Les langues de France, ces cathédrales oubliées

La France et le monde se mobilisent pour sauver Notre-Dame, et c’est formidable. Qu’attend-on pour en faire autant avec nos langues régionales?

Et si on ne reconstruisait pas Notre-Dame ? Une telle suggestion peut surprendre, je vous l’accorde, mais réfléchissez un peu. Après tout, la cathédrale parisienne n’est pas notre seul édifice gothique. Nous avons aussi Amiens, Reims, Chartres, Laon et tant d’autres. Alors pourquoi ne pas la laisser ouverte aux quatre vents et attendre patiemment qu’elle s’écroule ? Pourquoi dépenser autant d’argent alors que l’on en manque ? Laissons-la mourir de sa belle mort, et passons à autre chose !

Ce raisonnement, je le sais bien, ne tient pas la route une nano-seconde. Et si je fais mine de le défendre, c’est pour mieux poser deux questions qui me taraudent depuis ce funeste 15 avril. Pourquoi appliquer à un pan entier de notre patrimoine cette politique criminelle, cet abandon absurde, cette attitude irresponsable qui nous révulseraient si Notre-Dame en était la victime ? Pourquoi, pendant que la restauration de la sublime cathédrale s’organise dans une effervescence bienvenue, laissons-nous un autre feu ravager dans une indifférence générale les langues du beau pays de France ? Un incendie qui flambe depuis des siècles et aura bientôt terminé son oeuvre. Et ce n’est pas moi qui le dis, mais l’ensemble des experts ! Si rien ne change, toutes les langues minoritaires de métropole auront disparu d’ici à la fin du siècle – toutes.

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Article de Michel Feltin-Palas publié sur lexpress.fr

Les Bretons de Nantes font un concours des vins puis une grande fête

Les Bretons de Nantes font un concours des vins puis une grande fête

Les vignerons qui ont l’âme bretonne devront déposer leurs échantillons de muscadet sur lie le lundi 29 avril pour participer au concours organisé par le comité des vins bretons. Le lauréat sera à l’honneur de la Grande tablée de Nantes le dimanche 19 mai.

Identité bretonne

Dans le vignoble de Nantes, certains producteurs revendiquent leur attachement à la Bretagne, comme Maxime Chéneau, du domaine Beau-Soleil, à Mouzillon, ou Vincent Loiret, au château de la Perrière, au Pallet, Triskell d’Or au concours 2018.

Ils y vendent naturellement leur production. Ils aimeraient bien que le muscadet soit identifié comme vin breton tout simplement. À Nantes, leur capitale historique, ils trouvent une belle vitrine. Le comité des vins bretons y organise la fête de la Bretagne « Gouel Breizh ».

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Article publié sur ouest-france.fr

Un géant des mers contre la pollution

Un géant des mers contre la pollution

Le MANTA est le premier navire hauturier capable de collecter en grande quantité les macro-déchets plastiques qui flottent sur les océans.

Concentrant dans sa conception les technologies les plus innovantes en matière de production d’énergie propre, il est autonome et bénéficie d’une manœuvrabilité optimale lui permettant d’intervenir rapidement dans les zones les plus fortement polluées, aussi bien en haute mer que le long des côtes ou dans les estuaires des 10 grands fleuves d’où proviendrait 90 % de la pollution plastique déversée dans les océans.

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Article publié sur le site theseacleaners.org

Finistère. L’agroécologie, c’est le credo du Caté

Finistère. L’agroécologie, c’est le credo du Caté

À Saint-Pol-de-Léon, dans le Finistère, le Caté (Comité d’action technique et économique) est la station expérimentale des légumiers bretons. Elle court sur 16 ha, dont 1 ha de serres ultramodernes.

Agroécologie et développement durable, « c’est là qu’on nous attend, c’est désormais incontournable » . Jean-Denis Crenn, président du Caté (Comité d’action technique et économique) et producteur de légumes à Plouvorn (Finistère), en est convaincu.

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Article publié sur le site de Ouest-France

Export. L’Amérique pour 4 startups bretonnes

Export. L’Amérique pour 4 startups bretonnes

C’est la promesse du concours de l’association Breizh Amerika qui sera lancé le 16 avril, à Rennes.

Au large de la Bretagne, il y a… l’Amérique ! Rien de plus naturel alors, quand on est dirigeant d’entreprise, que d’y tenter sa chance. C’est la raison d’être du concours de startups de l’association Breizh Amerika, dont la 4e édition sera lancée le 16 avril, au Roazhon Park à Rennes. « L’objectif est de créer des ponts culturels et économiques entre la Bretagne et l’Amérique », explique Charles Kergaravat, président de l’association Breizh Amerika. Cette année, afin de décrocher l’une des quatre places pour New-York, chaque candidat devra répondre à dix questions. « C’est suffisant pour se faire une idée du projet », confirme Charles Kergaravat. Les lauréats seront dévoilés le 19 juin, à Brest.

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Article publié sur ouest-france

Composites : un secteur dominé par le nautisme et la voile de compétition

Composites : un secteur dominé par le nautisme et la voile de compétition

La filière des composites en Bretagne se concentre dans les agglomérations de Lorient, Vannes, Brest, Rennes, Saint-Brieuc et Saint-Malo dans les secteurs du nautisme et la voile de compétition.

En 2017, la filière des composites en Bretagne représentait 2.047 emplois directs (dont 737 associés exclusivement à l’activité), pour un chiffre d’affaires global de 367 millions d’euros, dont 180 millions d’euros pour l’activité des composites. Ces chiffres proviennent d’une étude produite par l’agence économique Bretagne Développement Innovation avec le réseau Composite Bretagne.

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Article de Pascale Paoli-Lebailly sur latribune.fr