« Des terres et des ailes », un projet pour contrer le déclin des oiseaux à la campagne

« Des terres et des ailes », un projet pour contrer le déclin des oiseaux à la campagne

La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), en compagnie des Chambres d’Agriculture, vient de lancer le projet « Des terres et des ailes ». Il vise à proposer aux agriculteurs de s’investir sur leur ferme pour la protection des oiseaux, en créant notamment des aménagements spécifiques. Des conseils et la localisation des exploitations participantes sont disponibles sur un site internet.

« Mobiliser le plus grand nombre d’agriculteurs et les accompagner dans la reconquête de la biodiversité ». Voilà l’objectif du projet « Des terres et des ailes ». Lancé par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), et par les Chambres d’Agriculture, il a pour objectif d’apporter des réponses à un constat sans appel : le nombre d’oiseaux dans les campagnes.

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Article de Marie-Emmanuelle Grignon publié sur eco-bretons.info

Le renouveau de la bière made in Breizh

Le renouveau de la bière made in Breizh

Été comme hiver, canicule ou froid polaire, la bière est la troisième boisson la plus consommée au monde après l’eau et le thé. Mais boire de la bière n’est pas une simple volupté qui réchauffe ou désaltère, le geste peut aussi être nourri d’un réflexe militant en consommant made in Breizh.

On suppose que l’homme a créé la bière au détour d’une fermentation accidentelle. Cela remonte à très loin. Quelques millénaires. Les gravures et sculptures sur lesquelles apparaissent des femmes en train de brasser semblent indiquer que le premier houblon « trafiqué » date d’environ 8.000 ans avant Jésus-Christ. Nous sommes au néolithique. Ère de la sédentarisation, du développement de l’agriculture et de l’élevage. Puis les Sumériens prennent le relai. La plus vieille recette écrite de fabrication d’une bière est expliquée sur une tablette sumérienne.

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Article de Jérôme Enez-Vriad publié sur bretagne-actuelle.com

« Mister Breizh », la web-série qui va vous aider à parler breton

« Mister Breizh », la web-série qui va vous aider à parler breton

Vous partez en vacances en Bretagne mais ne connaissez pas un mot de breton ? Pas de panique, Mister Breizh est là pour vous instruire.

« Crêpes », « beurre », « au revoir »… Vous les utilisez tous les jours en français, mais ne savez pas les traduire en breton. Pour pallier vos lacunes en la matière, la Ville de Quimper a créé une web-série intitulée « Mister Breizh ». En moins de trois minutes, ce personnage, incarné par le comédien Riwal Kermarrec, vous propose de découvrir la richesse de la langue bretonne.

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Article de Baptiste Galmiche publié sur france3bretagne

Centre-Morbihan : du blé aux algues sort de terre

Centre-Morbihan : du blé aux algues sort de terre

L’entreprise Olmix travaille au développement d’une filière céréales. Une récolte de blé aux algues sera récoltée à Réguiny cette année.

Spécialisée dans le traitement des algues, la société Olmix se lance aujourd’hui à l’assaut du marché des céréales. En Bretagne, dans le Centre-Morbihan, on connaît déjà la viande nourrie aux algues, bientôt on pourra déguster du pain et des galettes aux algues.

La minoterie Paulic s’est associée au développement de cette méthode de culture du blé via les algues. Pour assurer le lien entre le producteur et l’industriel, GN solutions à Réguiny se charge d’accompagner les agriculteurs.

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Article de Eléonore Bohn publié dans la Gazette du Centre Morhihan

Une enzyme pour transformer les algues vertes en bioéthanol

Une enzyme pour transformer les algues vertes en bioéthanol

Au moment où des marées vertes viennent à nouveau ternir l’image de la Bretagne, le CNRS et la Sorbonne, tous deux gestionnaires du laboratoire de biologie marine de Roscoff, annoncent une découverte majeure. Avec le concours de chercheurs allemands, ils assurent avoir découvert des enzymes capables de biodégrader l’ulvane, cette enveloppe qui recouvre les ulves, ces algues vertes responsables des marées du même nom. Le procédé, ajoutent-ils, permettrait de produire de l’éthanol, cet extrait de productions végétales qui peut être ajouté à l’essence pour produire du bioéthanol. Mais l’agro-alimentaire et la cosmétique pourraient aussi trouver d’abondantes ressources en transformant la biomasse échouée sur les plages en ressources aux multiples applications.

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Article publié sur le site bretagne-bretons.fr

C’est la Bretagne qu’on assassine en francisant ses noms de rues

C’est la Bretagne qu’on assassine en francisant ses noms de rues

Les premières « rectifications » de nom de rues remontent à 1789. Elles se poursuivent incessamment depuis. Comme si la culture bretonne n’avait jamais existé. Comme si nous n’avions pas suffisamment de grands personnages locaux pour baptiser nos voies et chaussées. Comme si la mondialisation justifiait de s’y soumettre.

La manipulation patronymique est une spécialité française qui, pour l’essentiel, remonte à la Révolution. On se souviendra effectivement que les Bro Leon et Bro Gerne (Cornouaille) devinrent le Finistère ; que le Bro Sant-Malou, le Bro Zol et le Bro Roazhon se transformèrent en Ille–et-Vilaine ; notons encore le Bro Naoned devenu Loire-Inférieure avant d’évoluer en Loire-Atlantique ; et le Bro Gwened (Pays de Vannes) changé en Morbihan, seul département à recevoir un nom bretonnant ; enfin, plus proche de nous, les Côtes-du-Nord (nom tiré de la traduction littérale bretonne) furent requalifiées Côtes-d’Armor  le 27 février 1990 par la volonté d’un marketing touristique.

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Article de Jérôme Enez-Vriad publié sur le site bretagne-actuelle.com