Face aux métropoles, ces petits territoires veulent se faire entendre

Autour de Redon, treize communautés de communes créent une association. Le but ? Réussir à avoir une voix, une vision commune face aux métropoles, aux Régions ou à l’État.

Comment dialoguer avec l’État, les Régions, les métropoles quand on représente un petit territoire ? Autour de Redon, treize présidents de communautés de communes représentant 570 000 habitants pensent avoir trouvé la solution : parler d’une seule voix à travers une association, en cours de création. « Elle va nous permettre de développer une vision commune. La nôtre, pas celle de Rennes, Nantes ou Paris », se réjouit Jean-François Mary, à la tête de Redon agglomération.

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Article d’Audrey Vairé publié sur ouest-france.fr

Femmes de Bretagne. Les lauréates des Prix Eco-visionnaires

Femmes de Bretagne. Les lauréates des Prix Eco-visionnaires

Le réseau Femmes de Bretagne a décerné, mercredi à Lorient, ses premiers prix Eco-visionnaires avec O’bocal, Fongicide végétal, Rizhome et Dans l’ensemble.

74 dossiers reçus

En lançant Femmes de Bretagne en 2014, Marie Éloy ne pensait pas que ce réseau d’entraides pour la création d’entreprises par des femmes, allait réunir aujourd’hui 6 800 adhérents, entre la Bretagne et la Loire-Atlantique. C’est aussi pour mettre en avant ces initiatives mariant territoire, développement durable et entrepreneuriat, que ces premiers prix ont été décernés, mercredi soir, à la Cité de la voile Éric Tabarly à Lorient. 74 dossiers avaient été reçus et le jury a choisi entre 14 candidates présélectionnées.

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Article publié sur ouest-france.fr

Rennes. Les étoiles du digital créent leur université

Rennes. Les étoiles du digital créent leur université

MV Group, HelloWork et Klaxoon, trois pépites rennaises du digital, créent leur propre centre de formation aux métiers du numérique. Son nom : Stage301.

À elles trois, ces entreprises rennaises emploient quelque 600 salariés. MV Group, HelloWork et Klaxoon n’ont pas fini de grandir. Dans les trois mois, elles prévoient de recruter une centaine de collaborateurs supplémentaires. Mais voilà, à l’instar de toutes les start-up françaises, elles peinent parfois à recruter. La faute, entre autres, à un marché du numérique qui va plus vite que les établissements de formation. « Quand le RGPD (règlement général sur la protection des données, NDLR) a été créé, les entreprises du digital ont cherché tout à coup des « Data privacy manager », pour gérer les données privées ». Problème, aucun établissement ne proposait une telle formation en si peu de temps, cite en exemple Jérôme Armbruster, président d’HelloWork (ex-Régionsjob). « 85 % des métiers à l’horizon 2030 n’existent pas aujourd’hui », complète Matthieu Beucher, patron de Klaxoon.

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Article paru dans Le Télégramme

Transition énergétique de l’Ile de Sein : non, la Loi Littoral actuelle n’est pas responsable des blocages !

Transition énergétique de l’Ile de Sein : non, la Loi Littoral actuelle n’est pas responsable des blocages !

Lors des discussions du projet de loi ELAN portant sur l’évolution de l’aménagement, du territoire et du numérique, le Sénat a adopté en première lecture un amendement qui « permettrait la production d’énergies renouvelables » (amendement n°336 rectifié bis). Cet amendement vise à inscrire dans la loi une dérogation pour l’implantation d’éoliennes dans les îles non raccordées de moins de dix kilomètres de large. En fait cet amendement peut laisser croire d’une part que c’est la Loi Littoral qui empêche le développement des énergies renouvelables sur les îles, d’autre part qu’il n’y a pas d’autre solution pour y produire de l’énergie que d’y implanter des éoliennes. Surtout, il peut laisser penser qu’une fois cet « obstacle » levé, rien ne s’opposera plus à la transition énergétique dans les îles bretonnes. Sinon peut-être quelques arriérés opposés au progrès.…

Rappel …
Rappelons d’abord – car c’est essentiel – qu’il y a de nombreuses manières de produire des énergies renouvelables sur les îles. L’éolien n’est qu’une de ces manières. Sur l’île de Sein, en tous cas l’énergie solaire, l’énergie des courants et de la marée et l’énergie des vagues sont disponibles.

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Article paru sur nhu.bzh

Actility, la start-up bretonne un brin licorne

Actility, la start-up bretonne un brin licorne

Tous les jours, de nouvelles dénominations sont créées pour illustrer de nouvelles idées. Ce n’est pas évident de tout suivre et de tout comprendre. Et on ne dirait pas comme ça, mais la Bretagne “pèse dans le game”, comme disent les millenials. En effet, la Bretagne est un berceau, du genre Silicon Valley à l’échelle du beurre salé. Vous connaissez Penn Ar Boxacteur majeur de la propulsion de bonheur salé, par exemple. Et bien, dans une autre catégorie, connaissez-vous Actility ? Ce n’est pas forcément une entreprise à laquelle vous allez avoir affaire au quotidien, et pourtant, elle le facilite. Découvrons ensemble Actility, cette start-up bretonne un brin licorne.

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Article publié sur le site portdattache.bzh

Transition énergétique : les îles bretonnes toujours en action

Transition énergétique : les îles bretonnes toujours en action

Le 8 septembre, l’association des Iles du Ponant et ses partenaires se sont retrouvés sur l’île de Ouessant pour faire un bilan de leurs avancées en matière de transition énergétique. Un projet de grande ampleur, qui porte à la fois sur les réductions d’émissions de Co2, les économies d’énergies, mais aussi la production d’énergies renouvelables à base de ressources locales (mer, vent, soleil).

« Accélérer la transition énergétique pour tendre vers l’autonomie ». Voilà l’objectif affiché des îles bretonnes, regroupées au sein de l’association des Iles du Ponant (AIP). En compagnie de leurs partenaires institutionnels (Etat, Ademe, Région Bretagne, Département du Finistère, Syndicat Départemental d’Energie et d’Equipement du Finistère, Syndicat Départemental d’Energie des Côtes-d’Armor) et techniques (EDF, Sabella, Enedis), elles ont présenté vendredi 8 septembre un bilan de leurs actions et les perspectives pour les années à venir.

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Article publié sur eco-bretons.info

Emoji du drapeau breton : une seconde candidature bretonne auprès du consortium Unicode

Emoji du drapeau breton : une seconde candidature bretonne auprès du consortium Unicode

En 2017, le Consortium Unicode, organisation en charge de la standardisation des emojis, a rejeté le dossier de candidature du drapeau breton. Après avoir lancé une nouvelle mobilisation, qui a reçu plus de 20 000 soutiens au cours de l’été, l’association www.bzh en partenariat avec la Région Bretagne renouvelle sa candidature.

Chaque jour, 60 millions de messages contenant un emoji (ou émoticônes) sont envoyés via Facebook,  5 milliards via Messenger,  15 millions via Twitter… Les entreprises se mettent elles aussi et de plus en plus à utiliser des emojis dans leur communication en ayant noté une augmentation du taux d’engagement lié. Sur Facebook, utiliser des emojis génère ainsi 57% de likes en plus et 33% de partages en plus.

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Article de Véronique Maignant publié sur bretagne-economique.com

La population bretonne est dynamique

La population bretonne est dynamique

La Bretagne a une population globalement à peine moindre que celle de la Norvège ou de  l’Irlande et plus importante que celle de la Croatie.

Nous sommes au dernier recensement très précisément 4 616 602 habitants en Bretagne. Le département le moins peuplé est celui des Côtes d’Armor avec 599 477 Costarmoricains (13%). Viennent ensuite le Morbihan avec 741 905 Morbihannais (16%). Puis le Penn ar Bed avec 904 999 finistériens (19,6%). Les zones les plus peuplées sont à l’est de la Bretagne : l’Ille-et-Vilaine avec 1 026 962 habitants (22,2%) et la Loire-Atlantique avec 1 343 259 habitants (29,2%)

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Article de Rémy Penneg publié sur nhu.bzh

Logistique : avec le groupement Chargeurs Pointe de Bretagne, les industriels bretons tiennent la route

Logistique : avec le groupement Chargeurs Pointe de Bretagne, les industriels bretons tiennent la route

Pensé pour bénéficier à tous les maillons de la Supply chain, le groupement interentreprises breton compte 16 industriels et espère en accueillir bien d’autres. Pour l’heure concentré sur l’acheminement des produits ambiants, le GIE Chargeurs Pointe de Bretagne déclinera prochainement cette organisation pour le frais.

Mille camions d’évités sur les routes de France ! C’est ce qu’a permis le Groupement interentreprises (GIE) Chargeurs Pointe de Bretagne en 2016, rien que pour le seul distributeur Carrefour.

Tout est parti d’une idée des industriels de l’agroalimentaire bretons, Hénaff, Altho et Locmaria, en octobre 2011. Il s’agissait de contrer la perte de compétitivité des produits fabriqués en Bretagne, de réduire leurs émissions de CO2 et de s’adapter aux demandes des distributeurs qui ne voulaient plus avoir de stock.

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Article de Julie Menez sur le site bretagne-economique.com

Langouët, village écologique et durable

Langouët, village écologique et durable

Depuis le début des années 2000, ce bourg de 602 habitants multiplie les projets autour des énergies renouvelables et du développement durable. Au point d’en faire un modèle, encensé dans le monde entier.

Au moment de débuter notre entretien, Daniel Cueff, maire de Langouët depuis 1999, termine une visite originale. « Je suis sous le toit d’une maison test, un bâtiment triple zéro : pas d’émission, pas d’énergie, pas de déchet. La toiture comporte un jardin en permaculture et, si le coût du projet rentre dans les clous du logement social, nous en construirons huit », explique-t-il. Jusqu’à présent, le seul autre édifice du genre a été conçu en Allemagne. Et l’anecdote n’a rien d’inédit : le petit village fourmille de projets innovants comme celui-ci.

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Article publié sur latribune.fr