Pourquoi choisir l’extension .bzh pour son nom de domaine ?

Pourquoi choisir l’extension .bzh pour son nom de domaine ?

Lorsque l’on parle de noms de domaines de sites internet et d’adresses e-mail, l’extension ce sont les quelques lettres qui se trouvent après le point, en fin d’adresse.

Il existe environ trois mille extensions de noms de domaines actuellement. Ces extensions de noms de domaines se classent globalement en deux catégories. D’abord les extensions dites « génériques ». La plus connue et commune est le .com comme commercial. Vous connaissez aussi les .org dédiées aux organisations à but non commercial. Puis les .net, .edu, .gouv pour les sites gouvernementaux, etc …
Par ailleurs, l’autre catégorie rassemble les extensions dites « géographiques » des noms de domaines. Dont le .dk pour le Danemark, le .ie pour l’Irlande et le .cat pour la Catalogne. Également le .sco pour l’Écosse, le .cymru pour le Pays de Galles. Enfin, notre .bzh pour la Bretagne.

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

Quand les brasseurs artisanaux aspirent à la survie des campagnes

Quand les brasseurs artisanaux aspirent à la survie des campagnes

La Bretagne compte plus de 100 micro-brasseries, soit cinq fois plus que dans les années 2000. Derrière ce boom, des brasseurs engagés espèrent insuffler vitalité et humanité dans les bourgs. Reportage en terre péninsulaire, pour la quatrième étape des Carnets de village.

Perdues au milieu de nulle part, retirées au bout d’un chemin dans un vieux corps de ferme, ou aménagées au cœur d’un petit bourg fantôme… Les micro-brasseries poussent comme des champignons dans la Bretagne rurale.

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Article de Baptiste Mezerette publié sur France3 bretagne

Locarn – Université d’été 2019

Locarn – Université d’été 2019

Vendredi 30 août de 9h à 16h15 : journée organisée à Locarn : Explorer les futurs possibles au service de la prospérité des Bretons.

L’INSTITUT de LOCARN présente son Université d’été dédiée aux jeunes créateurs : « Les jeunes créateurs et l’écosystème breton ».

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Le Brexit pèse sur le trafic de Brittany Ferries

Le Brexit pèse sur le trafic de Brittany Ferries

La compagnie maritime bretonne ressent les effets du Brexit. Son activité passagers entre le sud de l’Angleterre, les côtes normandes et bretonnes, est en repli de 4 %. L’ensemble des acteurs du transmanche font face à une baisse de 9 %.

Les Anglais bouderaient-ils la France ? C’est la question que se pose la compagnie maritime bretonne Brittany Ferries.

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Article de Stanislas du Guerny publié sur lesechos.fr

Les Gallois ont reçu le prix Bro Gozh à Lorient

Les Gallois ont reçu le prix Bro Gozh à Lorient

Des prix Bro Gozh, qui récompensent les initiatives mettant en valeur l’hymne national breton, le Bro gozh ma zadoù, ont été décernés lundi après-midi, dans le salon d’honneur de l’Hôtel de Ville de Lorient.

L’hymne breton, le Bro gozh ma zadoù (en français le Vieux pays de nos pères), qui reprend la mélodie de l’hymne gallois, Hen Wlad Fy Nhadau, est le symbole des liens forts entre les deux pays. On sait qu’une grande partie des Bretons actuels descendent d’immigrants venus du Pays de Galles et du sud-ouest de l’Angleterre aux Ve et VIe siècles. Le projet de la Vallée des Saints, à Carnoët, intègre d’ailleurs plus d’une douzaine de saints venus à cette époque du Pays de Galles.

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Article de Philippe Argouarch publié sur abp.bzh

L’influence méconnue de la langue bretonne sur le français

L’influence méconnue de la langue bretonne sur le français

L’influence des langues étrangères sur le français est considérable. Outre le latin, le grec, et l’ancien italien qui alimentent les bases linguistiques francophones, s’y adjoignent, entre autres, des emprunts arabes, anglais, allemands, espagnols… mais aussi bretons…

Il existe quelques rares pays multilinguistes, c’est à dire possédant plusieurs langues officielles. Citons le Canada, pour l’essentiel anglophone mais aussi francophone dans sa province québécoise ; la Belgique, néerlandaise en Flandre et francophone en Wallonie ; également Israël où l’arabe et l’hébreu se partagent le titre d’idiomes nationaux ; mais ces pays dont le pouvoir central publie les lois en plusieurs langues, restent l’exception qui confirme la règle selon laquelle une langue reconnue comme telle coïncide presque toujours avec un état constitué.

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Article de Jérôme Enez-Vriad publié sur bretagne-actuelle.com

Apprendre les couleurs en breton

Apprendre les couleurs en breton

Lorsque vous commencez à apprendre le breton, les couleurs peuvent parfois vous poser quelques questions. (…)

Il y a une seule petite difficulté pour les couleurs en breton, c’est concernant le bleu et le vert qui se disent tous deux « glas », mais nous allons y revenir en détail pas de panique.

Ah au fait, en breton la couleur se dit “al liv“, et les couleurs au pluriel se disent « al livioù ».

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Article publié sur le site culture-bretagne.net

Endro, les déos naturels made in Trégor, qui vous veulent du bien !

Endro, les déos naturels made in Trégor, qui vous veulent du bien !

Endro est une jeune marque bretonne de Pleumeur-Bodou, créée par Boris le Goffic et Marion Le Goualher dans le domaine de la cosmétique naturelle.
Ils ont élaboré, fabriqué et lancé avec succès un déodorant naturel, efficace et sain pour l’environnement, sans sels d’aluminium ni paraben. Les ingrédients sont bio (huile de coco, amidon de maïs, bicarbonate de sodium et cire de carnaùba).

La gamme se décline en 4 parfums grâce à la combinaison d’huiles essentielles : palmarosa-géranium, bergamote-arbre à thé, menthe poivrée-cèdre, noix de Coco (sans huiles essentielles) pour convenir aux femmes enceintes ou allaitantes.

Une campagne de financement participatif sur Ulule a rencontré un franc succès avec 1400 précommandes en moins d’un mois.

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Article publié sur le site technopole-anticipa.com

Les cabanes ostréicoles se mettent à l’abri des prédateurs immobiliers

Les cabanes ostréicoles se mettent à l’abri des prédateurs immobiliers

Afin d’éviter les spéculations immobilières, la loi du 20 mai dernier protège les espaces fonciers des cultures marines situées en zone littorale. Celles-ci ne pourront plus changer d’affectation avant une période de 20 ans. Dans le Morbihan, le « foncier conchylicole » a fondu d’environ 20 % au cours des dernières années.

C’est ce qu’on appelle avoir les pieds dans l’eau. A tel point que les fermes ostréicoles attirent particuliers et promoteurs désireux de les transformer en maison de vacances en bord de mer. On a pu voir ces dernières années une exploitation partir à plus de 900.000 euros, alors qu’elle avait été initialement estimée à 250.000 euros par la Safer, la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural chargée de veiller à la transmission des espaces agricoles.

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Article de Stanislas du Guerny publié sur lesechos.fr