Pourquoi les langues régionales sont indispensables

Pourquoi les langues régionales sont indispensables

INTERVIEW – Comment envisage-t-on la transmission du breton et des autres langues régionales en France, en 2019? Gaid Evenou, ancienne cheffe de mission Langues de France à la DGLFLF, revient pour Le Figaro sur l’importance de préserver et continuer à parler ces idiomes.

Les langues régionales font intimement partie de l’histoire et de la culture française. Cette richesse est entendue. Mais quelle place tiennent-elles aujourd’hui dans le paysage national? Sont-elles adaptées pour répondre à la réalité du monde numérique? Pour répondre à ces questions une table ronde est organisée ce samedi à 14h30, à la Mairie du 14ème, à Paris, avec le soutien de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France. Gaid Evenou, ancienne cheffe de mission langues de France (DGLFLF), répond aux questions du Figaro.

LE FIGARO. – Où en est-on de l’apprentissage de la langue bretonne ?

 

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Article d’Alice Develey publié sur lefigaro.fr

Photovoltaïque. Armor la Nantaise vise le top mondial

Photovoltaïque. Armor la Nantaise vise le top mondial

Non, le photovoltaïque n’est pas entièrement aux mains des Chinois qui ont écrasé ce marché à coup de prix de dumping. De belles sociétés fleurissent dans le monde et bien que l’Ouest ne soit pas une terre d’élection pour l’énergie solaire, l’entreprise nantaise Armor a fait une percée remarquable dans le photovoltaïque.

Avec un nom sonnant bien la Bretagne et 1900 employés répartis dans 19 pays, la société basée à La Chevrolière près de Nantes caracole même dans le peloton de tête après avoir mis au point son film voltaïque Ascar qui figure parmi les plus belles innovations technologiques dans les rubans de transfert thermique pour la production d’électricité. C’est la section recherche et développement, basée à Nantes qui a mis au point cette nouvelle génération de film voltaïque en collaboration avec des grands noms de la chimie mondiale et 40 millions d’euros d’investissement. Le savoir-faire industriel nantais a fait le reste.

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Article de Pierre Vincent sur bretagne-bretons.fr

Énergie : la Bretagne se branche avec l’Irlande

Énergie : la Bretagne se branche avec l’Irlande

En 2026, la Bretagne et l’Irlande seront reliées grâce au projet Celtic Interconnector par un câble sous-marin électrique. Français et Irlandais ont donné leur feu vert le 25 avril pour l’exploitation de l’installation par les gestionnaires des deux réseaux, RTE en France et Eirgrid dans l’Eire.

En 2026, la Bretagne et l’Irlande seront donc bientôt reliées par un câble électrique sous-marin de 575 km, dont environ 500 km en mer, a annoncé lundi la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

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Article de Marc-André Mouchère publié sur france3 Bretagne

Triballat, le laitier militant

Triballat, le laitier militant

La petite fromagerie bretonne créée il y a soixante-dix ans est devenue un grand du bio et des desserts à base de soja, comme Sojasun.

Chez Triballat, premier fabricant français de desserts à base de soja, Olivier Clanchin, qui préside aux destinées de l’entreprise, reçoit sur le site historique de Noyal-sur-Vilaine, près de Rennes, dans l’ancien appartement familial. « Mon bureau a été aménagé là où se trouvait ma salle de jeux quand j’étais petit », s’amuse l’intéressé. Aujourd’hui, les courbes de croissance ou celles des matières premières telles que le lait ou le soja ont remplacé les petites autos de son enfance.

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Article de Pierre-Henri Allain publié sur lepoint.fr

Le GR34, un succès touristique, mais aussi économique

Le GR34, un succès touristique, mais aussi économique

Le plus maritime des chemins de grande randonnée parcourt 2000 kilomètres tout autour de la Bretagne, depuis Saint-Nazaire à l’embouchure de la Loire, jusqu’au Mont-Saint-Michel. Pour la première fois, une enquête approfondie a été menée en 2018 pour connaître sa fréquentation touristique.

Après la Révolution, ce fut d’abord un moyen de surveiller la côte et d’endiguer la contrebande : d’où son appellation ancienne de « sentier des douaniers ». Naturellement, en 1968 il fut, grâce à Emile Orain, l’un des premiers à recevoir le balisage rouge et blanc des Chemins de Grande Randonnée.

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Article de Marc-André Mouchère publié sur le site de France 3 Bretagne

Breizh 5/5 prend le large

Breizh 5/5 prend le large

Bretagne Prospective vous propose à nouveau d’embarquer à la rencontre de certains de ceux qui choisissent de s’identifier à cette région qui bouge.

Cette dixième escale de « Construire une réalité utile » nous mène à Nantes à la découverte de Breizh Cola/Equithé qui prendra le départ de la prochaine solitaire Urgo Le Figaro.

 Le 2 juin prochain, Nantes sera le théâtre du 50ème départ de la solitaire Urgo Le Figaro. 44 skippers prendront la mer pour plus de 2 000 milles, quatre étapes et près d’un mois d’un spectacle haletant.

Parmi les protagonistes de cette 50ème édition, Gildas Mahé a retenu toute notre attention. En effet, le brestois qui naviguera sur Breizh Cola/Equithé arbore un nouveau pavillon, celui de Breizh 5/5.

La Bretagne à l’honneur

Comme un clin d’œil, « la reine des solitaires » prendra, pour la toute première fois de son histoire, le large à Nantes pour un départ fictif. Un choix qui n’est pas anodin pour ses organisateurs puisque les marins embarquent à bord d’un nouveau monotype, le Figaro Bénéteau 3. Conçu et construit sur les sites de Bénéteau à Rezé, ce monocoque de nouvelle génération (ndlr : le premier bateau de série équipé de foils) goûtera donc les embruns là où il est né. Une belle manière de célébrer un savoir-faire et une technologie remarquables.

Un bateau très Breizh

« C’est comme si on mettait tous les derniers ballons d’or sur le même terrain, toutes générations confondues. Et il n’y a qu’un sport qui peut se le permettre : la voile », nous explique Mathieu Sarrot (Ouest France 18/04/2019), directeur de l’événement. Parmi cette forêt de mâts et de voiles bigarrées se dessine à l’horizon la silhouette noire et racée du tout nouveau Breizh Cola/Equithé. A la barre, nous retrouvons Gildas Mahé qui porte, depuis deux ans, haut les couleurs de la célèbre marque de soda morbihannaise. Rappelons en effet que ce duo a déjà fait des étincelles l’année dernière en terminant 3ème  de la transat AG2R. C’est donc plein d’ambitions qu’il s’embarque pour cette nouvelle aventure iodée.

La belle histoire ne s’arrête pas là puisque Breizh Cola scelle cette année encore davantage son attachement à la région en osant, comme déjà 64 communes, s’afficher Breizh 5/5. Un choix d’autant plus cohérent que le numéro du bateau sera le ……… 44 !!!!

Nous espérons que le pavillon de l’association, qui sera hissé avant le départ, portera chance à Gildas Mahé qui, nous en sommes sûrs, est d’ores et déjà votre skipper préféré.

Loïck Roulaud

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(Crédit photographique : Breizh Cola)

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