5 bougies pour Breizh 5/5

5 bougies pour Breizh 5/5

Breizh 5/5 vient de fêter ses 5 années d’existence. Que de chemin parcouru ! Depuis 5 ans, communes, acteurs culturels, économiques et culturels sont de plus en plus nombreux à s’afficher pour une Bretagne à 5 départements

Avec ses 71 communes adhérentes et plus de 280 panneaux installés, Breizh 5/5 représente désormais une population d’environ 452.000 habitants, dépassant ainsi celle de la métropole rennaise. De nombreuses actions concrètes sont menées dans le monde de la culture, du sport, de l’économie, du commerce. Des partenariats existent, notamment avec Bretagne Prospective pour l’organisation des « Rencontres Breizh 5/5 » qui auront lieu cette année le vendredi 4 décembre à Pontivy.

Breizh5sur5 – La lettre N°10

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Kenleur, la fusion de Kendalc’h et War ‘l Leur

Kenleur, la fusion de Kendalc’h et War ‘l Leur

Après mûre réflexion, et faisant fi des vieilles histoires de famille, Kendalc’h et War ‘l Leur ont décidé d’unir leurs forces, leurs savoir-faire et leurs passions pour mettre en valeur le patrimoine de leur pays, la Bretagne.

A plus de 70 et 50 ans, les retrouvailles sont émouvantes, mais sont aussi promesses de beaux lendemains !

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Article publié sur le site de d’acb44

Défis pour la Bretagne :  La société bretonne face à son avenir

Défis pour la Bretagne : La société bretonne face à son avenir

Yves Lebahy vient de sortir aux éditions Skol Vreizh un ouvrage essentiel : « Défis pour la Bretagne – Un nouveau contrat social ».

La société bretonne semble être à un tournant crucial de sa longue histoire. Depuis au moins 1500 ans elle s’est affirmée par son exceptionnelle longévité, ses relations particulières à un milieu complexe qu’elle a su mettre en valeur, sa cohésion sociale enviée, sa culture originale qui s’affirme encore de nos jours, mais pour combien de temps ?

Car n’est-on pas arrivés à un point de bascule historique, ne vivons-nous pas les derniers souffles de cette société originale qui est la nôtre ?

En effet la Bretagne est enviée de l’extérieur pour toutes ces originalités, pour ses paysages équilibrés façonnés au fil des siècles, pour ses langues sorties des profondeurs de l’histoire, pour sa douceur de vivre et sa vitalité culturelle encore foisonnante. Telle est l’image qui se véhicule, qui se vend aussi, faisant affluer du Monde de nombreux visiteurs et touristes, issus pour la plupart de lieux où urbanisation et économie transactionnelle ont tué leurs équilibres sociétaux et les relations ténues qui existaient depuis le Néolithique entre l’homme et la nature. La Bretagne reste encore une sorte de conservatoire envié qui attire les foules. Mais cela peut-il durer ?

Car elle n’échappe pas à ces évolutions générales du Monde qui désormais uniformisent et banalisent ses comportements, sa culture, ses relations sociales internes, qui bousculent son économie, ses populations, qui la soumettent aux enjeux d’un centralisme d’Etat lui ôtant toute initiative et d’une mondialisation ultralibérale échevelée et déstabilisante. Les trop nombreux indicateurs d’un malaise profond de notre société sont bien là : émigration, dérives de la jeunesse, disparition inéluctable des piliers de l’économie productive, urbanisation galopante poussant à une mobilité irresponsable, atteintes profondes à l’environnement, perte de tout initiative politique et économique.

Il est urgent de réagir si nous souhaitons conserver et valoriser notre identité particulière et l’équilibre de nos milieux. Si la volonté reste ancrée dans la population d’exister en tant que société particulière et originale, la profonde crise climatique et ses effets sur nos milieux, notre environnement, loin de constituer une catastrophe peuvent à l’inverse offrir une superbe opportunité.  Elle nous oblige à remettre en cause les orientations actuelles ; elle interpelle, sur le long terme,  posant les questions relatives aux fondements de notre société et l’ouvrant aux enjeux essentiels à son avenir. Là est d’abord le sens de la réflexion de cet ouvrage prospectif.

Car la Bretagne en tant que société et territoire, possède nombre d’atouts lui permettant de surmonter cette crise majeure dans l’histoire de l’humanité, pour peu qu’elle le veuille, qu’elle s’en donne les moyens, qu’elle remette en cause les représentations et schémas ambiants, qu’elle résiste aux forces dominantes qui la soumettent actuellement et lui ôte toute liberté d’action. Qu’en un mot, elle retrouve son autonomie d’action politique, de choix économiques et sociaux.

Et pour cela elle doit reprendre les fondements de ce qui fait société, c’est-à-dire d’abord ses relations à l’autre dans ce monde globalisé, et surtout aux milieux qui la portent.  Et en cela nous avons la chance d’en posséder deux, la Terre et la Mer, une mer riche et nous offrant l’ouverture au Monde, une terre productive et peu densément peuplée par rapport à bien d’autres contrées de la planète. De ces milieux nous pouvons tirer l’essentiel de nos besoins élémentaires sans avoir à importer : en nourriture, eau, énergie. Encore faut-il   préserver ces ressources et les mettre en valeur de manière autonome et responsable, dans une autosuffisance vertueuse et endogène,  cela afin d’éviter une trop grande dépendance à l’égard de l’ailleurs.  Nous avons aussi cette culture propre, à la fois source et facteur de cohésion, d’identification partout dans ce vaste monde de 7,5 Milliards d’habitants. Un formidable levier pour agir ! Mais encore faut-il la préserver, la défendre en l’alimentant, la valoriser en la promouvant.  Autant d’atouts pour y trouver notre place, car la concurrence y est rude et le sera plus encore à l’avenir.

Aussi l’ouvrage « Défis pour la Bretagne », après avoir abordé les enjeux majeurs, définit dans un premier temps ce que pourrait être un nécessaire « Nouveau contrat social » liant les Bretons entre eux, à leurs milieux. Puis, il explore les pistes de cette autre manière d’habiter le territoire : eau, arbre et bocage, énergie, urbanisation, transports, productions. Il termine en posant la question de la refondation politique au sens large, celle sans laquelle tous ces efforts seraient vains : l’école, les langues et la culture, la réunification, la vie politique et les institutions, l’autonomie financière et le pouvoir politique.  Ce sont là, très souvent, des pistes déjà ouvertes : certaines font parfois l’objet de débats dans notre société. D’autres, à l’inverse, bousculent les idées en place et les représentations en cours.  Mais toutes sont nécessaires pour instaurer le débat sur notre avenir, mobiliser, exprimer des choix. Et seule une approche globale de ces différents sujets peut nous permettre d’affronter cette complexe et vitale mutation.  En cela cet ouvrage se veut avant tout émancipateur. Pour que la société Bretonne continue de vivre !

Yves Lebahy : « Défis pour la Bretagne – Un nécessaire nouveau contrat social » – Editions Skol Vreizh – 232 p. – 20 €.

Imagina : en renfort de l’attractivité et de la visibilité des espaces de proximité

Imagina : en renfort de l’attractivité et de la visibilité des espaces de proximité

Un commerce localisé en cœur de commune doit être pensé comme un espace de proximité (espace de proximité : le commerce + le contexte urbain qui s’y juxtapose). Il ne s’agit pas d’une réflexion uniquement focalisée sur l’usage commercial du numérique. Il s’agit d’identifier l’ensemble des pratiques et usages pour lesquels le numérique est pertinent. Le fait de parcourir un centre urbain ne constitue pas un acte unique d’achat. C’est également un acte de loisir qui se veut agréable, pratique, accessible… et pour cela le numérique est également un outil adéquat.

Espace de circulation, de rencontre ou encore de divertissement, l’espace public est le socle de la vie urbaine. En accord avec les propos de Merlin et Choay, « l’espace public est formé par une propriété et par une affectation d’usage » . La qualité de cet espace qui se juxtapose aux commerces est un facteur constituant d’une expérience client réussie. Un lieu public qui renvoie une image positive car jugé fonctionnel, pratique et agréable par l’usager, est plus enclin à être fréquenté. C’est autant la capacité de l’espace à fixer les usagers et potentiels clients, que la capacité de l’espace à accroître la visibilité des commerces qui doivent être évaluées.

La mise en valeur de l’espace public : un facteur influant de la fréquentation des commerces

Plusieurs éléments justifient la mise en valeur ou non de l’espace public, et plus précisément d’une place publique : la présence de l’eau, la présence de verdure et son entretien, le nettoyage de l’espace minéral, la collecte des déchets, la mise en valeur du mobilier et du patrimoine bâti, etc. Une fois cette mise en valeur effectuée, il appartient à la municipalité d’optimiser ce retour sur investissement. Comment ? En optimisant la médiatisation des valorisations effectuées. Il s’agit de véhiculer, via un maximum de supports, l’image positive renvoyée par un lieu donné. Il faut permettre à un maximum d’individus de prendre connaissance du caractère exceptionnel de tel ou tel site. Le but étant d’y attirer ces individus, locaux comme touristes, afin qu’ils y pratiquent l’espace et, indirectement, qu’ils côtoient les commerces de proximité.

Imagina : l’application des lieux connectés

Imagina, start-up vannetaise, contribue à une meilleure lecture du territoire. Comment ? Par l’intermédiaire de balises Beacon installées dans des lieux stratégiques. Ces balises envoient des notifications aux smartphones équipés de l’application Imagina. Cette application permet, entre autres, de recenser les éléments patrimoniaux localisés à proximité et informe l’individu sur l’histoire ou le caractère exceptionnel de ces derniers. Tel un coup de projecteur sur l’environnement urbain, c’est l’application idéale pour renforcer la fréquentation des sites valorisés et offrir aux utilisateurs des balades de qualité. Cela contribue à l’attractivité d’un cœur de commune.

Imagina : une nouvelle interface entre vendeurs et consommateurs

En effet, les notifications permettent également d’informer le visiteur en temps réel sur les offres commerciales de proximité. C’est un réel coup de pouce pour les commerces qui souhaitent être trouvés et se faire connaître. Simple d’usage et bon marché, cette plateforme est complémentaire aux réseaux sociaux pour être visible numériquement. Surtout, l’usage de cette technologie permet aux commerçants de proposer une expérience client particulière et innovante. D’ailleurs, dans un souci d’efficacité, il est possible pour l’usager de sélectionner les informations qui lui sont transmises et ainsi optimiser son expérience.

En soi, la plateforme fait l’inventaire de l’ensemble des points d’intérêt et informations nécessaires à un périmètre donné (disponibilité des parkings, etc.). Imagina, c’est l’équivalent d’une application de ville où les commerces sont pleinement intégrés. De plus, au-delà de l’expérience proposée aux usagers-clients, l’application permet de recueillir des statistiques sur les flux piétons. Ce sont autant de données importantes pour implanter un futur commerce, mener des actions sur la communication, ou tout simplement optimiser la circulation des individus.

Vincent Tual, Bretagne Prospective

Bretagne : « De l’air »… Comment le confinement a changé le marché immobilier

Bretagne : « De l’air »… Comment le confinement a changé le marché immobilier

Les agences immobilières ont rouvert dans l’inconnu, sans savoir à quelle sauce elles allaient être mangées. Après deux mois de confinement, force est de constater que les clients sont rapidement revenus et que le marché de l’immobilier est bien loin de l’effondrement qu’on lui promettait. En Bretagne, où la maison individuelle est reine, le regain d’activité est net. Si la horde de Parisiens trop longtemps cloîtrés en appartement n’a pas débarqué, les demandes des acquéreurs ont tout de même changé. Ces derniers demandent de plus en plus « de l’air », selon les notaires de la région.

« La Bretagne a des atouts pour la qualité de vie, elle est attractive ». Damien Ruaud semble rassuré.

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Article de Camille Allain publié sur 20minutes.fr

Transports Le Goff choisissent Scania biodiesel

Transports Le Goff choisissent Scania biodiesel

Les Transports Le Goff, entreprise familiale basée à Pouldreuzic et Quimper dans le Finistère depuis 1928, viennent de recevoir les clés de leur premier véhicule biodiesel. Ce premier pas vers une énergie alternative au gazole a été accompagné par le distributeur Scania Aubrée Garages, et a donné naissance à un porteur atypique type G 450 8×2/*6 équipé d’une grue et benne pour la collecte du verre ménager dans une configuration très particulière pour ce porteur Scania avec un tridem à l’arrière, deux essieux directionnels et relevables et un seul essieu moteur.

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Article publié sur transportissimo.com