A la rencontre de « Reder Bro »

A la rencontre de « Reder Bro »

Depuis la semaine dernière, Bretagne Prospective vous propose d’embarquer pour une formidable aventure à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge.

Deuxième escale de « Construire une réalité utile » : à la rencontre de Jean-Christophe Chorlay, fondateur d’Efflamm motors et de Reder Bro.

L’aventure d’une innovation bretonne : Efflamm motors

Si vous allez à Plestin-les-Grèves, dans le Trégor, vous croiserez sans doute la route de scooter surprenant. A mi-chemin entre le scooter classique et le segway, le « streetnaer » permet une expérience renouvelée des routes bretonnes. A propulsion électrique, il s’inscrit dans l’avenir des mobilités en alliant le plaisir au durable.

L’objectif de Jean-Christophe Chorlay est de développer une marque emblématique de véhicules électriques et bretons. Un projet soutenu par la technopole Anticipa de Lannion-Trégor. Conçu et assemblé dans les ateliers de Kergavarec à Plestin, toutes les pièces qu’il est possible de produire en Bretagne le sont. Comme HARLEY illustre l’esprit américain ou MORGAN le Made in United Kingdom, EFFLAMM souhaite réaliser Breton et de qualité. C’est pourquoi ‘’Graet e Breizh’’ (‘’fabriqué en Bretagne’’ en français) apparaît sur le logo de l’entreprise.

Ce premier véhicule, le STREETNAER revisite la philosophie originelle des premiers scooters du siècle dernier, sa présence sur les routes aujourd’hui est le fruit d’une longue aventure. En effet, il a fallu concevoir une machine sûre mais esthétique, assurant le plaisir de conduire tout en respectant les réglementations européennes. Un défi relevé, puisqu’en août dernier, le Streetnaer a obtenu par le CNRV (Centre National de Réception des Véhicules) son homologation routière.

RederBro : Courir la Bretagne d’une autre manière

Silencieux et accessible, le STREETNAER permet de « s’immerger » dans le paysage et de « visiter la Bretagne à vitesse humaine ». Par sa conception, le voyageur peut être assis ou debout, ce qui lui permet de profiter des paysages sans le moindre effort. De plus, à sa vitesse de randonnée de 25km/h sa batterie offre une autonomie de 140 km. De quoi voir du pays !

En fondant « Reder Bro » (le ‘’coureur de pays’’ en français), l’objectif est d’organiser des randonnées pour découvrir la Bretagne d’une autre manière, au contact des gens et du paysage mais aussi en évoquant le patrimoine, la culture et l’économie des lieux traversés. La presqu’île de Crozon, la côte de granit rose et le pays de Brasparts sont les premières destinations proposées par l’entreprise trégorroise.

Des lieux et des histoires à découvrir et à redécouvrir d’une manière aussi atypique qu’immersive en toute liberté.

Plus d’information ici.

Loïck Roulaud

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Loïc Hénaff : « Produit en Bretagne s’engage pour le territoire »

Loïc Hénaff : « Produit en Bretagne s’engage pour le territoire »

Loïc Hénaff, président de Produit en Bretagne, ne manque pas d’ambition pour l’association. Vendredi 8 février à Quimper, il sera candidat à un second mandat. L’industriel finistérien précise ses priorités.

Quel chemin parcouru ! Créée pour valoriser la production bretonne portée par la grande distribution, Produit en Bretagne a élargi ses ambitions. Elle se veut désormais un réseau soutenant la dynamique bretonne. Gilets jaunes, Brexit, loi aliment, les défis ne manquent en 2019. Loïc Hénaff, président de l’association, dresse les priorités.

L’intégralité de l’article

Article de Jean-Pierre Le Carrou paru dans Ouest-France

A la rencontre du .bzh

A la rencontre du .bzh

Breizh, Bretagne, Naoned, Penn Ar Bed… Ces mots peuplent notre quotidien. Ils sont associés à des marques, des entreprises, des associations. Nous les voyons partout et de plus en plus. Ils nous sont familiers et pourtant, connaissons-nous vraiment les femmes et les hommes qui se trouvent derrière ? Plus encore, connaissons-nous les motivations qui les poussent à lier leur image de marque à ces appellations ?

Simple opération commerciale ? Certes, la Bretagne fait vendre, mais est-ce une explication satisfaisante ? Certainement pas, tant le phénomène touche l’ensemble des activités sociales et économiques de notre territoire.

Bretagne Prospective vous propose donc d’embarquer chaque semaine pour une formidable aventure à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge. A la rencontre de ceux qui convertissent l’émotion en action. Première escale : Quimper à la rencontre de David Lesvenan et du .bzh.

Un point essentiel pour la Bretagne

Un point… Cela peut vous paraître anodin, un petit rien du quotidien qui peuple l’Internet. Et pourtant ce point peut en dire long.

Jusque récemment, un internaute n’avait d’autre choix que d’adopter le .fr ou le .com. Les régions et leurs identités spécifiques devaient s’effacer devant la tentation de constituer une société numérique mondiale. Cependant au tournant des années 2000, le .cat (pour la Catalogne) a prouvé qu’un autre horizon était envisageable. De quoi donner des idées aux Bretons.

C’est ainsi qu’en 2014, la Bretagne devient la première région française à disposer de sa propre extension internet : le « .bzh ». L’association, basée à Quimper, affiche ainsi toute la force de l’identité bretonne.

La Bretagne pionnière

Pionnière et unique en France à son lancement en 2004, l’idée d’une extension régionale est née de l’ambition de faire exister concrètement la Bretagne sur la toile. Impulsé par Christian Ménard, alors député du Finistère, l’idée du « pik .bzh» (point en breton) emporte rapidement le soutien des collectivités bretonnes ainsi que de nombreux internautes.

Il faudra près de dix années de travail et une étude initiale réalisée par Bretagne Prospective pour le compte du Conseil régional, soutien décisif au projet, pour que l’association www.bzh obtienne la validation et l’inscription de l’extension sur Internet.

Alors que le .bzh fête ses cinq années d’existence en 2019, plus de 8 000 entreprises, associations et collectivités se sont enregistrées avec cette extension. Du Stade Brestois à Sabella, en passant par des collectivités comme Quimper, Vannes, Carhaix ou Lannion, nombreux sont ceux qui aujourd’hui ont fait le choix d’y adhérer.

Un atout pour le monde économique

Cet engouement prouve la force du sentiment de bretonnité et surtout son importance dans la création de valeurs. L’adhésion à ce nom de domaine ne serait se limiter qu’à un choix du cœur. En effet, l’association présidée par David Lesvenan, propose un service extrêmement sûr (l’un des moins spammés au monde). Il s’agit par ailleurs, d’un atout communicationnel : le .bzh marque tout à la fois un ancrage breton affirmé et la volonté de se différencier positivement dans l’univers digital. Pépite de sens, le terme breizh (dont bzh est l’abréviation), par son orthographe, est facilement mémorisable. De plus, il est associé à la proximité et au local, deux valeurs aujourd’hui importantes.

L’expérience fait aujourd’hui figure de modèle en France ainsi qu’en Europe. Rappelons que l’initiative, a fait des émules puisque la Corse (.corsica), Paris (.paris) puis l’Alsace (.alsace) se sont engagées dans la même démarche.

De quoi montrer que le « pik bzh » a été un précurseur à qui l’avenir a donné raison.

Pour plus d’information sur l’association

Loïck Roulaud

Loudéac bientôt autonome en énergie grâce à la plus importante usine de méthanisation de Bretagne

Loudéac bientôt autonome en énergie grâce à la plus importante usine de méthanisation de Bretagne

C’est indiscutablement l’un des projets les plus novateurs de Bretagne. La station de méthanisation de Loudéac (Côtes-d’Armor) sera la plus importante de Bretagne.
L’impressionnant chantier de construction de l‘unité de méthanisation de Loudéac (Côtes-d’Armor), entre Saint-Brieuc et Vannes, près de la station d’épuration de Calouët, est en voie d’achèvement. L’usine devrait être opérationnelle au début du second semestre 2019.

Une usine « écolo »

Biodéac, c’est le nom de cette usine de méthanisation, a pour objectif de valoriser la matière organique en produisant de l’énergie renouvelable.

L’usine produira aussi un fertilisant naturel, apte à se substituer aux engrais chimiques et au lisier.

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Article de Jean-François Podevin publié dans Le Courrier Indépendant

Langouët. Six véhicules à se partager, l’expérimentation a commencé

Langouët. Six véhicules à se partager, l’expérimentation a commencé

Samedi 2 février, en fin de matinée, Daniel Cueff, le maire de Langouët, au nord de Rennes, a donné le top départ d’une toute nouvelle expérimentation : une flotte de six véhicules en autopartage.

La flotte de six véhicules est composée d’une Zoé électrique communale et cinq véhicules de Langouëtiens, volontaires pour l’opération.

Marc Potel, directeur du fonds d’innovation les Enchanterres à la Caisse d’Épargne, partenaire de l’opération avec la municipalité, a exposé le principe du nouveau service.

« Dans un premier temps la personne souhaitant utiliser une voiture procède à une inscription sur la plateforme Koolicar qui alloue un badge d’ouverture et de fermeture des portes. Sur le véhicule il s’agit tout simplement de mettre un boîtier qui reconnaît le badge. »

Pour toute la phase d’expérimentation, le service est gratuit. Daniel Cueff, maire, souligne : « il restera gratuit pour la Zoé communale et une participation à terme sera demandée à l’utilisateur ».

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Article publié dans Ouest-France

L’union Groupe d’aucy-Triskalia s’appellera Eureden

L’union Groupe d’aucy-Triskalia s’appellera Eureden

Ce jeudi 31 janvier, Groupe d’aucy et Triskalia ont levé le voile sur le nom de leur future union qui s’appellera Eureden.

Rien d’étonnant à la consonance bretonne de la nouvelle entité coopérative polyvalente, Eureden, puisqu’elle est le fruit du rapprochement entre deux grands groupes coopératifs bretons : Groupe d’aucy (siège social à Theix, dans le Morbihan) et Triskalia (siège social à Landerneau, dans le Finistère). Ce nom vient du breton « euredenn » qui signifie mariage, alliance, et synonyme également de bonheur, chance pour « eure » et grain de blé pour « edenn ».

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Article d’Hélène Laurandel publié sur Agrodistribution Actualités