Mon Tro Breizh lauréat du prix langue bretonne de Produit en Bretagne

Mon Tro Breizh lauréat du prix langue bretonne de Produit en Bretagne

Hier à Quimper, a été remis le 10e Prix ambassadeur de la langue bretonne. Il récompense chaque année un membre de Produit en Bretagne qui valorise de façon forte et originale la langue bretonne dans son activité.

Dans son communiqué, Produit en Bretagne réaffirme que « La langue bretonne est un facteur essentiel de notre identité ». L’association tient à rappeler que la langue bretonne concerne l’entreprise à deux niveaux : « D’abord parce qu’une entreprise, c’est un ensemble de collaborateurs qui partagent les attentes de la société bretonne et ensuite parce que la différenciation est pour l’entreprise un levier d’attractivité pour le recrutement dans la compétition commerciale. » L’association affirme clairement et avec force que la langue bretonne doit figurer dans le marketing des entreprises bretonnes.

L’intégralité de l’article

Article de Philippe Argouarch publié sur abp.bzh

Questionnaire sur le sentiment d’appartenance à la Bretagne en Loire-Atlantique

Dans le cadre d’un stage au sein de Bretagne Prospective, Ismaël Morvan effectue une étude sur le sentiment d’appartenance à la Bretagne en Loire-Atlantique. L’idée est d’estimer le nombre de personnes se sentant liées à la Bretagne et surtout d’avoir des informations plus détaillées sur la manière dont s’exprime ce sentiment d’appartenance : s’il est plutôt urbain ou rural, s’il y a un lien étroit entre la participation à des événements culturels bretons et le fait de se sentir proche de cette culture, si les citoyens arrivés récemment en Loire-Atlantique se sentent bretons, si cela touche plutôt les jeunes générations etc… Le but est de comprendre ce qui se cache derrière les simples déclarations « je me sens breton » ou « je ne me sens pas breton ».

Si vous êtes habitant de Loire-Atlantique, n’hésitez pas à répondre à ce court questionnaire !

E stern va frantad micherel e Breizh Diawel e kasan da benn ur studiadenn a-zivout ar santad perzhouriezh e Breizh e Liger-Atlantel. Ar mennozh zo prizañ an niver a dud o santout ul liamm gant Breizh ha dreist-holl kaout titouroù munudaouetoc’h gant an doare ma vez eztaolet ar santad perzhouriezh : mard eo kentoc’h kêriek pe bloueek, mar bez ul liamm strizh etre ar c’hemer perzh e darvoudoù sevenadurel breizhat hag ar fed da santout e vezer tost diouzh ar sevenadur-se, mar bez an nevez keodedourion a Liger-Atlantel oc’h en em santout breizhat, mar sell kentoc’h ouzh ar remziadoù yaouank h.a… Ar pal zo kompren ar pezh zo a-dreñv an dislkeriadennoù “breizhat en em santan” pe “n’en em santan ket breizhat”.

Mar annezit e Liger-Atlantel na dermit ket da respont d’ar c’houlennaoueg verr-mañ !

https://form.dragnsurvey.com/survey/r/1c5d4eb1

 

 

« Les pays de Bretagne – Racines de notre futur » sur TVR, Tébéo et Tébésud

A l’occasion de la sortie du livre « Les pays de Bretagne – Racines de notre futur », qui vient d’être édité par Bretagne Prospective, Stéphane Besnier a réalisé pour TVR, Tébéo et Tébésud dans le cadre de l’émission 7 en Bretagne une interview de la secrétaire générale de Bretagne Prospective, Isabelle Camillerapp et de l’un de ses administrateurs, Bernard Hommerie.

Voici le lien pour l’écouter

Les Pays de Bretagne : racines de notre futur – Commandez le nouveau livre de Bretagne Prospective

Les Pays de Bretagne : racines de notre futur – Commandez le nouveau livre de Bretagne Prospective

Les pays sont sans doute ceux qui se fondent le plus profondément dans l’âme des gens. C’est, pour chaque Breton, une façon d’affirmer son appartenance à une terre, des racines, des traditions, un style de vie. C’est aussi un levier territorial, économique, culturel pour rappeler qu’il existe un lien-étape entre les métropoles et les campagnes, à l’heure où les politiques d’aménagement du territoire font fi des particularismes locaux pour privilégier le concept aventureux - et très problématique - des grandes aires urbaines.

Bretagne Prospective s’est collectivement penchée sur cette question et édite aujourd’hui un ouvrage qui propose une autre façon de penser nos territoires.

C’est un ouvrage auquel 66 contributeurs ont participé, connus ou non, engagés ou simples citoyens. Bretagne Prospective a réuni plusieurs groupes de travail sur chaque pays de la région Bretagne. Leurs conclusions sont claires : il n’y a aucune raison que l’oubli volontaire ou contraint des pays bretons soit une fatalité. Les pays de Bretagne existent et sont vivants. Ils peuvent – ou doivent – devenir le socle d’une Bretagne équilibrée, cohérente, se retrouvant unie dans une diversité reconnue et revendiquée.

Cet ouvrage collectif conçu et édité par Bretagne Prospective le souligne : à travers leur personnalité, leurs réussites, leur histoire, leurs ambitions et leurs différences, les Pays peuvent être une vraie chance pour la Bretagne. L’occasion rêvée de penser juste pour agir autrement. Pour peu que la Bretagne institutionnelle reconnaisse elle aussi sa chance d’avoir des Pays. Et change de paradigme.

Les pays de Bretagne : racines de notre futur, 276 p., Éditions Diawel

16 € – A commander sur https://www.coop-breizh.fr/10265-les-pays-de-bretagne-racines-de-notre-futur-9791093537030.html

Brittany Ferries ambitionne d’exploiter des ferries volants

Brittany Ferries ambitionne d’exploiter des ferries volants

Le nouveau mode de transport, 100% électrique, se déplace comme un hydrofoil et vole comme un avion, tout en conservant le confort et la maniabilité d’un ferry. Fondamentalement attachée au respect de l’environnement dans lequel elle exerce son activité, Brittany Ferries ambitionne un nouveau mode de transport maritime rapide, durable et performant : le Seaglider. À mi-chemin entre l’hydroglisseur et l’avion, ce système fonctionne avec l’effet de sol. Entièrement électrique, il a été inventé par la Start-up REGENT (Regional Electric Ground Effect Nautical Transport) basée à Boston aux États-Unis. Brittany Ferries a signé un accord de partenariat pour participer à la mise au point et au développement de Seagliders d’une capacité de 50 à 150 passagers naviguer entre le Royaume-Uni et la France d’ici 2028. REGENT prévoit que les premiers échanges commerciaux se feront sur des embarcations électriques plus petites à partir de 2025.

Le communiqué

Crédit : Brittany Ferries / Regent

Denez : « Laisser dépérir la langue bretonne est un crime contre la France ! »

Denez (Prigent) chante – en breton – sur tous les continents, mais ne passe quasiment jamais à la télévision dans son propre pays. « Je n’ai rien contre le français, explique-t-il. En revanche, certains voudraient que je ne sois que français. Là, je dis non. » Entretien.

Chanter en langue régionale n’est pas l’idéal pour faire carrière, sauf, apparemment, quand on a le talent de Denez. Cet artiste étonnant parvient à donner – en breton – des concerts à Paris, en Ecosse, en Espagne, en Allemagne, au Québec, au Kazakhstan, en Chine… L’un de ses titres a même été repris par le réalisateur Ridley Scott (Alien, Blade Runner…) dans son film La chute du faucon noir.

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Chronique de Michel Feltin-Palas