Produit en Bretagne se bat pour éviter un effondrement de l’économie régionale

Produit en Bretagne se bat pour éviter un effondrement de l’économie régionale

L’association Produit en Bretagne (438 membres pour 110 000 salariés) n’est pas du genre à rester les deux pieds dans le même sabot. Encore moins en temps de crise comme celle que traverse l’économie en raison du coronavirus Covid-19. « Dès le début, nous avons lancé une enquête auprès de nos 438 entreprises membres pour connaître la réalité de leur situation ainsi que leurs inquiétudes », indique Loïc Hénaff, le président de Produit en Bretagne.

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Article de Matthieu Gain publié sur le site cotequimper

Antibiotiques : et si une alternative était déjà présente dans la mer ?

Antibiotiques : et si une alternative était déjà présente dans la mer ?

Frédérique Le Roux, chercheure en microbiologie moléculaire à l’Ifremer à la station biologique de Roscoff (CNRS/Sorbonne Université), vient de remporter une bourse « Advanced Grant » de l’ERC (Conseil européen de la recherche) de 2,5 millions d’euros pour DYNAMIC, un projet sur l’étude des phages dans le milieu marin. Ces prédateurs naturels des bactéries pourraient constituer une alternative aux antibiotiques.

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Article publié sur le site de l’Ifremer

La voile peut-elle passer aux fibres naturelles ?

La voile peut-elle passer aux fibres naturelles ?

Aujourd’hui, la plupart des bateaux sont en composite : des fibres de verre ou de carbone recouverts d’une résine issue de la pétrochimie. Des matériaux légers et rigides, mais qui nécessitent d’importantes quantités d’énergie et ne sont pas recyclables. « Les matériaux les plus performants sont les structures composites », confirme Christophe Baley de l’université de Bretagne sud, qui travaille depuis près de trente ans sur les alternatives naturelles à ces plastiques.

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Article d’Aurore Toulon publié sur voilesetvoiliers

Veando : une nouvelle interface entre vendeurs et consommateurs

Veando : une nouvelle interface entre vendeurs et consommateurs

Testée actuellement sur Vannes, Lorient, Rennes et Saint-Malo (voir leur site), l’entreprise Veando.com est un cas tout à fait intéressant qui offre une expérience d’achat particulière. L’expérience d’achat, c’est l’addition des émotions que va ressentir un client qui pratique un commerce dans l’objectif de consommer, de s’informer ou encore de se divertir. Cela inclut les points de vente physique et les relais numériques. Pour les canaux numériques, il s’agit surtout de proposer des services divers et simples d’utilisation. Focus sur Veando, startup vannetaise qui facilite l’interaction « online » entre clients et vendeurs.

Au regard des actuels risques sanitaires et des difficultés rencontrées par nos commerces de proximité, l’usage de cet outil est plus que jamais pertinent.

Proposer une expérience d’achat de qualité : favoriser la vente à distance

La qualité et la diversité des services proposés par un commerce sont autant de facteurs qui contribuent à faciliter et à motiver l’achat. Grâce aux outils numériques, l’achat peut être réalisé physiquement comme numériquement. Compte tenu des actuels modes de consommation, l’offre d’une plateforme e-commerce peut s’avérer déterminante (site internet – individuel ou collectif – et application).

Complémentaires des réseaux sociaux, ces plateformes offrent informations et services à distance. Surtout, ces supports renforcent la visibilité et facilitent l’accès du consommateur aux produits et services proposés. Ces vitrines virtuelles permettent au client d’interagir avec le point de vente en quelques secondes depuis leur domicile ou lieu de travail. Conseil, réservation d’un produit, livraison, conseil, sont autant de services qu’une plateforme permet de réaliser « hors sol » via internet.

Le e-commerce : un paramétrage difficile

Proposer un service de vente est synonyme de tâches supplémentaires pour le commerçant (mise à jour de la plateforme, gestion des stocks et des catalogues, etc.). De plus, parler de e-commerce, c’est parler de service de livraison. Etape décisive dans le succès ou non d’un e-commerce, ce service est peu aisé à mettre en place. Frais de port, choix du transporteur, mode de livraison adapté au produit, suivi des commandes, SAV en cas de perte… Cela nécessite réflexions et coûts qui bien souvent intimident les commerçants. Toutefois, l’offre d’un service e-commerce peut s’avérer déterminant pour une entreprise qui souhaite gagner des parts de marché ou satisfaire sa clientèle. De plus, cela permet à celles et ceux qui sont peu mobiles d’accéder à la consommation. La vente à distance est essentielle pour que commerces et habitants interagissent sur une même commune.

Veando : une plateforme qui renforce le « e-commerce » de proximité

Entreprise bretonne de l’Economie Sociale et Solidaire, l’objet de Veando est de redynamiser les centres-villes. Pour reprendre les mots d’Olivier Jullian, fondateur, « Veando c’est la digitalisation du commerce de proximité et l’humanisation du e-commerce ». Disponible sur web et mobile, la plateforme permet aux clients d’appeler leurs commerçants en vidéo. Cela permet à l’acheteur de se téléporter dans la boutique et de visualiser les produits tout en bénéficiant des conseils du commerçant. Le paiement est effectué par carte bancaire via la plateforme, ce qui facilite les transactions. Il appartient ensuite aux clients et aux commerçants d’organiser le retrait des produits ou leur livraison via les livreurs locaux partenaires.

Veando : un facilitateur pour les commerçants

Si Veando permet aux individus d’accéder à distance aux commerces de proximité, cela permet surtout de faciliter les démarches du vendeur. En effet, ce service est simple d’utilisation et nécessite peu de paramétrages. En soi, il suffit de présenter les produits via la caméra de son smartphone/tablette. De plus, le modèle économique de Veando est favorable aux commerçants et livreurs. Il n’y a aucun coût d’inscription, aucun abonnement, la communication est gratuite et aucune marge sur les livraisons n’est prise. Seule une commission de 10% est reversée par le commerçant sur les paiements réalisés en ligne.

La start-up lève les obstacles et offre aux commerces de proximité la possibilité de développer un canal de vente qui répond aux actuels modes de consommation. C’est précisément ce type d’outil, non complexe et peu coûteux, qui permet de renforcer les interactions économiques et sociales entre les acteurs de la vie quotidienne.

Vincent Tual

Cinémathèque de Bretagne : plus de 6 000 films à voir en ligne gratuitement

Cinémathèque de Bretagne : plus de 6 000 films à voir en ligne gratuitement

La cinémathèque de Bretagne dispose d’un large patrimoine audiovisuel, avec 30 000 films, vidéos et bandes-son.

Plus de 6 500 films sont disponibles en ligne sur son site internet. Jusque-là, 2 000 l’étaient gratuitement. En cette période de confinement, face à la propagation du coronavirus Covid-19, l’équipe de la cinémathèque a décidé de tous les mettre librement à la disposition du public.

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Article de Julien Saliou publié sur cotebrest

Autosuffisance à l’horizon ?

Autosuffisance à l’horizon ?

Depuis les années 1980, Belle-Île-en-mer livre près de deux millions de litres de lait au continent. Décidé à relocaliser la filière, un groupe d’éleveurs souhaite mettre en place une laiterie belliloise pour transformer une partie de cette production. Le projet s’inscrit, parmi d’autres initiatives, dans un élan favorisant l’autonomie alimentaire de l’île, où seulement 6% des aliments consommés sont issus du territoire.

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Article publié sur villagemagazine.fr