulier une connexion entre Cork et des ports belges et néerlandais », relève le président de la région Bretagne, Loïg Chesnais Girard, qui alerte par courrier adressé ce vendredi soir, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. « La confirmation d’une telle décision serait une injure à la géographie, un camouflet inacceptable à la France en ce qu’elle ignorerait totalement notre système portuaire et un préjudice important pour le développement du port de Brest et de Roscoff », considère le président de la Région.

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Article de Krystell Veillard publié sur le site de France 3 Bretagne

Vu d’Espagne. La guerre française contre le tilde

Vu d’Espagne. La guerre française contre le tilde

Utilisé en breton et en basque, le tilde est un signe diacritique interdit par l’administration française. Une situation qui se traduit par des batailles juridiques en France et qui étonne en Espagne.

FañchIñaki, Begoña, Íñigo ou encore Peña : “Aucun de ces prénoms ne peut être inscrit dans les registres de l’état civil français”, souligne El Periódico de Catalunya. Depuis Barcelone, le quotidien espagnol raconte comment “la France décapite le ñ” en menant la guerre au tilde, ce signe orthographique présent notamment dans les langues basque et bretonne.

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Article publié dans Le Courrier International

Yann Tiersen : « Ouessant, c’est mon écosystème »

Yann Tiersen : « Ouessant, c’est mon écosystème »

Les artistes celtes se retrouvent à Lorient au 48e Festival interceltique. Derrière son piano, Yann Tiersen y jouera demain son nouvel album. Il affirme son attachement à la Bretagne. Entretien.

Que représente le Festival interceltique pour vous ?

Une belle initiative. Je pense que les nations celtes ont la même histoire et que les tentatives pour les mettre en avant sont intéressantes. On a toujours un peu réécrit l’histoire alors que l’histoire celtique est beaucoup plus importante pour nous, Bretons, que l’histoire de France. La France est un pays un peu artificiel.

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Article publié sur ouest-france.fr

A Erquy (22), Biogroupe carbure au kombucha et aux desserts végétaux

A Erquy (22), Biogroupe carbure au kombucha et aux desserts végétaux

Porté par la demande d’aliments et de boissons santé naturels, le marché du kombucha possède, depuis 2010, l’une des croissances les plus fortes sur le marché européen des boissons. En à peine 4 ans, Biogroupe à Erquy en a fait sa boisson phare lui assurant 40 % de son CA. De 5 millions d’euros en 2017, celui-ci devrait bondir à près de 8 millions en 2018, de quoi envisager l’agrandissement de l’unité de production de desserts végétaux créée il y a un an.

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Article de Véronique Maignant publié sur le site bretagne-economique.com